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Un visiteur
0,5
Publiée le 29 mars 2011
Un film répugnant et grossier,scénario inexistant,situations exagerées,et les marionnettes sont repoussantes,voir effrayantes(le lapin aux grands yeux bleu entourés de stries rouges qui vomit partout,ou la scène où une marionnette se met à se dissoudre à cause du borax,(c'est exagéré!)se transformant en flaque verte répugnante!Cette scène m'avait impressionnée. Dans ce film,on caricature les stars,sous forme d'animaux.En voici quelques exemples: -Heidi,une hippopotame sympathique,suicidaire et souffre-douleur des producteurs. -Wynard,une grenouille vétérand du Vietnam,se réfugiant dans la drogue. -Un éléphant ayant un hybride avec une poule mégère. -Denis,un tapir à long nez,acteur de film X. -Daisy,une vache SM actrice porno et son producteur,un rat dégout Trevor. -Une mouche dérangeante qui caricature la cruauté des paparazzis. -Bletch,une marionnette représentant un morse de taille impressionnante,trompant Heidi avec une méchante chatte,et deal de la drogue,entouré d'un bouledogue musclé Barry,du rat pornographe et d'un effrayant sanglier,Cédric.
Tout ce termine par une Heidi pettant les plombs,tuant les acteurs ainsi que son amant infidèle Bletch... Tout comme"Team America",copie des "Thunderbirds","Les Feebles" sont une pâle copie des"Muppets"version trash et gore.
A déconseiller aux âmes sensibles et en particulier aux enfants. Et d'ailleurs,je ne comprends pas pourquoi on utilise des objets que ce soit peluches,poupées,marionnettes,auxquels les enfants sont attachés depuis tout petits,pour en faire des films monstrueux...
Vraiment pas pour des enfants, trash, j'ai assez apprécié. L'image a certes mal vieilli, même si l'apparence des personnages peut être prise comme une volonté de renforcer l'ambiance glauque, mais c'est violent, non politiquement correct - et ne pourrait certainement plus sortir au cinéma de nos jours - et c'est là le principal intérêt de cette production, alors que les personnages sont tous des marionnettes. Et les marionnettes, c'est censé être tout mignon, gentil. Sauf que celles-ci ne le sont pas, et c'est ça qui constitue l'originalité de la chose.
"Braindead" m'avait énormément frustré. Parce qu'après m'avoir fait mourir de rire pendant un moment, il m'avait laissé en rade complet en virant dans le gore absolu. Alors que "Meet The Feebles", c'est une autre histoire. C'est de mauvais goût, grossier, cynique, cruel et parfois bien trash dans le vocabulaire employé, mais par tous les Dieux, qu'est-ce que c'est de la bonne ! Parce que ça ne se contente pas d'être fendard, c'est aussi incroyablement imaginatif. Jackson ne se refuse rien et envoie l'artillerie lourde .On en vient même à être triste de penser que pareil film n'aurait aujourd'hui aucune chance de sortir ni de trouver son public s'il venait à sortir. S'il n'y avait pas ce petit coup de mou en milieu de film, j'aurais pu encore augmenter la note, surtout que le final est quand même un des trucs les plus délirants vus un jour au cinoche. On sait depuis longtemps que Jackson préfère faire du cinéma pour conserver les faveurs des critiques, mais si jamais pareille idée lui revient en tête, qu'il ne se gêne pas et la mette sur pellicule, qu'il la mette !
L’ambition des Feebles illustre ainsi à merveille l’amour que porte Peter Jackson pour son projet et pour le cinéma tout court dont il livre ici un hommage aussi amoureux que trash. De ce film né de la frustration, Peter Jackson en a fait un véritable moteur pour que tourne et éclabousse, au delà des jets d’insultes, d’excréments et de sang, l’amour sincère qu’il porte au septième art.
Faut pas chercher Peter Jackson, si on lui refuse un projet, en l'occurence "Braindead", et bien il va faire autre chose et tout le joyeux p'tit monde du showbiz va s'en prendre plein la gueule. Bien que les marrionnettes soient d'apparences amusantes, détrompez vous "Les Feebles" est ultra déreangeant, trash, grossier, morbide, glauque, toute la cruauté du monde du spectacle est caricaturé à l'extrême. Bien que dégueulasse, ça reste quand même prenant, chaque personnage ayant sa propre histoire, on a différentes zones d'ombres de l'âme humaine réunis en un seul lieu, humains représenté par des animaux, car ne l'oublions pas: nous sommes des bêtes.
Un début accrocheur et bien barré qui font qu'on suit le film jusqu'à sa fin sans rejet de plaisir. L'enchaînement de blagues salaces et cradingues font que soit l'on tombe sous le charme des Feebles (ces marionnettes pas commodes) ou soit on en est consternés, je penche pour la première option. j'ai très vite apprécié le personnage du rat, complètement cynique et qui veut à tout prix transformer n'importe quelle femme en vedette porno, l'un des nombreux personnages complètement chtarbé (le morse, le crocodile et le sanglier sont aussi très réussis). Mais petit bémol à la fin qui m'a plutôt déçue. Rien n'empêche la vision de ce petit bijou griffé Peter Jackson.
