Il m'aura fallu 54 minutes et 44 secondes pour commencer à m'endormir... Quel drôle d'effet devant un film "mythique" du 7ème art par le "génie" Hitchcock.
Tombé sur ce film par hasard, je voulais voir LE film d'horreur n°1. "Psychose" est n°1 sur AlloCiné ! Alors, soit je vis dans un autre monde, soit c'est un peu comme les oscars et tout ce bourrage de crâne du 21ème siècle. A force d'en parler, certains sont lobotomisés et sont convaincus!
D'un point de vue critique, j'ai été bien déçu... Janet Leigh sous la douche = scènes mythiques de toute l’histoire du cinéma! Sérieux ?
Tout de même, du positif sur ce film, la fin est magistrale avec un twist dont je ne m'y attendais pas du tout... On retiendra également la musique de Bernard Hermann qui même si elle donne mal aux oreilles est tout de même stressante. Par contre a aucuns moments je n'ai eu peur ou stressé, d'où cette note. Classé dans la catégorie Thriller il aurait eu la moyenne mais horreur/épouvante je pense clairement qu'ils se sont trompés de catégorie.
Si on remet ce film dans le contexte de l'époque il est probablement excellent, c'est compréhensible qu'il est pu être un modèle du genre par ses qualité indéniable. A voir aujourd'hui, la fameuse scène de la douche que tout le monde a déjà vu est finalement décevante, surtout que les différentes scènes "sanglantes" sont assez mal faite. On se doute également très rapidement de ce qui se trame, donc le suspense malgré la mise en scène n'est pas vraiment présent, en tout cas pour un spectateur moderne.
« Psychose » d’Alfred Hitchcock (1960) : que dire de plus de ce grand classique si ce n’est souligner l’œil perçant d’Anthony Perkins et l’œil apeuré de Janet Leigh toujours net alors qu’à l’époque la mise au point était manuelle. La célèbre scène de la douche a nécessité 7 jours de tournage et 70 prises différentes pour seulement 45 secondes de multiples plans dont je ne sais plus le nombre exact. Cette scène mythique, soulignée par une extraordinaire bande sonore, a d’ailleurs été reprises par de nombreuses cinéastes et publicistes. Un des 10 meilleurs films au monde pour ma part !
Prendre une histoire d'horreur banale et en faire un chef d'oeuvre, c'est tout juste magistral! Hitchcock avait une telle maîtrise cinématographique. Anthony Perkins joue magnifiquement bien le psychopathe charismatique. Du grand art!
Un bon film qui devait impressioner a l'epoque mais qui de nos jours suscite plus le rire que la peur. J'ai quand meme apprecié meme si maintenant les effets font un peu "cheap"
Eh bien ! Tout est parfait. Alfred Hitchcock élabore une intrigue prenante du début à la fin en y semant quelques indices qui sont si bien dissimulés que le spectateur ne voit rien, pourtant, la réponse se trouve sous ses yeux. Le scénario prend son temps mais on ne s'ennuie pas, ce chef d'œuvre rempli de dialogues et de scènes d'une extrême justesse nous fait tourner la tête pour finir sur une conclusion... qui nous poignarde.
Sans doute l'un des meilleurs film d'horreur et l'un des meilleurs films d'hitchcock. À déguster car, après cela, vous ne verrez plus jamais les films à suspens comme avant.
Bien sûr on ne présente plus ce film qui a tant marqué l Histoire du cinéma et en le revoyant on se rend compte de sa virtuosité. Surtout la technique omniprésente qui en fait une vraie leçon. Les scènes de bravoure s enchaînent jusqu'au plan final inoubliable.
Il serait bien trop réducteur de résumer ce film magistralement mise en scène par Alfred Hitchcock qu’a ce qui fait sa notoriété depuis 60 ans : le mythique meurtre de Janet Leigh sous la douche, la partition pour violons écrite par Bernard Herrmann, l’ombre du manoir qui surplombe le motel, l’extraordinaire interprétation d’Anthony Perkins, la révélation finale sur Norman Bates, etc..., tant il est vrai qu’absolument tous les éléments de « Psychose » en font l’un des thrillers majeurs de l’Histoire du cinéma.
Psycho fait partie des plus grands chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma et la référence du film de tueur en série. Norman Bates reste un des tueurs le plus connus et Anthony Perkins sera enfermé à vie dans ce rôle. Hitchcock décide de prendre une actrice de renom et de la faire assassiner dans une scène de douche devenu culte.
