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Tieumat
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4,0
Publiée le 24 août 2026
Je trouve le film moins bien que dans mes souvenirs, mais ça reste très bien, je trouve comme film D’un côté je crois, c’est le premier Slasher de tout l’histoire du cinéma. Moi je suis un grand fan du slasher je pense que c’est mon préféré, genre cinématographiquement, horreur j’ai trouvé que le film avait beaucoup de longueur, malheureusement, si le film avait énormément moins de longueur, j’aurais mis facilement cinq étoiles après l’actrice qu’on voyait au début du film en vrai, jouer bien en vrai, sans plus c’était pas extraordinaire à avoir ça, mais c’était très bien, je trouve après le méchant emblématique du film et juste monstrueux dans son rôle. Je dis pour moi, c’est l’un des meilleurs rôles d’un film d’horreur, parce que généralement, dans les films d’horreur, les actrices ou acteurs jouent hyper mal ouvertement, mais là il jouait vraiment bien, je trouve dans le film et après le film il était en noir et blanc. Et ben j’ai trouvé ça mieux. En fait bizarrement, je préfère les films en noir et blanc que les films en couleur je sais pas pourquoi mais bref et aussi la musique était super bien faite aussi. En fait le film est pratiquement hyper bien. C’est juste la longueur du film je trouve qui gâche bah le film un peu c’est le seul truc un peu négatif que j’ai attire sur le film, mais tout le reste est incroyable.
Psychose est un monument du cinéma, un des meilleurs films de tout les temps. Hitchcock a bouleversé les codes scénaristiques pour faire un chef-d'œuvre. après plusieurs scénarios proposés il a choisi le meilleur. qui ne connais pas la scène de la douche ?. elle incarne le bon cinéma. souvent, je regarde Psychose+ Psychose 2+ Psychose 3. bien sûr ils sont en dessous de l'original. mais c'est quand même de bons films. sans oublier "Bates motel" qui se veut être l'enfance de Norman Bates. mais il y à des différences, car la mère de Norman ne meurt pas de la même manière que dans le film. ainsi que d'autres différences , qui ne collent pas au film. mais ça reste une très bonne série et Fredie highmore et vera farmiga y sont excellents. a voir pour les fans du film
Un film simple mais efficace, porté par d'excellents acteurs mais également une musique parfaite, rendant l'ambiance tendue tout au long de l'histoire.
Il est toujours difficile de donner une note pour des films anciens, car il faut les mettre dans le contexte de l'époque où ils ont été tourné. Si on voit Psychose comme un film d'horreur, alors évidemment il ne vaut pas grand-chose, vu que l'horreur est minimaliste, voir inexistante. On nous présente un couteau (sans montrer les coups) et un crâne, rien de plus. De nos jours ça fait sourire. C'est filmé d'une façon théâtrale (typiquement hitchcockienne). Si on veut bien jouer le jeu de se projeter en 1960, alors il est clair que ce film est plus innovateur et que l'histoire tient mieux la route. On imagine les gens quitter le cinéma avec un certain plaisir. En 2026 tellement d'eau a coulé sous les ponts que ce film ne peut que difficilement scotcher un spectateur dans son fauteuil. Culte en 1960, très ordinaire en 2026.
Inspiré par Ed Gein, Hitchcock a démarré le genre des thrillers avec ce chef d'oeuvre. son acteur principal ne s'en est jamais remis. Un choc (à voir avant le silence des agneaux, seven et les autres films de SK)
Psychose reste un film qui enferme autant ses personnages que son spectateur : peu à peu, Hitchcock resserre l’étau, jusqu’à nous laisser sans échappatoire. Il nous attire d’abord dans une histoire de fuite et de culpabilité, puis retourne brutalement le film contre nous. On croit regarder Marion, mais très vite on comprend que le malaise vient aussi de notre propre regard, de ce voyeurisme dans lequel le film nous enferme. Le noir et blanc donne à l’ensemble une dureté froide, avec des ombres coupantes et cette maison Bates qui domine l’image comme une menace impossible à éviter. Même si certains passages peuvent sembler un peu longs aujourd’hui, la mise en scène reste d’une précision remarquable. La musique de Bernard Herrmann, avec ses violons stridents, grave la tension et la peur dans la tête. Mais le cœur du film, c’est évidemment Anthony Perkins. Il rend Norman Bates à la fois doux, gênant, fragile et terrifiant, sans jamais en faire un monstre trop évident. On comprend presque que Perkins ait pu être avalé par ce rôle pour le reste de sa carrière, tant sa performance paraît éprouvante psychologiquement. Psychose installe un malaise froid, durable, comme si Hitchcock savait exactement où appuyer pour nous mettre mal à l’aise : c’est ça, le cinéma.
