Les Cendres du temps
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Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2017
"L'origine des problèmes de l'Homme, c'est la mémoire", c'est sur ce postulat que Wong Kar-Wai va développer, thématiquement et formellement, sa version du Wu Xia Pian : "Les Cendres du temps". Si il est dans un premier temps surprenant de voir le cinéaste se soumettre à un tel exercice, semblant assez éloigné de ce que propose habituellement son cinéma, on comprend très rapidement que non, il ne s'agira pas d'un film de sabre classique, mais bien une réappropriation totale du genre.

Récit tournant autour d'une succession de rencontres, chaque protagoniste venant voir Ouyang Feng pour lui demander d'exécuter un contrat, l'action n'a au final que peu de place. En effet "Les Cendres du temps" est un long-métrage, lyrique tout d'abord, mais surtout profondément sensoriel. Ainsi, l'aspect confus du récit se traduit en une suite de ressentis, chaque plan ayant une réelle texture : de l'érotisme se dégageant d'une jambe qui danse, à la chaleur accablante et désespérée du désert, jusqu'aux scènes de combats, vives et brutales. Les expérimentations de montage servant ici à cristalliser une émotion, à l'instar de celles de "In the Mood for Love", mais aussi à donner corps à cette ambition sensorielle.

Toutes ces intentions formelles n'oublient pas de servir un horizon thématique cher au cinéaste : l'amour. Les clients de Ouyang Feng venant à lui en raison de leur amour : pour le fuir, le retrouver ou bien le venger. Chacun d'entre eux développant un drame intime, pourtant variation d'un seul et même récit : celui d'un être n'étant que la moitié d'un autre. En cela, l'histoire de Murong Yin et Murong Yang est déchirante, au même titre que celle du duelliste aveugle.

"Les Cendres du temps" est une œuvre complexe et injustement mal-aimée, qui, si elle est parfois didactique - voix-off et panneaux textes inutiles - voir même confuse, n'oublie jamais son objectif premier : susciter l'émotion. Fascinant sur approche du double et de la solitude, le long-métrage dépasse la mélancolie, pour devenir le souvenir de cette dernière. "L'origine des problèmes de l'Homme, c'est la mémoire".
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2016
Les cendres du temps est sans doutes le film le plus étincelant et le plus pure que j'ai vu en cette année mais à contrario son rythme décousu m'a aussi laissé de coté, en soit tout un paradoxe ! Les images sont élevés et charme de la manière la plus surréaliste possible. On en prend plein les mirettes mais j'ai malheureusement bien peiné à cerner son contenu, le partit prit de tourner ce film d'époque tel une chronique m'a totalement désarçonné en même temps qu'il m'a séduis ... Je me suis rappelé aux - bons ? - souvenirs de Lost Highway du fantasque David Lynch ! On ne ressort pas insensible à cette épreuve, un moment fort et désappointant. C'est aussi ce pourquoi j'aime le cinéma !!
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2016
Wong Kar-Wai réalise un film de sabres très original, du jamais-vu même, c'est d'ailleurs pour cela qu'il a été un échec commercial, chose regrettable... Visuellement le film est irréprochable, décors, photographies et lumières sublimes, réalisation innovante, qui prend même des risques. Le réalisateur montre une autre vision de faire des films de sabres, plus travailler le côté psychologique des personnages, questionner l'Homme sur le temps, ses faiblesses etc... Ce film est vraiment intéressant, je le conseille
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2016
C'est le premier Wong Kar-Wai qui me semble durer 15 minutes. C'est assez fou, je ne sais pas si c'est moi qui me suis habitué à son rythme ou ce film qui est tout de même particulier dans sa filmographie qui m'a plus emballé, n'empêche ce n'est pas celui que j'ai préféré du réalisateur. Alors visuellement c'est très tranché comme parti pris, Wong Kar-Wai nous avait habitué à des choses visuellement magnifiques, mais là je suis un peu mitigé parce que bien que ce soit très beau c'est tellement artificiel que je ne sais pas trop par quel bout le prendre. C'est vrai que c'est beau mais c'est peut-être "trop", peut-être pas "trop" beau, mais "trop" esthétisé et du coup je ne suis pas toujours rentré dans le délire visuel même si ce désert orange ça a bien plus que du charme. Comme un peu tout des Wong Kar-Wai je me fiche pas mal de l'intrigue, c'est l'ambiance qui compte, la beauté de la chose, son romantisme subtil et intense, cet érotisme latent, ces corps éprouvés. Ici c'est toute une réflexion sur la mémoire qui s’amorce et comme toujours chez Kar-Wai c'est plein de poésie et de réflexions intéressantes sur le sujet. Après j'ai trouvé un peu dommage que le film ne sache pas trop quand terminé, je l'aurais fait finir bien avant personnellement même si toute la dernière partie est assez chouette, enfin on ne va pas cracher dans la soupe, le charme n'en est pas brisé mais c'est vrai que lorsque la femme se met à pleurer avec cette mer bleu argentée ça aurait été fantastique, sans voix off ni rien. Après la musique est belle mais peut-être un chouia trop romantique mais vraiment c'est pour pinailler, elle s'intègre parfaitement dans le film et ne fait pas larmoyante. Bon c'est un très bon film mais j'ai pas autant aimé que 2046 ou Chunking Express, par exemple.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2014
Déjà mieux que In the Mood for Love, ça c'est dit ! Je ne sais cependant pas quoi juger, le film ou cette version particulière ? Une chose est sûre, la colorimétrie dorée employée est je trouve beaucoup plus belle et classe que celle d'origine, plus rougeâtres. Les apports du numérique font leur effet et il est vrai que si le film a bien une qualité, c'est son esthétique. La photo est sublime et certains plans frôlent la perfection.

