Superbe réalisation de David Lean et premier opus de la seconde carrière du "poète du cinéma des horizons" (selon l'AFI), ce film enchante les sens, enflamme notre intelligence, éblouit notre esprit... De l'art de positionner des hommes ordinaires (ici non convenus) dans un cadre extraordinaire. Exemplaire et toujours vivant !
Le Pont de la rivière Kwai ne m'a vraiment pas séduit. Une image bien trop claire à mon goût et 2h40 pour ne rien dire, c'est un peu comme ça que j'ai perçu ce film. Cependant, il est clair que la scène finale est assez impressionnante.
Un chef d'oeuvre intemporel. Laissez vous bercer par le sifflement inoubliable de " la marche du colonel bogey ", un moment magique de l'histoire du cinéma.
"Le Pont de la rivière Kwai" : un film de guerre-aventure grandiose, épique et captivant de bout en bout. Rien à dire, un très grand moment de cinéma... Chef d'œuvre.
"Le Pont de la rivière Kwai" : un film de guerre-aventure grandiose, épique et captivant de bout en bout. Rien à dire, un très grand moment de cinéma... Chef d'œuvre.
Grand classique du film de guerre « Le pont de la rivière Kwai » fait partie de ces œuvres à part sur la 2nd guerre mondiale qui à la fois offre un grand spectacle et une vision plutôt ironique voir même cynique de la guerre. Le film de David Lean propose une mise en scène magistrale menée sans temps mort malgré sa durée et pose une critique à peine voilé de l’absurdité de la guerre et des hommes qui la mène.
Film de guerre cultissime, porté par un casting impressionnant au niveau des têtes d'affiche et qui, en dépit de sa longue durée, n'est pas vraiment ennuyeux. Dès ses premiers plans, le film captive et éclate notre rétine avec quelques plans fabuleux. Cet émerveillement ne cessera jamais vraiment, si ce n'est en découvrant les horribles sévices endurés par les pauvres prisonniers. Découpé de manière étrange dans sa narration (on suivra le parcours d'un côté du perso d'A. Guiness, formidable de bout en bout, et d'autre part celui de W. Holden). Un film impitoyable sur l'homme en guerre, avec quelques passages cruels et terribles. Un scénario bien construit, avec un déroulement parfois surprenant, qui nous entraîne au coeur de la folie des Hommes. Au niveau mise en scène, c'est du très haut niveau, avec un sens du détail et du cadre proprement bluffant. Du grand et beau cinéma, éternel et précieux. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
J'ai vu un film... qui est un véritable chef-d'oeuvre de David Lean... Passé les premières minutes, on est pris dans cette histoire à hauteur d'homme d'un officier britannique qui a tout compris des règles du management de projet... capable de galvaniser les hommes et de transcender les différences pour bâtir ce "fameux" pont sur la rivière Kwaï... On suit son évolution, sa domination face aux conditions difficiles dans ce camp japonais... Et son "amour immodéré" pour son "oeuvre", au-delà de ses objectifs de militaire. Ce film d'exception prend le temps de poser les émotions, les sentiments, les situations et nous embarque dans une aventure humaine au coeur de la jungle asiatique. Le scénario, tiré du livre de Pierre Boulle, est époustouflant, et livre tout une série de messages profonds. Ce film porté est par Alec Guinness, William Holden, Sessue Hayakawa qui livrent une prestation tout en finesse et en subtilité. L'humour n'est pas absent, malgré des tensions fortes. Pour de nombreuses raisons, ce film est devenu un des grands classiques du cinéma, et a largement mérité les Oscars obtenus, compte tenu de la minutie de la reconstitution et du jeu des acteurs. La BO est envoutante et originale, et malgré les décennies, la fameuses marches est aujourd'hui entrée dans l'inconscient collectif. La scène finale nous fait entrer dans un état paroxysmique de tension et de déchirement.
Un film de guerre absolument sensationnel et inoubliable,qui montre les militaires sous un jour inédit et dévoile des scènes à grand spectacle admirablement préparées et mises en scènes,que l'on doit au spécialiste des fresques soignées,le grand David Lean.Dans l'imaginaire collectif,"Le Pont de la rivière Kwaï",c'est avant tout cet air siffloté par les soldats britanniques en marchant au pas.Cette superproduction très ambitieuse,lauréate de 7 Oscars en 1957,s'intéresse à la psychologie de personnages complexes et tourmentés.Le colonel Nicholson,britannique pragmatique,au code d'honneur si rigide qu'il en devient absurde,préfère collaborer avec l'ennemi japonais à la construction d'un pont reliant la Birmanie à la Thaïlande,plutôt que perdre la face.Fascinante figure martiale auquel le shakespearien Alec Guiness donne toute sa saveur et sa touche british.Pendant ce temps là,le cynique et désabusé major Shears(William Holden,à la séduction renfrognée),américain persifleur qui s'est évadé du camp,et a usurpé l'identité d'un gradé,est contraint de faire sauter ce pont patiemment construit.La cruauté de la situation de 2 nations qui s'opposent alors qu'elles appartiennent au même camp durant la seconde guerre mondiale,trouve son paroxysme dans une séquence finale précise,marquante et désenchantée,où la bêtise humaine n'est qu'une conséquence des dérives du patriotisme et de la haine de l'autre.Magnifique et inégalable.
David Lean, comme à son habitude, a réalisé un film remarquable. Tous les éléments ont été soignés avec grand talent à commencer par l'histoire, très originale, adaptée d'un roman de Pierre Boulle. La psychologie des personnages est bien exploitée. La narration est parfaitement maîtrisée et les acteurs bien dirigés. On peut voir dans ce film une critique de la chose militaire et de l'obéissance aveugle. Sous prétexte de montrer la grande discipline et la droiture du soldat britannique des prisonniers de guerre vont non seulement aider l'ennemi mais le servir mieux qu'il aurait espérer. Cela est d'autant mieux montrer qu'en comparaison c'est un militaire peu scrupuleux et qui ne songe qu'à courir après les femmes qui va permettre l'accomplissement de la mission de sabotage.