On a tellement affaire à un grand classique du cinéma, à un véritable incontournable, qu'on a presque du mal à le revoir de manière objective. Mais tout y est, l'ambiance oppressante, le jeu exceptionnel d'Anthony Hopkins, la fameuse scène de la douche, la maison qui ressemble presque à un site hanté, et toutes ces scènes-cultes. Du grand Hitchcock!
Choc inaugural du thriller moderne, Psychose dynamite les attentes pour plonger le spectateur dans une angoisse pure et imprévisible. Avec une précision d’horloger, Alfred Hitchcock manipule le regard et le temps, transformant chaque détail en piège psychologique. La célèbre scène de la douche, d’une violence fragmentée, reste un modèle absolu de montage et de suggestion. La performance troublante de Anthony Perkins installe une ambiguïté glaçante, où la normalité masque une folie insondable. De cette maîtrise du suspense et de cette radicalité narrative naît un chef-d’œuvre dérangeant, qui continue de redéfinir les codes du cinéma de genre.
Alfred Hitchcock nous plonge dans un nouveau genre de film d'horreur dans une Amérique des années 1960 où l'art cinématographique face encore face à la censure du code Hays. Adoptant une image en noir et blanc pour atténuer les mœurs, Psychose nous fait vivre une anxiété palpable où les quelques coups d'orchestre à corde (et notamment de violons) créés en nous une angoisse viscérale tout au long du film. Hitchcock marque toute une génération dans ce grand classique du cinéma d'horreur. A voir!
Classique absolu, œuvre culte entre toutes, Psychose peut être considéré comme l’un des premiers véritables films d’horreur modernes — du moins le premier à placer au cœur de son récit la figure glaçante du tueur en série, loin des monstres gothiques des productions Hammer ou Universal. Ici, la peur est humaine, intime, et d’autant plus dérangeante.
J’ai eu peur à dix ans, lors de ma première vision. Peur à vingt, à trente, puis à quarante. Et aujourd’hui encore, une décennie plus tard, bien que l'on ait vu des films évidemment plus angoissants, le trouble demeure presque intact. Mais à cette crainte persistante s’ajoute surtout une admiration profonde.
Comment ne pas être ébloui par la mise en scène d’une précision chirurgicale, par la beauté austère de ce noir et blanc, par cette musique stridente immédiatement reconnaissable de tout cinéphile ? Et puis il y a le regard de Tony Perkins, habité, troublant, donnant vie à un Norman Bates inoubliable,spoiler: directement inspiré d’Ed Gein.
La construction du récit, elle, force toujours autant le respect. Rarement un scénario n’aura su à ce point déjouer les attentes : lors d’un premier visionnage, il est quasiment impossible d’anticiperspoiler: le destin de celle que l’on croit être l’héroïne . spoiler: La faire disparaître dès le premier quart du film relevait d’une audace radicale , presque inconcevable pour l’époque.
Et que dire de ces scènes entrées dans la légende : spoiler: la douche, évidemment, mais aussi le meurtre du détective ou la révélation finale, aussi terrifiante que mémorable .
Psychose demeure ainsi un chef-d’œuvre impérissable, pierre angulaire du cinéma d’horreur contemporain, dont l’influence continue de se faire sentir aujourd’hui encore.
Anthony Perkins est glaçant sans jamais forcer, Janet Leigh parfaite en faux point d’entrée. Et au milieu, Hitchcock tire les ficelles avec un sadisme tranquille. Psychose, ce n’est pas juste un classique. C’est le moment où le cinéma comprend qu’il peut faire peur sans monstres, juste avec toi, et ce que tu refuses de voir.
Critique d'une personne lambda : J'ai regardé ce film avec ma fille de 16 ans, en 4K noir et blanc, l'histoire se laisse regarder, on s'y accroche facilement, mais rien de surprenant... A vrai dire je ne comprends pas pourquoi ce film est si bien considéré...