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Merytamon
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4,0
Publiée le 8 mai 2013
Steven Spielberg réalise ici un très bon film sur la triste condition des esclaves noirs Africains qui n'ont aucun droits et qui sont traités comme de la marchandise. Le réalisateur ne cherche pas a nous cacher cette réalité au contraire, et c'est ça qui fait que ce film ressemble davantage a un reportage. Le jeu des acteurs est trés bon en particulier, Matthew McConaughey, Morgan Freeamn ,Stellan Skarsgard, Anthony Hopkins, Jeremy Northam, et surtout Djimon Hounsou qui crève l'écran dans le rôle de Cimque cet esclave qui va se battre pour reclamer sa liberté et celle de ses compatriotes. On notera egalement la présence de Anna Paquin (True Blood) dans le rôle de la reine Isabelle II d'Espagne qui n'est encore qu'une petite fille qui a deja les rênes du pouvoir entre ses mains. A regarder !
Steven Spielberg nous livre un livre un vibrant plaidoyer contre l'esclavage envers les noirs. Morgan Freeman joue un magistrat noir affranchi. Djimon Hounsou s'en sort bien dans son rôle d'esclave révolté. Matthew McConaughey incarne un avocat . Anna Paquin interprète Isabelle II , reine d'Espagne.
Steven Spielberg a partiellement raté le coche en réalisant de la sorte la mutinerie d’une cinquantaine d’Africains survenue en 1839 à bord du navire "La Amistad". Galvaudé par un scénario qui résume l’un des symboles qui mena à l’abolition de l’esclavage par près de deux heures de dialogues et de procès sur un total de 150 minutes, est bien trop réducteur. A part les intenses scènes d’introduction, superbement bien filmées par ailleurs, ainsi que du flashback des événements, terriblement dures et intolérables, le film assomme en dépit de quelques moments de sursauts où, heureusement, l’émotion parvient à (r)éveiller l’esprit. De plus, Djimon Hounsou est le seul à insuffler la force et la détermination adéquates à son personnage au milieu d’un casting 4 étoiles mal exploité. J’ai eu un sentiment quasiment identique avec « Lincoln », comme si le réalisateur ne savait pas aborder ce sujet-là autrement que par une mise en scène académique et bavarde, à l'image du long réquisitoire final.
Steven Spielberg est ces dernières années une valeur sur au cinéma d'autant plus qu'il a eu l'occasion de signer quelques chef d'oeuvre de référence. A travers "Amistad", il décide d'évoquer une affaire très controversée qu'est la traite des nègres, qui a déjà été évoquée un certain nombre de fois au cinéma. Par ailleurs,si le film traîne à quelques reprises en longueur, les décors sont très soignés et participent à la crédibilité du rendu. Freeman, Hopkins, McConaughey mais aussi Hounsou sont surprenant de crédibilité.
Je note toujours bien les films qui transmettent un message et une histoire vraie c'est le cas de celui ci. spoiler: On découvre une Amérique esclavagiste ou certains hommes ne sont que des marchandises,
le combat du detective de True Detective est excellent
et mention spécial à Anthony Hopkins..qui nous fait un discours à inscrire à L ONU.
Très touchant, et me semble-t-il réaliste, ce film fait partie des grands de Steven Spielberg. Des acteurs tous aussi géniaux : D.Hounsou (donne des frissons tellement il incarne parfaitement son personnage), M. Mc Conaughey (excellent dans ce rôle d'avocat, dans lequel il excelle aussi dans d'autres films comme "le droit de tuer", et plus récemment "la défense Lincoln"), A.Hopkins (bref, mais magistral). Assez long, mais légitime pour prouver la difficulté dans ce genre d'affaires. Je l'avais vu une fois plus jeune sans apprécier et sans chercher à comprendre, mais après une seconde fois j'ai vraiment aimé ce film.
