Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu Daylight, depuis sa sortie il me semble. Je n'en avait pas gardé de grands souvenirs et je comprends pourquoi. S'il reste un divertissement catastrophe tout à fait correct, il manque d'un peu d'originalité et de pep's pour nous mettre réellement en transe. Le tunnel est ici considéré comme pratiquement vivant, c'est un personnage à part entière. Les effets pyrotechniques sont de très bonne qualité et l'ensemble se regarde avec plaisir. Néanmoins, et encore une fois, je n'en garderai pas beaucoup d'images en tête.
Un de mes films catastrophe préférés. La référence des années 90, bien au dessus de Twister ou Le Pic de Dante. Stallone au top, de l'action, de l'émotion, une partition superbe de Randy Edelman et des effets spéciaux très convaincants (encore aujourd'hui) bref tout y est. Sans doute le meilleur film de Rob Cohen. Je regrette d'être passé à côté à l'époque de sa sortie ciné...
Malgré des personnages gueulards qui tapent sur le système, "Daylight" est LE film catastrophe culte sur l'effondrement d'un tunnel. Plus qu'une catastrophe c'est de la survie. Vous ne prendrez plus un tunnel sans y pensez dorénavant.
Revu sur la plateforme ce film des années 90 tient parfaitement la route . Bien sûr l épreuve du temps est toujours difficile car pour une œuvre elle est ancrée dans cette période mais dans ce cas précis le suspens fonctionne. C est un genre bien sûr et Stallone super star à l epoque fait le job .
Tous les éléments étaient réunis pour faire de ce Daylight un film catastrophe réussi : un casting haut de gamme, un budget confortable, des effets spéciaux de qualité. C’était sans compter sur Rob Cohen dont la réalisation, quoiqu’efficace, rabaisse considérablement le niveau d’une production assez mal mise en scène : le montage épileptique charcute ses plans et multiplie sans intérêt le nombre d’angles par lesquels une même scène est regardée, dans une illusion de vitesse et de dynamisme qui ne sied guère à la progression pénible du héros. À ce titre, la séquence de traversée des hélices de ventilation, qui avait tout pour marquer les esprits, donne lieu à un vaste cafouillis balbutiant qui échoue à créer une impression de vertige et de tourbillon mêlés ; la caméra bouge n’importe comment, sous prétexte de mimer la mécanique déstabilisante des hélices. Le souci, c’est qu’en l’absence d’une réalisation immersive, nous sommes forcés de porter notre attention sur les personnages et leur caractérisation stéréotypée que l’on retrouve dans bon nombre de films du genre ; les dialogues pâtissent d’une écriture médiocre qui n’insuffle guère d’humanité dans ces corps trempés, brûlés, jetés en pâture aux rats qui apparaissent telles des coquilles vides. En l’absence de vecteurs d’identification, le spectateur finit par observer ce petit spectacle avec une certaine distance, extérieur à l’action qui se déroule et indifférent devant les exploits d’un Sylvester Stallone volontiers blagueur. Daylight se regarde ainsi comme un divertissement honnête et efficace mais qui, faute d’une quelconque vision esthétique et d’une mise en scène à la hauteur, ne fait pas long feu dans la mémoire.
Sylvester Stallone est à son image de super héros comme on l'aime mais le gros négatif de ce film ce sont les cris incessants des personnages ! Insupportable. Ca m'a gâché le film. J'ai enlevé une étoiles pour cette raison. Pourquoi les faire autant hurler ? Bref dommage car l'idée du scénario est bien mais loin d'égaler les bons films catastrophes des années 90.
Des effets spéciaux très bons pour l'époque. Un Stallone égal à lui-même en héros incompris et méprisé qui a droit à sa 2e chance et qui finit par sauver l'univers (enfin non, juste une bande de survivants). Le scénario est d'une tristesse sans nom. Tout est creux et les petites invraisemblances se croisent avec les grandes. Idem pour les clichés habituels. Bref, à voir si vous n'avez rien du tout d'autre sous la main et que vous êtes en manque total d'action. Mais n'oubliez pas de mettre votre cerveau sur off...
Pourquoi Rob Cohen a laissé ses acteurs être aussi insupportables ? Certains ne font que crier, d'autres ont des comportements absurdes ne permettant pas au public d'acquérir une émotion ou de la compassion. Le rôle de Stallone change de l'ordinaire, il est en effet rare de le voir dans un film catastrophe. L'ensemble est honorable.
Échec critique et commercial, ce film est sorti à une période où les films catastrophes avaient le vent en poupe "Volcano", "Twister"... Pourtant Stallone est très convaincant et a contre emploi des films de "héro" qui ont fait sa renommé, nous sommes en 1995, sa carrière bas de l'aile, il change pour un registre de victime des éléments, multipliant les actes de bravoure, certes les dialogues et la profondeur des personnages ne sont pas exploités suffisamment mais l'avantage c'est qu'il n'y a pas de temps morts, à grand renfort d'effets spéciaux, mention spéciale à la B.O interprété en Français par Donna Summer & Bruce Roberts "Tant qu'il y aura l'amour" (Whenever There Is Love) écrite par Lara Fabian pour la VF.
Un film d'action classique qui marque ni par la qualité de son scénar , ni par ses effets un peu cheap reste Stallone qui en fait des tonnes . Plaisant mais oubliable.
Une catastrophe de film. Non je déconne, c'est pas mal mais ça fait le minimum syndical dans le genre catastrophe: ça manque de tension, de suspense, d'improbable, de psychologie tordue entre survivants, voire de cruauté. Le côté mainstream déborde un peu sur le genre mais bon, c'est mignon et ça se laisse suivre, surtout en mode nostalgie genre "tiens voyons voir un film de ces bonnes vieilles '90".
Avec Daylight, Sylvester Stallone tenait de se renouveler un peu dans le cinéma d’action. En effet, il mélange ce genre avec celui du film catastrophe. Ainsi, il ne faut pas rechercher ici de "méchants" car l’action n’a pour unique but que de survivre aux catastrophes naturelles entraînées par l’accident initial. Heureusement, notre Stallone adoré n’écoute que son courage et son désir de rédemption (un thème récurrent chez les personnages incarnés par l’acteur) pour venir en aide aux prisonniers du tunnels et affronter les risques les plus grands qui peuvent arriver dans ce type de situations. Il ne faut donc pas chercher beaucoup de subtilités dans le film de Rob Cohen mais plutôt comprendre dès le départ que nous serons face à des personnages assez caricaturaux, des séquences souvent très exagérées et prônant la bonne conscience américainespoiler: (le chien qu’il faut sauver à tout prix au mépris des risques était une mode dans les blockbusters de cette époque ; la sortie se trouve derrière la croix du Christ…) . Daylight est donc une pure série B qu’il faut regarder comme telle pour y prendre du plaisir car elle réussit tout de même à ne jamais ennuyer et à offrir de nombreux moments spectaculaires.
J'ai décroché en cours de route, ça gueule trop pour 1 rien, 1 peu trop exagéré tout explose partout, surement que Le film a mal vieilli, dommage car ça aurait pu être 1 film pas mal