Cependant, le récit et la narration sont encore une fois traités de manière extrêmement déstabilisante. Il ne faut pas s'attendre à un film de sabres classiques, même si les combats ont leur charme, mention spécial au premier long combat aux alentours des cinquante minutes, ceux ci restent rares et bizarrement rythmés.

Le rythme en effet, est sans doute la chose avec laquelle j'ai le plus de mal dans le cinéma de Wong Kar Wai, c'est à dire que tout est réuni pour faire un bon film, mais il se perd dans des baisses de régime assez hallucinantes qui peuvent pousser à l'ennui, le tout n'étant pas aidé par cette narration décousue et difficilement compréhensible. Le scénario possède du bon et du moins bon, par moins bon je parle de l'éternel sujet de l'amour perdu.

En clair, Les Cendres du Temps reste une bonne surprise après un In the Mood for Love difficilement digérable, c'est un film à voir la tête reposée, prêt à une oeuvre lente et esthétisée, mais dont l'expérience reste tout de même plaisante, en partie grâce à une bonne BO et à de très bons acteurs !
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2014
Une esthétique très spéciale pour un film qui sort complètement des sentiers battus. Autant le dire carrément je n'ai rien compris à tout ces flash-back et voix off qui annoncent des faits plutôt obscurs. Quelques séquences sublimes de sabre.. mais j'ai trouvé le film bien trop long et incompréhensible. Spécial, peut-être plus facile après une deuxième vision?
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2013
C'est vraiment très beau, mais on n'y comprend vraiment rien. Réalisation virevoltante, couleurs superbes, effets chatoyants et petits airs de violoncelle ne parviennent pas à rattraper la grande confusion de l'intrigue, de la temporalité et des personnages. Dommage que Wong Kar-wai ne mette pas autant de soin à composer ses scénarios qu'à travailler ses images... Là, il se moque franchement du spectateur.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2013
Un film qui ravira les esthètes. L'ambiance musicale et la photographie sont de qualité et plongent le spectateur dans une sorte de Chine atemporelle correspondant exactement à l'image traditionnelle que l'on s'en fait en Occident. Après, il y a aussi une histoire ou plutôt un faisceau d'histoires qui s'enchevêtrent pour finalement converger. La construction scénaristique est plaisante sans être vraiment passionnante. Surtout, j'ai eu du mal avec les personnages. Les admirateurs d'arts martiaux en seront pour leurs frais, Wong Kar-wai use et abuse des ralentis, sacrifiant le ballet martial sur l'autel de l'esthétisme. Pas exceptionnel mais tout de même appréciable, "Ashes of Time" ne marquera donc pas profondément l'histoire du cinéma.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mai 2013
Rétrospective Wong Kar Wai au Champo
L'occasion de combler mes trous dans la filmographie du maître hongkongais dont les films m'intriguent sans toujours me convaincre.
J'avais - évidemment - adoré "In the mood for love" mais je n'avais pas compris grand-chose à "2046" - que j'ai pourtant vu deux fois - et ai été franchement déçu par "My raspberry nights".
Adapté d'un roman de Jin Yong intitulé "La légende du héros chasseur d'aigles" "Les cendres du temps" est un film de sabre chinois, un style que le réalisateur a récemment retrouvé avec "The Grand master"
Ce film maudit tourné en 1994 et sorti dans une version non autorisée a été totalement remastérisé et remonté par Wong Kar Wai en 2008.
La nouvelle version "Redux" qu'il en a tiré est, paraît-il, beaucoup plus compréhensible que l'original. Pourtant je n'y ai rien compris.
Et c'est tout le problème avec Wong Kar Wai. Ce peintre époustouflant ne se contente pas - comme Kim Ki Duk par exemple - de livrer des plans d'une stupéfiante beauté. Il les noie dans des scénarios d'une complexité rebutante, alourdis par des flash backs innombrables et une voix off envahissante. Au point que parfois, on se demande si le projectionniste n'a pas inversé les bobines.
Du coup, faute de n'y rien comprendre, on en est réduit à admirer quelques plans : le jeu des reflets d'une cage à oiseaux, un incendie, la beauté de Carina Lau sur son cheval.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2013
A croire que chaque cinéaste se doit d'avoir un film maudit. "Les Cendres du temps" a pris deux ans de tournage, a été un échec au box-office et pourtant... Et pourtant il n'en reste pas moins une œuvre forte, imprégnée de mélancolie et de poésie dans la plus pure tradition des autres films du cinéaste. Le héros, cynique et solitaire se rend peu à peu compte de sa solitude. Les images sont superbes et l'intrigue met un peu de temps à se faire comprendre mais se révèle rapidement passionnante. Le tout avec un souffle aussi romanesque qu'épique qui règne sur l'ensemble, avec en prime des acteurs très inspirés.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
Wong Kar Wai a mis deux ans pour réaliser "Les Cendres du temps", entre 1992 et 1994. Ce premier film de sabre tourné entre Hong Kong et la Chine Populaire a largement dépassé le budget, et s'est avéré d'une complexité folle à produire. Comme il existait plusieurs versions du montage qui circulaient à travers le monde, Wong Kar Wai a décidé de le reprendre afin d'en arrêter une version définitive qui a été présentée à Cannes en 2008. Il a expliqué ainsi les écueils de sa démarche : "Il est difficile d'envisager un rêve qui a plus de quinze ans sous un nouveau jour. Les nouvelles technologies ont été d'une grande efficacité la plupart du temps, mais pas toujours. J'ai essayé d'éviter de revoir le film à travers le prisme des expériences et des évolutions que j'ai traversées depuis cette époque".

