À la fin des années 90, Arnold Schwarzenegger a fait le tour des genres cinématographies : les films d'action, les comédies, le fantastique, la science-fiction, l'heroic fantasy... Avec sa notoriété et ses demandes de cachets faramineux, il peut donc se permettre de jouer dans tout et n'importe quoi. Voilà pourquoi en 1996, on le voit dans deux films différents : le film d'action L'effaceur et une comédie de Noël à gros budget, La course au jouet. Accompagné de l'inénarrable Sinbad, le voici en train de cabotiner durant tout le film à la recherche DU jouet à la mode, désormais épuisé. Forcément, voir notre grand gaillard musclé parcourir les grands magasins, bousculer les clients, menacer les vendeurs ou encore se battre avec des faux-Pères Noël est amusant voire inévitable. Produit par Chris Colombus, la morale est sauve et les gags sont légion pour ce conte de Noël moderne qui plaira aux tous petits rêvant d'avoir un papa de la sorte. Les plus grands, eux, iront se remater Conan le barbare...
Après s'être auto-parodié dans divers films tels que "Kindergarten cop" ou "Last action hero", Arnold Schwarzenegger s'essaie à la comédie pure dans ce "Jingle All The Way", où il incarne un père de famille qui se voit confier la mission impossible d'offrir un jouet introuvable à son fils. Ce film de Noël divertira surtout les plus jeunes, avec un manque de finesse très américain et des péripéties souvent exagérées, mais il faut avouer que la critique du système de plus en plus commercial de Noël est la bienvenue et que certaines situations sont bien trouvées. Cependant, un brin de niaiseries conduiront ce film définitivement au rayon "enfants".
PITOYABLE!! MAIS D'OU VIENT CETTE GROSSE DAUBE AMERICAINE??? MAIS D'AMERIQUE EH EH!! Et le Schwarzy!! Qu'est-ce qu'il fiche là entouré de morpions tous à baffer et à claquer!! Son ossature peut même lui permettre d'en choper par la peau des fesses et de les faire voltiger! Qu'est-ce qu'il attend?? Non franchement, c'est ringard, pitoyable, désastreux! un gros navet où on en sort incultes et complètement triso!! Pour les bébés de trois mois et demi! Et encore!
Le film, en lui même n'est pas très engageant. La force, ici, c'est Arnold Schwarzenegger, tout aussi à l'aise que dans les films d'actions, et tellement plus proche de la vraie vie.
Pour les nostalgiques de la période Reitman-Schwarzi ou pour les enfants tout simplement,"La course au jouet" est fait pour vous.Veritable film de famille concu à cet effet,la course au jouet n'a que pour caracteristiques de remplir les jours de noel trop ennuyants le temps de laisser à votre mére de farcir la dinde.Réve d'enfants,le produit ridiculise Schwarzi et son jeu d'acteur devant un acteur de seconde zone particuliérement nul:Sinbad.Le budget est donc parti dans la poche de Schwarzi ne laissant rien au scénariste qui nous a pondu une fin complétement nulle qu'aucun producteurs ne pourraient défendre mais qu'à cela ne tienne ca divertit plus que de regarder son sapin clignotait.
Un film de Noël inoffensif et "éducatif" pour toute la famille... et plus particulièrement les enfants, qui apprendrons grâce au gouverneur Schwarzie : que voler c'est mal, que dire des gros mots c'est pas bien, et qu'il faut aimer son papa et sa maman ! Pour un peu, on serait tenté de croire que le film est produit par l'église catho du coin ? A la fin, c'est comme chez Jacques Martin...tout le monde à gagné...Youpi !!! Et joyeux Noël les républicains...sacré Arnold !
Un sacrée bout de temps que je n'avais pas vu ce film . Toujours aussi bien et divertissant que dans mes souvenirs, bonne petite comédie de Noël qui ce regarde bien
Une comédie américaine simple et marrante. Deux hommes qui font la course pour attraper un jouet pour le plaisir de leurs fils n'a rien de nouveau par rapport à ce qu'on a vu. Arnold Schwarzenegger est marrant dans ce film mais je le préfère dans des films où sa musculature est mise en valeur. Les scènes ne manquent pas d’enthousiasme comme le moment ou Arnold Schwarzenegger se bats contre plein de Père Noëls. La fin est un peu inattendue et belle à voir. Les décors sont des vues d'une ville américaine. Les costumes sont bien choisis surtout la tenue que porte monsieur muscles à la fin. Un film avec un scénario pas difficile à comprendre et une belle détente pour la famille.
J'adore litteralement ce film !!! Si un film qui signifit enfance, et periode de noel pour moi, c'est bien celui ci !!! Il est bourré d'humour, avec un brin d'action, et des musiques qui mettent à 100% dans l'ambiance. C'est pour moi un de mes films préféré, avec un superbe morale de fin ! A NE PAS RATER !!!!
Un film que j'adoré gamin. Maintenant je suis assez mitigés. On se demande vraiment ce que Arnold Schwarzenegger est venus faire là-dedans. Bien qu'il s'amuse, il livre une préstation plutôt bonne, malgrés qu'il soit pas tout le temps irreprochable. De même pout les autres acteurs. Le ""Turbo Man"" ou le Action Man moderne qui fait réver le gosses, et qui est introuvable dans les magasins. L'idée du probléme avec le personnage de Schwarzy était trés bonne ! Seulement il suffit de voir comment les réactions sont vraiment éxagérés. C'est lourd. Et les gags censé faire rire, là aussi ça tombe bien bas. Le carton qui bouscule Arnold. Ca donne pas du tout envie d'y croire. Le scénario sauve un peu le film, malgrés que comme je l'ai dit il y a les gags lourds, mais certaines idées sont bien trouvé et sont vraiment imprévisible ! Et le personnage de Myron est vraiment trés amusant, il le doit surtout à son interpréte ! Ce qui reste énervant, c'est la fin. Vraiment bourré de cliché du genre, jusqu'a en plus finir. Conte de Noë agréable, mais pas loin d'être médiocre. [8/20]
Une comédie familiale savoureuse, rythmée et drôle. Un scénario léger, certes, mais un Schwarzy en pleine forme et une course au jouet follement menée. À voir pour passer un bon moment en famille.
la course au jouet est une comédie de Noël culte avec Arnold Schwarzenegger. C'est une comédie familiale, où notre Schwarzy change de registre et passe dans la comédie, comme pour un flic à la maternelle. Le film se laisse regarder même si la fin a un peu vieilli.