Le Pont de la rivière Kwaï
Note moyenne
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180 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 juillet 2018
Une aventure épique que ce Pont de la rivière Kwaï ! Elle le fut aussi pour l’équipe de tournage qui a dû s’exiler dans la jungle de Ceylan pour mettre en son et en images cette reconstitution historique. À lire les témoignages, les difficultés rencontrées furent innombrables. Cela n’a pas empêché David Lean et ses artisans de livrer une œuvre des plus achevées. La réalisation est sans faille. La cohésion de la production est perceptible tant au niveau de l’histoire racontée que de la prise de vue qui, paysages naturels et cinémascope aidant, font de chaque séquence une œuvre en soi. Tout semble couler naturellement dans ce film, on ne sent jamais le trucage. Contrairement à la coutume de l’époque, les acteurs masculins ne cherchent pas à jouer les gros bras. Ils vivent la situation et leurs personnages progressent avec justesse selon le développement de l’action. À commencer par Alec Guinness qui offre une performance subtile et sentie digne de l’Oscar qu’on lui a décerné. Même si certaines scènes peuvent sembler s’étirer, elles demeurent bien rendues et servent de charpente à la fresque qui se construit tranquillement devant nous jusqu’à la conclusion on ne peut plus spectaculaire. Tourner sans effets spéciaux, l’explosion d’un pont conjugué à la chute dans le vide d’un train est un tour force inimaginable. Ne serait-ce que pour la réalisation des séquences qui composent la finale, le film mérite d’être classé parmi les chefs-d’œuvre de la cinématographie.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2017
L'histoire se passe en 1943. Tous les prisonniers doivent construire le pont sur la rivière Kwai, même les officiers. Le bras de fer commence entre les 2 chefs qui en deviennent fou. L'américain risque la vie de ses hommes pour défendre ses principes. Finalement, le colonel Saito semble dépasser par tous les événements et ce sont les britanniques qui donnent des conseils aux japonais et la mise en scène les montre supérieurs à eux. Les officiers britanniques veulent faire un vrai pont, ils le font et ils en ont fiers.
Pendant ce scénario principal, une histoire principale émerge, le commandant Shears réussit à s'échapper mais il est transféré et doit y retourné car lui seule connaît la jungle. On apprend là qu'il n'est pas vraiment commandant et qu'il a prit l'uniforme d'un officier mort au combat pour pouvoir avoir des avantages.

Dès le début on a la chanson phare sifflé par les soldats, on sent qu'on va passer un bon moment.

David Lean fait l'apologie du travail. Le travail rend heureux car il nous empêche penser à la mort (Blaise Pascal).
Le pont est durement construit à la sueur du front des soldats et même des blessés. On a pas envie que le pont se détruise mais on a quand même envie qu'il se détruise. Avant le passage du train, le suspens est à son comble.
this is my movies

830 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2017
Film de guerre cultissime, porté par un casting impressionnant au niveau des têtes d'affiche et qui, en dépit de sa longue durée, n'est pas vraiment ennuyeux. Dès ses premiers plans, le film captive et éclate notre rétine avec quelques plans fabuleux. Cet émerveillement ne cessera jamais vraiment, si ce n'est en découvrant les horribles sévices endurés par les pauvres prisonniers. Découpé de manière étrange dans sa narration (on suivra le parcours d'un côté du perso d'A. Guiness, formidable de bout en bout, et d'autre part celui de W. Holden). Un film impitoyable sur l'homme en guerre, avec quelques passages cruels et terribles. Un scénario bien construit, avec un déroulement parfois surprenant, qui nous entraîne au coeur de la folie des Hommes. Au niveau mise en scène, c'est du très haut niveau, avec un sens du détail et du cadre proprement bluffant. Du grand et beau cinéma, éternel et précieux. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Jérémy J
Jérémy J

34 abonnés 653 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2017
Un film passionnant, on reste bien accroché. De très bon acteurs. De très beau décors. la fin est vraiment palpitante. une partie psychologique aussi bien présente
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2017
un très beau et très bon film malgré la durée du film . Évidemment c'était avec plaisir que j'ai découvert de film au 7 Oscar donc obligatoirement il fallait que je le vois . Très belle écriture et façon de réaliser qui pour l'époque avec les moyens techniques n'était pas évidemment . Un bon film d'aventure qui même si à la fin tourne pas mal de temps au tour du peau pour arriver à sa conclusion qu'on attendais . Après beaucoup de discussions mais pour un film d'aventure c'est normal et puis les dialogues son de qualité ce qui n'est pas toujours le cas malheureusement
Ricco92
Ricco92

