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Kouto
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2,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le film de sabre vu par Wong Kar-Wai cela donne « Les cendres du temps » épousant parfaitement le style du cinéaste avec ses longs monologues d’états d’âme de ses personnages et ses ellipses constantes. Déroulant une histoire franchement incompréhensible uniquement compensé par la beauté gracieuse de la mise en scène et le sens de la réalisation de son cinéaste. Beau et contemplatif mais ennuyeux au possible.
CHEF D'OEUVRE ABSOLU ! On trouve dans cet "eastern" toute l'esthétique des films de WKW, mais aussi ses acteurs dans leur jeunesse et leur sensualité sublimées par le cinéaste qui s'attache à la beauté du détail. Au-delà de la contemplation visuelle, on aimerait ne pas perdre une miette du texte. Les inconditionnels, les amoureux(ses) de WKW vivront l'extase.
Un film de wuxia méditatif qui rompt avec les conventions du genre (basées plus sur l’action et l’héroïsme), visuellement envoûtant mais terni par une narration éclatée et confuse moins emballante.
Film atypique, reconnaissable entre mille sur le metteur en scène nous proposant ce western désertique, d ou foisonnement plusieurs personnages essayant tant bien que mal de survivre dans ce lieu hostile. C est un long poème filmé en gros plan à la wong kar wai, le scénario est quasi inexistant, des scènes s enchaine sans ligne précise. C est un long poème hypnotique, dont j ai eu un plaisir manifeste malgré que pour ma part il n arrivé pas à égaler son chef d œuvre les anges dechus
Sublime et subliminal! Dire que l'on comprend d'emblée le sens de ce film serait prétentieux. Elliptique et allusif, il se laisse difficilement pénétrer. Pourtant il se ressent très fortement très profondément; on est pas dans l'intellect mais dans le sentiment et l'impression, furtive, fugace... Des images splendides à tous points de vue qui relève d'une sorte d'impressionnisme cinématographique et qui accompagne la narration en renforçant les impressions et les sentiments générés par les situations et le jeu des personnages. Pour apprécier ce chef d'oeuvre, il faut lâcher prise et se laisser emporter par le magnifique visuel et son esthétique superbe, tourbillonnant comme dans les scènes de combat. Tout part de là...
Je ne saurais pas vraiment dire de quoi traite les Cendres du temps, préquel d'un livre que je ne connais pas dans un genre cinématographique qui m'est parfaitement inconnu. Si l'on ajoute à cela le fait que les relations entre les différents personnages sont extrêmement complexes et mouvantes, cela donne un film largement énigmatique qui m'a parfois intrigué et souvent ennuyé. Il y a de très belles scènes de combat et d'autres, contemplatives, qui donnent lieu à quelques intrigantes réflexions sur l'amour, la solitude et le temps qui passe. Néanmoins, cela ne suffit pas pour faire un film en mesure de soutenir l'intérêt du début jusqu'à la fin. Ce n’est pas une anomalie complète dans la filmographie de Wong Kar-wai, puisqu’on y reconnait un fil visuel et thématique, mais cela reste un objet étrange et inabouti.
Rien d'etonnant que le film soit maudit, c'est d'un ennuie sidéral.Tout est dans les images soignées et l esthetisme. Il doit y avoir un problème de culture car nous ne comprenons pas grand chose à ces personnages qui arrivent et repartent qui meurent ou veulent tuer pour des raisons absurdes.
Tout part du principe qu’en oubliant les souvenirs du passé, on a une vie meilleure. Quelques hommes dans le désert. Une femme. On attend les pêchers en fleur. C’est la femme justement. L’allégorie. Un film d’art qui montre davantage qu’il ne convainc. En vérité, on n’y comprend rien. Restent les images et la musique contemplative.
"Les cendres du temps" n'est pas à proprement parler un film de sabres, il n'en reste pas moins un bel objet cinématographique. On pressent que Zhang Yimou s'en ait inspiré pour son excellentissime "Hero", et ce n'est pas pour déplaire. La photographie est superbe, et bien que le thème de l'amour perdu puisse annoncer quelque chose de gonflant tant il est au coeur des préoccupations de tous les personnages, il en ressort des émotions très subtiles et profondes. Cependant le montage haché peut rendre le récit opaque à quelques occasions. Le plus déplorable, ce sont les rares scènes de combat : elles sont très mal filmées, toujours truffées de flous esthétiques douteux, on ne comprend pas vraiment ce que l'on voit. Les chorégraphies ne sont absolument pas mises en valeur. Je reste tout de même dans l'idée que le film est formidable pour la poésie qu'il recèle.
film inachevé, WKW nous présente une version redux. Le scénario n'est pas toujours facile à suivre, mais le résultat est hypnotique. Une bonne surprise d'un grand réalisateur.
Je mets 5 etoiles pour tous ceux qui ont n'ont pas aimé ce film. Pour moi c'est une pépite, une pièce de théâtre, une bo à faire rêver. Des paroles digne de Confucius. Bref en réalité j'aurai mis 4 etoiles mais je viens de le finir et je sais que je vais le revoir d'ici peu. Le jour où un film français serait du niveau de réalisation, de morale, de scénario bref j'en perds mes mots. À voir une fois dans une vie.