Un film parodique du Muppet Show bien crade et jouissif, Au programme : scènes pornographiques entre marionnettes et autres vices . C'est franchement cru mais à mourir de rire ! Et dire que j'ai vu ça étant gamin HAHA !
le muppets show croisé avec Braindead ... woua ! ca donne un film super original bien dans l'ambiance des premiers films de Peter Jackson mais tout de même un peu modéré, évidement ce sont des marionnettes, alors pas de sang, pas blessures ... en revanches les idées de certains personnages sont drôlement osés, et ce film tout public (si si c'est écrit sur la boite) propose tout de même des scènes sexuelles (pas tellement explicites évidemment), des propos xénophobes, enfin bref un vrai film trash, hyper original, incroyablement drôle, a prendre, vous l'aurez compris, au second degré, génial !
Après son génialissime "Bad Taste", Peter "King" Jackson continuait sur sa lancée en nous livrant en l'an de grâce 1991 cette savoureuse comédie délirante avec pour seuls acteurs ... des marionettes dignes du Muppet Show ! Le résultat est monstrueux. On ne sait plus où donner de la tête entre un ado hérisson amoureux, une tortue droguée, un lapin pestiféré ou bien un patron de théâtre sans scrupules ... jusqu'au final meurtrier et absolument jouissif, où Peter Jackson et son équipe démontrent une nouvelle fois leur savoir faire dans le domaine des trucages & autres artifices. Un must.
Déçue. Voilà le résultat... je suis pourtant fan du travail de Peter Jackson, de Brain Dead à Bad Taste sans oublier Heavenly Creatures et le Seigneur des Anneaux, mais ça s'en était trop... Ce n'est pas franchement les marionnettes qui sont relativement réussies mais plutôt certains passages "très limites" qui frolent le porno qui m'ont dérangé... je reste assez mitigée mais toutefois globalement déçue. A vous de voir...
Avec Meet the Feebles, Peter Jackson défonce l’imaginaire du divertissement pour enfants. Car sous la peluche, il y a les dents. Ici, un show télévisé peuplé de marionnettes animales devient le condensé de la perversion. Mais le film ne se contente pas d’inverser l’innocence façon The Muppet Show. Il suggère plutôt que la violence était déjà là, tapie sous les projecteurs.
Le geste est formel avant d’être moral. Les puppets restent des figures textiles, rondes, enfantines. Jackson refuse de les “humaniser”. Il injecte au contraire dans ces corps inoffensifs une sexualité brutale et des névroses adultes. Le choc naît de cette incompatibilité maintenue. La matière suinte, vomit, saigne. L’artifice devient organique. C'est littéralement dégueulasse.
Le décor clos du plateau renforce l’asphyxie. Peu d'extérieur, aucun horizon. Les personnages n’existent que pour performer. L’identité est masque, la voix caricaturale fissure la peluche. La narration avance par implosion : humiliations accumulées, tensions saturées, jusqu’à l’explosion armée finale.
L’esthétique criarde, le mauvais goût revendiqué, empêchent toute distance confortable. On rit à pleines dents. Jackson ne théorise pas la transgression, il la met en pratique. Et derrière l’excès punk, ne demeure que le rire et le dégoût.
Après son Bad taste, réussite surprise faite de bouts de ficelles et de grossièreté assumée, le très ingénieux Peter Jackson réitère ce cocktail 100% underground pour revisiter l’univers du Muppet show, avec son spectacle de music-hall interprété par d’amusants animaux en marionnettes. Meet the Feedles nous fait découvrir la face cachée du show-bizness en faisant de ses personnages des créatures caricaturales du monde du spectacle avec un comportement totalement outrancier. Plus que du simple cynisme, c’est avec un humour ultra-trash que se construit cette comédie dérangée, à grands coups de gags graveleux, de dialogues irrévérencieux et de scènes gores. Sexe, drogue, racisme, presse à scandale… Tout y passe dans ce scénario faisant du mauvais gout un outil malin de critique. Pour en profiter à sa juste il vaut donc mieux adhérer à l’humour provocateur des premiers films de Jackson, sinon il ne paraîtra qu’un insipide jeu de marionnette vomitif, ou pire croire qu'il s'agit d'un film que l'on peut confier à ses enfants.
Faire un film avec des marionnettes scatos, obsédés, vétérans du Vietnam, et qui vomissent autant qu'elles flinguent, qu'elles se droguent ou qu'elles baisent, et tout de même réussir à faire chialer au final, c'est un sacré tour de force de Peter Jackson, merveilleux conteur.