N'ayant pas vu la première version des "Cendres du temps", il m'est difficile de ne pas le regarder à la lumière de mon admiration pour ses trois dernières oeuvres, et de jouer à repérer ce qui annonce les errances de M. Chow ou de Lizzie. Il n'est pas étonnant que ce film à gros budget, coproduit avec la Chine continentale, ait été un échec commercial retentissant ; si le public venait pour voir un film de Wu Xia Pian, qui plus est adapté d'un roman de l'auteur populaire Louis Cha, on comprend qu'il ait été désarçonné par cet ovni à des années lumières des classiques du genre, de Tsui Hark, Ching Siu Tung ou Chang Cheh.

Car on est clairement dans l'univers de Wong Kar Wai, aussi bien en ce qui concerne la photographie (de Chris Doyle, of course) que la narration, même si certains effets agacent tant ils sont voyants, alors qu'ils envouteront plus tard dans "In the Mood for Love" ou "2046" par leur discrétion aérienne. Mélangeant du 35 mm, du 16 et même de la vidéo, l'image est souvent saturée, proche parfois de la vision infrarouge, et le recours aux filtres systématique ; si on ne retrouve qu'épisodiquement les compositions savantes de ses films à venir (la maison de Maggie Cheung vue à travers une fenêtre ovale), les choix radicaux de cadrage pullulent : images obliques, reflets dans une marre, très gros plans sur les visages à la longue focale, et le recours au ralenti-accéléré lié à un montage syncopé qui transforme les combats en abstractions chorégraphiées, tout en les rendant difficilement déchiffrables.

Même radicalité sur le plan narratif : si Wong Kar Wai découpe le film en cinq chapitres annoncés par des intertitres (Printemps, Eté, Automne, Hiver et Printemps, dix ans avant Kim Ki Duk !), il s'agit bien là de la seule concession à la fluidité du récit. Ellipses, voix off de différents narrateurs, flashbacks non annoncés, répétitions brouillent en permanence les repères temporels. Pourtant, à la différence des scénarios improvisés en cours de tournage de la plupart de ses films, Wong Kar Wai a du faire face à la contrainte de l'adaptation. Labyrintique et kaleidoscopique, le récit ne prend son sens que dans le dernier tiers du film, et il aura fallu s'accrocher durant la première heure pour essayer de repérer qui est qui.