295 abonnés 2 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2017
Premier film à grand spectacle signé par David Lean, le Pont de la rivière Kwaï est devenu instantanément un classique du cinéma américain. Cela est dû à la brillante réalisation du cinéaste qui fait preuve d’un sens du cadre incontestable, à une superbe photographie de Jack Hildyard qui magnifie de splendides décors, à un casting de premier ordre (William Holden, Alec Guinness, Jack Hawkins et Sessue Hayakawa) et à une musique qui est restée dans toutes les mémoires (même si son thème principal était en fait une musique militaire anglaise de la Première Guerre mondiale). De nos jours, même si la première partie peut sembler un peu lente et si la description des conditions d’enfermement des soldats britanniques par l’armée japonaise semble très angélique, le film reste toujours d’une grande beauté et possède une fin brillante à la tension implacable. Un classique du film de guerre à voir au moins une fois dans sa vie.
Bernard M
Bernard M

29 abonnés 517 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2017
Sir David Lean n'est plus un débutant quand il réalise " Le pont de la rivière Kwaï" et on lui doit déjà quelques films réussis ( Brèves rencontres, une version d'Oliver Twist...)mais " Le pont de la rivière Kwaï" est le premier film qu'on peut qualifier de film " à grand spectacle" d'une fort belle série. Quand le charme opère toujours, quand on est toujours passionné par ce film, même si on l'a vu plusieurs fois cela veut dire qu'il est plus que bon. Il y a déjà de forts belles vues de la jungle, des jeux de lumière avec le soleil, un scénario solide ( même s'il ne respecte pas la fin du roman de Pierre Boulle) où sont confrontés différentes façons de faire la guerre. Le film est enveloppé d'une musique devenue célèbre ( du moins pour la génération de cette époque là).Alec Guiness, acteur à transformations est déjà l'acteur fétiche de David Lean et il donne au colonel Nicholson toute sa rigueur, sa droiture, sa force d'âme. Il est entouré d'autres talentueux comme William Holden ou Sessue Hayakawa ( cinéma japonais): "le pont de la rivière Kwaï": un grand moment de cinéma à voir, à revoir ou à découvrir , sur grand écran de préférence.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

260 abonnés 2 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2016
Le Pont de la Rivière Kwaï est un classique du film de guerre assez sympathique à regarder.
Alec Guiness est très bien, son personnage est à la fois drôle et sympathique (car complètement têtu), alors que le film se déroule dans un camp de prisonniers. Et en même temps, la dramaturgie de ce film est assez marquante. Les effets spéciaux (au vu de la date de sortie du film) sont très crédibles. On ne s'ennuie pas du tout alors que le film dure plus de deux heures et demi.
J'ai passé un bon moment devant ce film.
gizmo129
gizmo129

134 abonnés 1 685 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2016
Le pont de la rivière Kwai est un film incroyable et un grand classique du cinéma ! Film de 1957, celui ci est encore très agréable à suivre 60 ans plus tard grâce à de belles images, de bon acteurs et une histoire vraie mais romancée pationnante. On retrouve également de l humour très british, très discret mais agréable et bienvenu pour parfois désamorcer certaines situations tendues. On pourra néanmoins regretter quelques longueurs, surtout pour les scènes hors du camp qui casse le rythme et un refus du réalisateur de s engager... Oui au final on ne comprend pas pleinement le but de son film ni ce qu il cherche à dénoncer.
Enfin comment parler de ce film sans évoquer sa musique légendaire reprise par tous depuis tant d années et cette séquence finale marquante qui nous prouve que même sans effets spéciaux il est possible de faire de grandes scènes d explosions.
Tiger V.
Tiger V.