Malheureusement, les cendres du temps est considéré comme le film maudit de Wong Kar-Waì et comme une oeuvre mineure du réalisateur Hongkongais, ce que je considère comme une tragédie, car c'est lorsque l'on prend le temps de s'y attarder que les cendres du temps découvre toute sa splendeur. Le film peut apparaître confus ( comme un rêve) à une première écoute, mais à la deuxième tout s'éclaircit; et alors le spectateur peut enfin se rendre compte de l'étendue du chef d'oeuvre auquel il est confronté. Un scénario bien ficelé, peut=être même trop pour son bien, une bande sonore magistrale composée par yoyoma, une direction photo grandiose, un jeu d'acteur déchirant sans être mélodramatique des acteurs Tony Leung et Maggie Cheng; tous les ingrédients sont là pour une oeuvre d'une profondeur qui transcende les codes de son genre. Les cendres du temps n'est pas seulement un chef d'oeuvre, mais cela pourrait être le plus grand film de Wong Kar-Waî et le film le plus sous-estimé de tous les temps. Tragique.....
L’œuvre de poésie, de mélancolie et d’esprit m’a envoûté, je n’arrive pas à m’en détacher de l’intensité d’émotion que j’ai ressentie jusqu’à refermer paisiblement le chapitre final, pour le plus beau visuel du cinéma de Wong Kar Wai avec ces séquences d’image de combat à l’épée furtif où la caméra fixe au ralenti, efficace et sanglante pour rappeler la splendeur du paysage de la nature comme dans les bandes dessinées asiatiques, c’est magnifique et originaux pour son époque réalisé. Des personnages sortis tout droit d’un roman chinois s’appelant par leurs noms philosophiques attribués, l’essentiel de la complexité de l’âme humaine, de la psychologie sur la crise d’identité d’un être troublé atteint par le syndrome de la tristesse profonde ancré, amoureuse mélancolique, sa distinction scindé en une double personnalité, intrigante Maggie Cheung, homme et femme, qui joue Murong yin et yang. Les symboles d’idéogramme jouant sur les consonances de jeux de mots en défilé de générique, je suis tombé sous le charme de ce chef-d’œuvre majeur peu accessible à tous mis en scène par ce grand cinéaste.
Plus je découvre la filmographie de Wong Kar-Wai, plus je tombe amoureux de son cinéma, lui qui sait sublimer un simple scénario en grande envolée lyrique. Les Cendres du Temps demeure sa seule tentative dans le genre du Wu Xia Pian, devenant même un film maudit face aux nombreuses versions, pas toujours approuvées par le cinéaste, qui sont sorties au fil des années.
Ici, il y a une vraie occasion de donner une nouvelle vie à cette oeuvre, et je dois bien avouer que j'ai du m'y prendre à deux fois, la première vision m'ayant un peu perdue bien qu'intriguée, je l'ai très vite revu pour mieux en comprendre et assimiler l'ampleur.
Ici, Wong Kar-Wai brasse de nombreuses thématiques récurrentes à son cinéma, à l'image du temps qui passe, les manquements et regrets liés au passé, le souvenir ou encore l'évolution dans la vie, et de manière générale la vie elle-même. Tout cela, il le lie et le met en scène par le prisme d'un homme, toujours bouleversé par la mort de la femme qu'il aimait et étant devenu froid, cynique et solitaire.
Alors, tout n'est pas parfait, à commencer par un scénario parfois un peu confus, mais étrangement ce n'est pas vraiment préjudiciable tant j'ai pu être emporté dans un tourbillon romanesque et épique. L'oeuvre est belle et forte, on s'imprègne de sa mélancolie pour y suivre un homme blessé qui va se rendre compte de ce qu'il est devenu et Wong Kar-Wai démontre une vraie maîtrise de la caméra, filmant cette histoire comme Leone le faisait avec ses westerns, sachant être contemplatif sans être ennuyant, tant on est happé par l'atmosphère poétique.
C'est notamment dans les personnages que Les Cendres du Temps va puiser ses forces, c'est par eux que les émotions et propos passent, notamment sur les dégâts ou bienfait du temps mais aussi les blessures intérieures, les plaies qui ne cicatrisent jamais vraiment, comme le symbolise le protagoniste. Ici, les personnages passent, apparaissent, meurent, c'est le fruit du temps, et Wong Kar-Wai parvient à en tirer une forte mélancolie et une réflexion sur l'humain, son rapport avec le temps et la recherche d'un bonheur qui pourra toujours s'enfuir.
Les images sont superbes, et collent à merveille avec les propos et personnages, la maîtrise visuelle est bluffante, à l'image des jeux d'ombres et des décors. L'intrigue met du temps à se mettre en place et se développer, on a le temps de s'immerger dans l'oeuvre, tandis qu'il montre qu'il est aussi doué pour filmer des combats, mais aussi l'atmosphère précédents ceux-ci. Wong Kar-Wai sublime à nouveau ses acteurs, il sait filmer les comédiens, notamment les femmes, dont l'émotion passe parfois juste par un regard.
Chaque grand cinéaste semble avoir son film maudit, pour Wong Kar-Wai ce sera Les Cendres du Temps et c'est bien dommage tant l'oeuvre se révèle belle, forte, poétique et passionnante, notamment dans ses rapports aux temps et à l'humain.