Derniers Avis : Le Pont de la rivière Kwaï - Page 7
Le Pont de la rivière Kwaï
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Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2012
Bien que datant de 1957, Le pont de la rivière Kwai est garni de décors et de paysages magnifiques à en couper le souffle et d'images très colorées et subtiles. La marche militaire de ce film est désormais légendaire. Un chef d'oeuvre.
Un classique de guerre qui a pris un sacré coup de vieux, mais qui conserve des acteurs formidables et une mise en scène aussi épique que réaliste. Adapté d'un roman de l'auteur de Pierre Boulle (auteur français, aussi derrière "La Planète Des Singes"), le scénario raconte un régiment de soldats britannique emprisonné dans un camp de prisonniers japonais qui vont être forcés de construire un pont sur la rivière kwai, une intrigue assez molle sur la longueur, mais la critique de la guerre et le final absolument épique et sublime vaut a lui seul de voir ce film. Aussi émouvant que rigoureux, Alec Guinness porte le contraste du scénario avec beaucoup de talent et de flegme typiquement britannique, alors que William Holden reste très secondaire et n'apparait que dans bien peu de scène pour s'imposer face a Guinness. Metteur en scène aux ambitions titanesques, David Lean impose sa vision abrupte mais réaliste dans une mise en scène qui atteint des sommets durant la dernière demi-heure, un final qui condense toutes les qualités du film. Un classique toujours bon, a voir pour d'excellents acteurs et un final de haut niveau.
Cet exceptionnel film de guerre est une adaptation du roman de Pierre Boulle, auteur de "Le Pont de la rivière Kwaï" et "La Planète des singes" (1963), ces deux œuvres ayant eu le succès cinématographique que vous connaissez. Il est également basé sur un certain nombre de faits historiques sans qu'il y ait de liens entre eux. Ceci étant, David Lean, réputé pour son perfectionnisme et son exigence avec les acteurs, a réalisé une véritable prouesse malgré les nombreuses vicissitudes du tournage. Il a fallu construire un véritable pont sur les lieux du tournage qui eut lieu à Ceylan, l'actuel Sri Lanka. Le film remporta sept oscars et sa réussite doit aussi aux acteurs principaux, en premier lieu, Alec Guinness, oscar de la meilleure interprétation pour son rôle du colonel Nicholson, William Holden, la vedette américaine imposée par les producteurs, Jack Hawkins et l'acteur japonais Sessue Hayakawa (colonel Saïto). Il offre un certain réalisme malgré le rôle édulcoré des militaires japonais, qui, selon les témoignages des rescapés de ces camps, étaient de véritables brutes tortionnaires et exécuteurs notoires. L'un des plus grands chefs-d'œuvre du cinéma.
Un film de guerre qui a certes un peu vieilli, 1957 tout de même, mais qui pour son époque était magnifiquement réalisé ; il reste bien sûr très entraînant. Un film de guerre culte avec un bon jeu d'acteur. Qu'est ce que mon père a pu me réveiller avec ce sifflement (qui est imprégné dans le cinéma à jamais) quand j'étais jeune... A voir au moins une fois pour tout cinéphile.
Existe-t-il un film plus antimilitariste ? Le Pont de la rivière Kwai (1957) de David Lean n'est pas seulement l'une des œuvres les plus antibellicistes jamais tournées, mais un violent pamphlet contre la stupidité militaire. En 1943, un régiment de prisonniers britanniques est contraint par les Japonais de construire un pont sur la rivière Kwai, tandis qu'un commando anglais à pour mission de le détruire. L'adaptation cinématographique du roman éponyme de Pierre Boulle est un exemple rare d'un film inspiré d'une œuvre qui se révèle supérieur à l'original. Le scénario est, à juste titre, magnifiquement bien construit. spoiler: Pour les besoins du tournage, un véritable pont en bois fut construit en plein cœur de Ceylan (aujourd'hui Sri Lanka). La composition en harmonie avec les sifflements (les prisonniers faisant la nique aux Japonais de façon très subtile) deviendra aussi célèbre que n'importe quelle autres mélodies au cinéma, des décors naturels sublimes et luxuriants, scènes magnifiques et spectaculaires. Au casting, des grandes pointures : William Holden, Jack Hawkins, James Donald, le brillant Sessue Hayakawa qui joue le colonel Saito et Alec Guinness celui du colonel Nicholson. Ce dernier est un personnage complexe qui commande le régiment de prisonniers et décide de prendre en main la construction du pont exigé par les Japonais. Il le fait d'abord pour occuper ses hommes et maintenir la discipline. Il le fait aussi par orgueil, afin de continuer à exercer son commandement et prouver à l'ennemi la supériorité britannique. Mais, insensiblement, son attitude le conduit à la trahison. Parallèlement, secondé par un soldat américain (Holden) qui à réussi à s'évader du camp et intègrera un commando qui traversera la jungle pour détruire l'édifice. Le film entier devient une parabole sur l'absurde : absurdité de la guerre, de l'esprit militaire, de toute entreprise humaine vouée, tôt ou tard, à la destruction. Une morale que résume parfaitement bien les derniers mots cultes de ce chef d'œuvre : "Folie... Folie... ".