117 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mai 2016
Un vrai chef d'oeuvre ce film. Un des meilleurs films de guerre que j'ai jamais vu. Un scénario bien compensé sur les plus de deux heures de film pour une histoire de prisonniers contrefaisant un pont avec tous les problèmes rencontrés. Un casting qui joue bien leurs rôles. On ne s'ennuie pas du tout. Le film nous conduit à des problèmes différentes comme des désaccords entre des officiers et un général, le sabotage et les problèmes d'environnement. Le film dégage quelque chose qu'il nous empêche de nous ennuyer. Une bonne qualité de réalisation. Le film retrace une belle fierté des soldats construisant le pont. Tout est bien détaillé sur les différents étapes de la construction du pont. Il y a un peu de suspense. Décors et costumes impeccables. Un film de guerre que je vous recommande bien.
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2016
Un classique des films de guerre ! Le pont de la rivière Kwai est un excellent film qui parle de la guerre sans jamais la montrer. Le spectateur se retrouve coincé avec un régime britannique capturé par les japonais et qui est mis au travail forcé pour passer le temps. Mais ce film c'est aussi l'affrontement de deux personnages que tout oppose : le Colonel Nicholson et le le Colonel Saito. Deux visions de la guerre et deux visions du leadership qui se confrontent brutalement. Au delà d'un affrontement opposant deux individus c'est en réalité l'affrontement de deux civilisations qui refusent de se soumettre.

Toutes ces oppositions sont focalisées autour d'une seule question : la construction d'un pont au dessus de la rivière Kwai. Cet édifice doit être monté par les Anglais sous la supervision des Japonais, et si le colonel Nicholson est tout à fait prêt à coopérer, il refuse de le faire à n'importe quel prix et surtout il comprend vite que derrière la construction de ce pont se trouve la possibilité pour les Anglais de montrer leur supériorité sur les Japonais. Le tyrannique colonel Saito lui n'a qu'une seule obsession faire bâtir ce pont en respectant sa deadline.

Réalisé par David Lean avec Sir Alec McGuiness en tête d'affiche, le pont de la rivière Kwai est un film de guerre à part car nous n'assistons à aucune scène de violence à proprement parler. Il a d'ailleurs une place atypique au milieu de films comme Il faut sauver le soldat Ryan, Full Metal Jacket ou encore Apocalypse Now. Pourtant le manque d'action ne gène absolument le bon déroulement du film. Tout d'abord parce que le scénario est excellent et ensuite parce que l'histoire est solide. Je regrette que la qualité de l'image ne soit pas retravaillé car le film a pris un sérieux coup de vieux.
Stephenballade