Revoir Psycho une fois son histoire connue, ses scènes iconiques vues et revues, sa partition musicale en mémoire alors même que les premiers titres apparaissent à l’écran, nous invite à saisir l’intelligence d’une mise en scène qui se plaît à incarner la schizophrénie de son protagoniste principal en disséminant nombre de signes et de symboles : deux sœurs qui se ressemblent à les confondre, rappelant d’ailleurs les deux femmes de Vertigo, deux inspecteurs, l’un appartenant à la police, l’autre indépendant, deux tableaux représentant chacun un oiseau dans la position inverse de l’autre, des jeux de miroir incessants. Tout ici fait sens, les séquences se répondent, plongeant le spectateur dans un kaléidoscope mental qui le convient, par la réflexion de motifs, au cœur de la folie humaine. Nul hasard, par conséquent, si Gus van Sant signera plus tard un remake du film : soit un double, le double d’une œuvre travaillée par le double. Cette esthétique sert à Psycho pour méditer sur la providence et le possible rachat des fautes : il n’est question que de « neutraliser le malheur », mais cette neutralisation, entendue comme mise à mort et retour à l’équilibre, reste de surface, de l’ordre du matériel et du monétaire, car l’individu ne saurait sortir de ses tourmentes intérieures. Ce que nous voyons, pendant près de deux heures, n’est autre qu’un vaste sentiment de culpabilité qui rend les visages préoccupés et les gestes suspects : la fugitive sème le trouble en raison de son comportement étrange, Norman Bates ne parvient à divulguer son énervement à l’enquêteur, Sam Loomis n’injecte pas suffisamment de spontanéité dans sa discussion entreprise avec Norman pour le duper. Hitchcock capte à merveille le débat de l’homme avec sa conscience, incapable de revenir en arrière, incapable de tout recommencer, écrasé sous le poids d’une culpabilité invivable dont le seul remède est la mort. Les principaux personnages sont des captifs, évoluent dans une temporalité arrêtée entre un passé qui ne passe plus, un présent qui regarde en arrière, un futur inaccessible. Le regard lunetté de l’agent de police glace autant que celui de Norman, puisque travaillé par la couleur noire qui tantôt teint les lunettes de soleil tantôt cerne les yeux. Le cinéaste compose son œuvre à la manière d’un feuilletage : l’intrigue avance de façon sécante, par de constants retours en arrière, de même que les personnages luttent avec leur passé et progressent par palier. Marion Crane roule jusqu’à l’hôtel, Milton Arbogast pénètre dans la demeure des Bates, Lila Crane accès au sous-sol et à la fameuse mère tyrannique. Feuilletage qu’annonce d’entrée de jeu le générique de début, faisant apparaître et disparaître les titres en les stratifiant par lignes. Un chef-d’œuvre de maîtrise et d’inventivité formelle, que l’on ne se lasse pas de revivre encore et encore.
spoiler: Tout a été dit sur ce pari fou de cette époque où Alfred Hitchcock a réalisé ce très grand et inoubliable film d'horreur. Mais ce qui est le plus incroyable, c'est le fait d'avoir fait tuer le personnage principal interprété par Janet Leigh dès le milieu du film, pour laisser place à un ou plutôt plusieurs personnages principaux, ce qui laissait les spectateurs complètement perdus et désorientés, surtout choqués aussi après la rapidité, cruauté et brutalité de cette suppression. Personne ne croyait en ce film mais le réalisateur voulait faire quelque chose d'original avec des acteurs moins célèbres puis ce long métrage est rentré au "panthéon du cinéma" est c'est bien mérité. J'ajoute que, ayant lu le roman, on apprend des choses au sujet de la personne de Norman et je vous le fais partager : c'est qu'on croit qu'il y a 2 personnes à l'intérieur de ce tueur mais en réalité il y en a 3, L'homme, la mère et l'enfant. Et à la fin du film, à ses yeux, mais aussi devant le monde entier, il est contraint de choisir définitivement un personnage et c'est donc sa mère. Car juste avant le générique de fin, il pense et se comporte comme elle. C'est dommage peut-être de ne pas l'avoir placé dans ce film.
Que dire de ce film mis à part que c'est un chef-d'œuvre. Avec Psychose, Alfred Hitchcock signe un pilier du cinéma. Ce film est un mélange de polar, de film suspens et de film d'horreur. La tension va monter crescendo au fur et à mesure que le film avance. Tous sera mis en œuvre afin d'y contribuer. Les dialogues sont profonds, la façon de film d'Hitchcock est magistrale et que dire du jeux des acteurs. Psychose est un film qui vous fera vivre un nombres incalculables d'émotions. C'est tous simplement un film à voir dans sa vie.
Bien sur le meilleurs film d Hitchcock,avec des scenes mémorables,la douche ,le meurtre d Arbogast,la découverte du cadavre de la mere de Norman,et une scene que j aime beaucoup l intérogatoire de Norman par Arbogast.C est la sixieme fois que je vois le film et ce n est pas la derniere.Hitchcock était vraiment trop fort.
La mise en place du film est beaucoup trop long pour une conclusion courte. Le jeu d'acteur est plutôt mauvais. En effet, le détective qui tombe en arrière est peu réaliste. La scène de la douche est peu, réaliste, beaucoup de coup de couteau, pour peu de sang. Il y a peu de suspense, on se doute très rapidement de la double personnalité et de l'identité de l'assassin. Le film a un rythme étrange. La mise en place aurait du être plus courte et la conclusion plus longue. Les scènes avec le policier sont étranges, un peu longue. Certaines scènes aurait du être coupés.