Quand le réalisateur de Jurassick Park, surnommé"King of Entertainement" réalise un film sur l'esclavage aux États-Unis, ça donne Amistad : un film puissant, dure et émouvant.
La plus belle composition musicale signée John Willams nous accompagne tout le long de cet incroyable film à l'incroyable histoire.
La mise en scène talentueuse du très talentueux Steven Spielberg ce remarque des les premières secondes du film, le plan en contre plongée dans l'obscurité qui déshumanisé l'acteur principal Djimon Hounsou.
Cet acteur livre dans ce film sa plus belle performance. Ce qui est dommage c'est qu'il n'a jamais eu l'occasion de la livrer à nouveau, il enchainait les films d'actions. Jusqu'à, BLOOD DIAMONDS, où il devient l'acteur à Oscars sans Oscars.
C'est pareil pour Matthew McConaughey. Il est excellent dans ce film. Il me fait fondre en larmes en parlant mendé à la fin.
Amistad est bouleversant. Une boule d'émotions à retardement.
Spielberg nous sort avec "Amistad" du grand spectacle. Un spectacle sur un drame historique comme avait pu l'être "La Liste de Schindler". Comme dans les films-plaidoirie, les discours des avocats sont très justes, très beaux, emprunts d'humanisme. La photographie n'est vraiment pas mal surtout que bon nombre de scènes sont de nuit. Un peu long parfois (surtout au démarrage) mais on est bouleversé par le message délivré et par une histoire qui n'est pas larmoyante dans laquelle Spielberg oublie tout pathos. Encore un beau film de la part de Spielberg.
Film fort sur la montée en puissance des abolitionnistes de l'esclavage aux USA dans la première moitié du 19 ème siècle, une vingtaine d'années avant la guerre de sécession. Indiscutablement la patte de Steven Spielberg est bien là et, comme d'habitude, Anthony Hopkins crève l'écran de son talent. Excellent film simplement un peu long. Mais c'est vraiment à voir.
Sans doute le meilleur film de Steven Spielberg et le plus engagé. Amistad nous lance dans son sujet difficile par une puissante scène : celle d'introduction avec une incroyable mise en scène qui fait non seulement rater la moitié de ce qui se passe mais qui est viscérale. Traité avec une très rare profondeur ( qui atteindra des sommets durant le discours de John Quincy Adams ( respect à Anthony Hopkins, première fois que je peux juger de son talent ) bien que la bande-annonce laissait entrevoir quelque chose de plus gigantesque ) et une telle vérité surtout dans les deux grosses scènes du film ( l'introduction et la capture de Cinqué ( Djimon Hounson se montre véritablement mémorable dans son rôle de chef un brin agressif mais terriblement héroique ) ainsi que les autres martyrs avec les scènes du bébé extrêmement puissantes : la première se montre véritablement prenante, choquante, elle pète quoi putain tandis que la seconde est plus calme, plus psychologique et perd en intensité ) qu'elle donnerait envie de cracher sur l'écran à chaque scène des esclavagistes durant les 140 minutes du métrage. Le film est intelligent mais pas ennuyeux, la principale question est : comment avait t-on pu permettre de telles injustices et pourquoi personne n'a abandonné dès le départ ces actes d'une indicible injustice ? Amistad aurait pu être un film parfait si il avait un peu mieux dévelloppé certains abolitionnistes symphatiques tels que Theodor Joadson ( Morgan Freeman ... Rien d'autre ) que le capitaine anglais coltiné au rang de " cinquième rôle " mais qui a sa grande scène : la destruction du Fort Lomboko ou le traducteur, le plus attachant des personnages. En tout cas, me voilà fait une autre image de Spielberg que le divertisseur qui maitrise absolument tout avec ses Indiana Jones ( hormis le 4 ) : l'altruiste engagé contre un des trucs les plus horribles : la haine et le racisme et réussit son coup pour se battre contre ces horreurs. Merci M. Spielberg. 18/20.