461 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2016
Une fois n’est pas coutume, la Seconde Guerre Mondiale est abordée en Birmanie, dans un camp de prisonniers tenu par les japonais. L’idée vient du roman éponyme de l’écrivain français Pierre Boulle, mais l’adaptation se démarque de l’œuvre littéraire sur bien des points. Comme souvent dans ces cas-là, il ne s’agit que d’une adaptation, et non d’une retranscription. Il n’empêche que ce film fleuve (il dure quand même 2h35) prend des airs de fresque historique. Effectivement, le scénario s’appuie sur des faits historiques, bien que modifiés pour certains comme le lieu de construction du pont. Mais à y réfléchir d’un peu plus près, il existe quelques incohérences quant aux conditions de détention : le colonel Saïto connait parfaitement la langue anglaise, alors que je l’aurais davantage vu s’adresser aux prisonniers anglais par le biais d’un interprète, ce qui lui aurait permis d’assoir un peu plus sa suprématie et surtout son autorité. En plus, il prend à partie un officier anglais simplement parce que ce dernier a tenté d’invoquer la Convention de Genève, mais le colonel Saïto consent à ce que le colonel Nicholson soit nourri alors qu’il est mis au four pour soi-disant des mesures disciplinaires. Les conditions (sûrement atroces) de détention ont, à mon sens, été ainsi allégées, carrément édulcorées de façon assez naïve. Il n’empêche que David Lean a réussi à cacher ces erreurs grossières par une réalisation très réussie, tout en parvenant à instaurer de la tension. Ainsi nous prenons toute la mesure de l’affrontement que se livrent les deux officiers ennemis, mais c’est lors des instants précédant le dynamitage du pont que la tension va monter à son paroxysme, par le biais d’une bande son qui donne la part belle aux bruits de la faune locale (oiseaux, grenouilles…), mais aussi au clapotis de la rivière, ainsi que le claquement des bottes des sentinelles en ronde sur la plate-forme en bois du pont, le tout sans la moindre note de musique. L’effet rendu est excellent, et c’est ce qui explique sans doute la razzia qui a été faite par ce film aux Oscars avec 7 récompenses (excusez du peu) et pas des moindres : meilleur film (Sam Spiegel), meilleur réalisateur (David Lean), meilleur acteur (Alec Guiness), meilleure photographie, meilleure musique, meilleur montage, et meilleur scénario adapté. Il est vrai que le rendu général du film est particulièrement immersif, ce qui enlève tout obstacle que les 2h35 peuvent dresser. Alec Guiness représente à la perfection la psychologie d’un officier inflexible, sans ne jamais perdre ni la face, ni le raffinement typiquement britannique malgré le contexte, ni cette rigidité nécessaire au grade de colonel. Sessue Hayakawa, malgré les incohérences dont j’ai parlé plus haut, parvient à camper un personnage dur tel qu’on l’attend pour un officier en charge d’un camp de prisonnier, tout en étant pris dans un dilemme dû à un duel psychologique auquel il ne s’attendait pas et auquel il n’était aucunement préparé, ce qui va le pousser malgré lui à ne devenir plus que l’ombre de lui-même et à ne plus rien décider du tout. Quant aux décors, ils sont magnifiques et nous donnent envie de voyager, malgré une technologie en technicolor au sommet de sa qualité, bien que devenue désuète de nos jours. "Le pont de la rivière Kwaï" est un film de guerre atypique, avec très peu de scènes d’action, et très courtes. Atypique parce que le patriotisme est supplanté par la fierté personnelle : ne pas perdre la face, et ça commence par le déplacement des troupes, en colonnes bien rangées, dans une cadence parfaitement maîtrisée, malgré le fait que ce sont des prisonniers de guerre. Et pour couronner le tout, elles bougent sous l’entêtante "Marche du Colonel Bogey", que tout le monde a fredonné à son tour en sifflotant. Tout ceci rend la musique signée Malcolm Arnold inoubliable, bien que quelque part les notes militaires de la fanfare font penser à des thèmes musicaux de cirque. Au final, il est vrai que ce camp de prisonniers est un vrai cirque, car ici rien ne se passe comme dans un camp de prisonnier traditionnel… (quoique je n’ai jamais connu de tels endroits, alors je ne peux guère en juger, mais avec un brin de jugeotte, on imagine aisément…). Comme quoi, même des films sans effets spéciaux (juste un peu de pyrotechnie maîtrisée), et le talent des acteurs, du metteur en scène, du compositeur et du réalisateur peuvent faire toute la différence avec la plupart des films d’aujourd’hui.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2016
Grand classique du cinéma américain, ce film aux moyens financiers considérables bénéficie d'une mise en scène irréprochable signée David Lean, spécialiste des fresques à gros budgets. Chronique de la vue de prisonniers britanniques capturés par les Japonais pendant le Seconde Guerre Mondiale et contraints de construire un pont ferroviaire, sa première partie se concentre sur un formidable face-à-face entre un officier anglais – remarquablement interprété par Alec Guinness, qui remporta un Oscar – et un chef de camp japonais. La seconde partie décrit le projet du Britannique de reprendre la main sur la construction du pont, ce qui le conduira à adopter une attitude de plus en plus ambiguë, tant avec ses geôliers nippons qu'avec ses propres soldats. Une très intéressante réflexion sur la complexité et l'ambivalence des comportements humains.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 janvier 2016
Un très bon film. Sorti en 1957, c'est bel et bien un chef d'ouvre étant donnée qu'il n'a pas pris une ride. Les sujets abordés sont en effet toujours aussi pertinents : orgueil, fierté et patriotisme en tête. Le scénario est particulièrement bien ficelé avec trois univers exploités : le camp de prisonnier japonais, l'armée britannique et le périple de l'américain, et un suspens maintenu par des rebondissements permanents mais toujours à propos. Force est de constater que le film manque de réalisme avec une vision un peu idéalisé des camps de prisonnier, mais l'intérêt n'est pas là. Il réside dans la puissance des idées, la beauté des images et la mise en scène, qui traîne parfois en longueur, mais qui donnent en outre une grandeur aux actes. Quant aux personnages, extrêmement bien travaillés, ils sont à la hauteur de prestations remarquables, notamment celles d'Alec Guinness et de Sessue Hayakawae. Le Pont de la rivière Kwai est ainsi un film complexe, intense et vivant : un film humain en somme.
cocolapinfr
cocolapinfr

88 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2016
Histoire captivante, bons acteurs, décors réels renforçant l'immersion, un film spectaculaire qui vieillit bien (1957 tout de même !) malgré son côté peu réaliste (traitement des prisonniers, dialogues avec les japonais). L'image est remarquablement belle. Un classique à voir.
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