Mais après tout, les rebondissements factuels ne font que dresser la toile de fond des préoccupations éternelles de l'auteur de "My Blueberry Nights" : dans ce désert des Tartares, les personnages qui défilent chez Ouyang Feng subissent tous une forme de perte : la mémoire, la vue ou la dextérité ; de même, ils traînent tous des regrets et des occasions manquées, résumés par ces répliques : "Il faut parfois quitter un rêve pour comprendre qu'on l'aime" et "La mémoire est le pire ennemi de l'homme". Pour donner vie à sa galerie de personnages hallucinants (mention spéciale à Brigitte Lin qui incarne la schizophrénie), Wong Kar Wai a convoqué toute sa troupe : les deux Tony Leung, Maggie Cheung, Carina Lau, Leslie Cheung.

S'il est un domaine où WKW n'avait pas atteint la fluidité de ses oeuvres ultérieures, c'est bien la musique. Là où les mélodies de Shigeru Umebayashi ou Nat King Cole imprimaient une pulsation ou suscitaient une évocation, celle de Frankie Chan ponctue pesamment l'action avec redondance.

15 ans après, "Les Cendres du temps" reste un film qui se mérite (plusieurs personnes ont quitté la salle à ma séance du MK2 Quai de Loire), un peu comme certains films de Gus Van Sant, notamment "Gerry" auquel il m'a fait plusieurs fois fait penser par l'aspect quasi expérimental. Forcément moins abouti que ses films plus récents, il n'en est pas moins une oeuvre passionnante pour faire la jonction entre "As Tears Go by", "Nos Années sauvages" et "Chungking Express" (réalisé lors d'une suspension du tournage), et les oeuvres de la maturité.
http://www.critiquesclunysiennes.com
Toutou to you
Toutou to you

40 abonnés 599 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2012
Ashes Of Time - Redux - voit le film originel de Wong Kar-Wai restauré et remonté. Entre un récit bigarré extrêmement difficile à saisir lors de la première séance et un esthétisme poussé de façon paroxystique vers une beauté formelle époustouflante, Les Cendres Du temps peut émerveiller autant qu'il en rebute certain. Narrée, l'histoire ensorcelle par un subtil mélange d'introspection, de révélation et de quelques morceaux de bravoure superbes. Le film peut énerver, sa tendance aux bavardages, sa douce lenteur aux effluves analytiques lui confèrent un statut hermétique. Dans cette version Redux, le grain de l'image retravaillé, tendant vers un jaune explicite, donne une vision métaphorique au film : comme le désert qui efface les souvenirs... On notera des plans fabuleux ( mais Wong Kar-Wai est un artiste ), l'entremêlement efficace des couleurs et des reflets, une lumière jouissant d'un excellent rendu. Ashes Of Time, film maudit, Ashes Of Time, film mythique. 4,5/5
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2012
Très beau délire esthétique. Les couleurs pures, les espaces sans reliefs omniprésents, les gros plans presque abstraits, ce jaune d’or, ce bleu turquoise, cet indigo, on dirait une lithographie crépusculaire, ce film. L’histoire reste conforme à la règle, celle du conte ancestral, et du film de sabre chinois. Les combats sont filmés de façon assez originale, moderne, diront certains. Les personnages sont seulement des images baignant dans la lumière, porteurs de mots, la vie est dans le texte très beau, et les dialogues très profanes, tout public. L’histoire est un classique chassé croisé hommes-femmes, amours-tromperie-vengeance. Mise en scène menée par un faux rythme, comme d’hab, ça peut énerver ou lasser, mais une indiscutable poésie se dégage de l’ensemble.Le film est une démonstration de savoir-faire, et une excellente post-prod, la restauration du film est une réussite. La musique est de qualité et rajoute un plus. Ce n’est pas un remake des films de sabre, peu de combats, en fait, plus une expérience, Won Kar Wai nous donne sa version, et qu’elle version! même si on n’est pas fan, il y a des moments de beauté esthétique qui touche doit dans la tête, comme un coup de sabre.
WardStradlater
WardStradlater

70 abonnés 469 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2012
Malgré une profusion d'images et de couleurs plus magnifiques les unes que les autres, et malgré un scénario qui se veut interrogateur, l'ensemble est trop redondant et manque cruellement de dynamisme. Ça passe ou ça casse.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2012
Avec ce long métrage, Wong Kar Wai a voulu s’essayer au genre du Wu Xia Pian et l’on ne peut pas dire que cela soit une grande réussite. La faute à un script qui nous fait très vite perdre le fil d’une intrigue guère palpitante et à une mise en scène qui manque cruellement de panache. On retiendras néanmoins une superbe photographie, une BO qui possède de très agréable mélodies ainsi que la présence de scènes d’actions qui ne manque pas de style, même si elles sont finalement bien trop peu présente à l’écran. Pas un mauvais film non plus, mais au final on se rend compte que cette fresque n’est pas suffisamment épique.
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