Spielberg n'est pas seulement bon pour raconter des histoires d'extra-terrestres qui veulent rentrer à la maison, il peut aussi avec tout autant de talent parler de sujets plus sombres comme l'esclavage. Amistad raconte le procès d'esclaves africains ayant pris le contrôle de leur navire et qui se retrouvent alors plongés dans une tempête judiciaire qui dépasse de loin la simple question du sort de ces hommes et de ces femmes. Steven revient sur les parties sombres de l'histoire du monde, à une époque où le mot liberté n'avait pas encore la même signification pour tous (même si aujourd'hui ...), et nous décrit le combat de ces africains qui veulent simplement retourner chez eux. Mais le film en plus de montrer les conditions de détentions inhumaines de ces esclaves par les négriers remet aussi en cause le système judiciaire américain qui était alors guidé par des intérêts internationaux. Le casting quant à lui ne déçoit pas surtout Hopkins qui brille dans son rôle d'avocat, notamment lors du procès devant la Cour Suprême, et Djimon Hounsou en chef des esclaves qui découvre les absurdités d'une société soi-disante supérieure. Un magnifique film sur la liberté porté par le talent de ces acteurs et le génie de son réalisateur.
Je pensais que Steven Spielberg n’avait jamais fais de mauvais film mais c’était avant de voir « Amistad » que j’ai tout bonnement détesté. Le cinéaste américain se montre très consensuel dans sa manière de traiter son sujet, abandonnant toute subtilité pour un cinéma ultra-démonstratif qui personnellement me répugne. Tout est romancé et scénarisé à l’extrême, Spielberg s’autorisant de grandes libertés historiques pour nous asséner d’un discours moralisateur sans aucune finesse. Les personnages sont grossiers et caricaturaux, Spielberg reniant toute complexité pour se contenter d’enfoncer des portes ouvertes à coup de « scènes fortes ». Pour compléter le tout, la musique du grand John Williams est imbuvable, ce dernier se contentant de littéralement sortir les violons à chaque scène se voulant émouvante pour tenter de nous arracher des larmes. Mais, on atteint des sommets d’indécence quand Spielberg se prend à faire des métaphores religieuses en comparant un esclave au christ, là, j’ai bien failli arrêter net le film. Comme quoi même un réalisateur aussi immense que Steven Spielberg peut se planter, je vais tenter pour ma part tenter de rapidement oublier l’existence de ce long-métrage qui fait à mon sens tâche au sein de la filmographie de ce cinéaste de génie.
Un film avec une idée audacieuse et un casting de haute volée mais : "Amistad" n'est pas le film qu'il aurait pu être. Les forces du pouvoir, du racisme, et de la justice se cognent momentanément. Le rythme est lent et manque cruellement de mordant. Il manque de la finesse de "La liste de Schindler", l'originalité de "Minority Report" ou encore le suspens de "Duel". Spielberg s'attaque a un sujet délicat qui n'est pas vraiment de son domaine. La lourdeur du message est capable d'endormir et les scènes sont parfois un peu ternes et maladroites. Néanmoins on ne peut pas nier que "Amistad" soit un mauvais film mais ce n'est pas du bon Spielberg.
le message est claire et sincère djimon hounsou crève l’écran a chacune de ces apparitions notamment lors des passages sur le bateau. j'ai envie de dire c'est du spielberg bon mais moi il me manque quelque chose, tiraillé entre l'argent et le fait de faire un film de qualité ou meilleur du moins car sa reste un bon film même si sa laisse un gout d'inachevé.
Spielberg dénonce ici le racisme et l'esclavage, alternant entre aventures exotiques et passages plus intellectuels. Malgré les longueurs et les ennuis, on ne pourra pas nier les qualités de ce film, toutefois loin d'être mémorable. Mention spécial à Anthony Hopkins et Morgan Freeman, deux très bons acteurs ici réunis.