Encore une épopée majestueuse du génial David Lean. Les images sont très belles, les acteurs excellents et le scénario passionnant. Quant à la fin, elle est proprement stupéfiante ! C'est vraiment dommage qu'on ne fasse plus de film de ce genre, avec toute cette imagerie épique des années 50 - 60 qui n'a perduré que jusqu'à la première trilogie "Star Wars" (avec Alec Guinness, bien sûr) ou "Indiana Jones". Un seul petit défaut, peut-être : les nombreux fondus enchainés, peu agréable pour la santé oculaire.
Un très bon film de guerre et un classique que chacun de nous devrait au moins avoir vu une fois. Le film est assez long mais bizarrement il ne m'a pas semblé ennuyeux pour autant. J'avais d'ailleurs quelques réticences avant de le voir vu sa durée et son année de sortie (1957). Autant pour moi, ce visionnage a été assez plaisant et divertissant grâce tout d'abord à un scénario que j'ai trouvé vraiment bien écrit et "alléchant" à suivre. Ensuite, la première partie du film dans le camp de prisonnier est tout bonnement un régal (vraiment amusante cette confrontation entre le colonel anglais et le directeur du camp japonais). La deuxième partie du film est plus basée sur le soldat américain évadé de ce camp interprété par William Holden. On suivra donc son parcours, son recrutement dans l'équipe d'élite visant à détruire ce fameux pont, la préparation minutieuse d'un plan d'attaque, son voyage à travers la jungle pour atteindre ce fameux pont, etc,etc. Voilà, rien de plus à ajouter si ce n'est que ce film doit avoir au moins été vu une fois. Un final d'anthologie d'ailleurs.
Avec ses 55 ans, le film a gardé une bonne partie de sa force. J'aime bien cette idée de raconter la petite histoire qui joue son rôle dans la grande. Plusieurs films de guerre de cette époque sont niaiseux et tellement mal fichus qu'on y croit pas une seconde, mais là ça n'est pas du tout le cas. Ce n'est pas non plus un très grand classique du film de guerre, mais je suis sûr que les adeptes du genre aimeront.
Le meilleur film de David Lean avec Lawrence d’Arabie bien sur. Un grand film d’aventure et de guerre avec des acteurs très bons. Le film n’a pas prit une ride, grâce à ses décors naturels, magnifique paysage de jungles. Et pour couronner le tout le film bénéficie d’une des meilleurs scène d’explosion épique du Septième Art, il s’agit bien évidemment de l’explosion du pont. Enfin voilà un chef d’œuvre du cinéma.
Un excellent film. Une histoire vraie parfaitement adaptée au cinéma. Un très bon casting, une musique devenue célèbre, une très bonne mise en scène. De l'action, même si ce n'est pas le coeur du film. On sent toute la souffrance de ceux qui tentent de traverser la jungle. Vraiment, rien à en redire.
Magnifique film par les thèmes débattus et la mise en scène. Comment survivre dans l'adversité ? Comment se fixer des objectifs pour ne pas lâcher ? Comment ne pas se faire piéger par l'action ? Comment se comporter face à l'ennemi ? Les dernières 20 minutes sont extraordinaires avec les différents points de vue sur le pont, avec les réactions du colonel anglais qui met du temps à se rendre compte de ses erreurs. Chaque protagoniste a une opinion différente sur ce qu'il y a lieu de faire. C'est extraordinaire