Film fort sur la montée en puissance des abolitionnistes de l'esclavage aux USA dans la première moitié du 19 ème siècle, une vingtaine d'années avant la guerre de sécession. Indiscutablement la patte de Steven Spielberg est bien là et, comme d'habitude, Anthony Hopkins crève l'écran de son talent. Excellent film simplement un peu long. Mais c'est vraiment à voir.
Un merveilleux film trop peu médiatique à mon goût. Pourtant, il pourrait être définit comme le plus accompli des succès de Spielberg! Un casting renversant, un Anthony Hopkins que l'on voit à peine pendant 30min mais qui possède un rôle majeur. Un film bouleversant, une histoire d'humanité et de liberté.
Oui c'est vrai, certains moments sont larmoyants au pathétique (comme lorsque l'esclave se lève dans le tribunal et se met à parler en anglais). Alors oui c'est vrai le scénario n'est pas des plus élaborés. Mais le temps passe très vite, ce n'est pas du tout ennuyeux. Le film est dur et montre bien la cruauté des esclavagistes. Les films traitant de ce thème sont plutôt rares et bravo à Steven Spielberg de l'avoir fait.
Spielberg fait alternativement un film à gros budget et un a petit budget. Maleureusement, il a réaliser un chef d'oeuvre sur la shoah et nous sort un film a petit budget sur la traitre des esclaves africains. Ce traitement inégalitaire n'est-il pas raciste ? Des le debut du film, on voit des africains capturé d'autre africains sans expliquer que sans la demande des blancs les africains ne se serait jamais conduit comme ça. Ensuite on montre les gentils blancs qui prenne la défense des pauvres noirs présentés comme des idiots incpables de se défendre tout seul. A la fin, les américains c'est les gentis et les espagnols les méchants. C'est raciste. Combien d'esclaves ont eu droit a un proces ? Combien d'abolitionniste dans l'Amérique qui restera ségrégationniste pendant encore des siècles ? Les contre-vérités sont trop nombreuses pour qu'on adhère, même si l'idée de départ est bonne et que certains aspects de l'horreur esclavagiste sont bien traités (mais pas tous et pas assez).
Une histoire vraie, humaine et bouleversante signée toute en sobriété par Spielberg. Film génial, trop méconnu et absolument conseillé aux cinéphiles ou pas.
Une fresque historique gigantesque : quand S.Spielberg s'attaque à l'histoire, cela fait souvent mouche et Amistad ne déroge pas à la règle. Le réalisateur a su mettre les moyens pour monter son film qui malgré quelques longueurs mérite une grande attention. De la scène introductive jusqu'au générique final, le métrage est parsemé de scènes cultes pour délivrer un beau message humain. Le casting restant parfait, on ne ressort indemne de cette expérience.
Beau film contre l'esclavage, malgré quelques longueurs. Les acteurs sont tous très bon, sauf Mhattew M., décidément cet acteur ne m'inspire pas du tout.
Sans doute le meilleur film de Steven Spielberg et le plus engagé. Amistad nous lance dans son sujet difficile par une puissante scène : celle d'introduction avec une incroyable mise en scène qui fait non seulement rater la moitié de ce qui se passe mais qui est viscérale. Traité avec une très rare profondeur ( qui atteindra des sommets durant le discours de John Quincy Adams ( respect à Anthony Hopkins, première fois que je peux juger de son talent ) bien que la bande-annonce laissait entrevoir quelque chose de plus gigantesque ) et une telle vérité surtout dans les deux grosses scènes du film ( l'introduction et la capture de Cinqué ( Djimon Hounson se montre véritablement mémorable dans son rôle de chef un brin agressif mais terriblement héroique ) ainsi que les autres martyrs avec les scènes du bébé extrêmement puissantes : la première se montre véritablement prenante, choquante, elle pète quoi putain tandis que la seconde est plus calme, plus psychologique et perd en intensité ) qu'elle donnerait envie de cracher sur l'écran à chaque scène des esclavagistes durant les 140 minutes du métrage. Le film est intelligent mais pas ennuyeux, la principale question est : comment avait t-on pu permettre de telles injustices et pourquoi personne n'a abandonné dès le départ ces actes d'une indicible injustice ? Amistad aurait pu être un film parfait si il avait un peu mieux dévelloppé certains abolitionnistes symphatiques tels que Theodor Joadson ( Morgan Freeman ... Rien d'autre ) que le capitaine anglais coltiné au rang de " cinquième rôle " mais qui a sa grande scène : la destruction du Fort Lomboko ou le traducteur, le plus attachant des personnages. En tout cas, me voilà fait une autre image de Spielberg que le divertisseur qui maitrise absolument tout avec ses Indiana Jones ( hormis le 4 ) : l'altruiste engagé contre un des trucs les plus horribles : la haine et le racisme et réussit son coup pour se battre contre ces horreurs. Merci M. Spielberg. 18/20.
Spielberg et la politique, ça fait deux. A part la « Liste de Schindler » qui est sa (merveilleuse) anomalie, dès que le bonhomme se risque à aborder un thème politique d’aujourd’hui ou d’hier ça foire systématiquement. Son souci ? A mon sens c’est sa peur totale à vouloir s’investir dans la question. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il prend pour sujet l’abolition de l’esclavage. Ça remonte à loin, c’est assimilé par les Américains, tout le monde est d’accord. Et on sent que Spielberg ne veut surtout pas sortir de ce consensus car, si le but était de lier la situation de l’époque avec l’Amérique de son époque, c’est un remarquable loupé tant le film est lisse et unilatéral dans son discours. Là où il a su mettre l’ambigüité nécessaire dans sa « Liste », Spielberg se viande totalement dans ce film que je juge sans saveur. Quel malheur…
Encore une excellente raison de remercier Mr Spielberg d'avoir toujours pensé à regarder des deux côtés de la route avant de traverser. Etant pourtant habitué à son talent de réalisateur, j'ai littéralement été saisi par la profondeur du discours délivré par ce film, dans la lignée de La liste de Schindler, et surtout par l'indéniable maitrise avec laquelle cela est mise en place. On est plongé dans le sujet dés la première seconde et on y reste jusqu'à la derniere. Encore un chef-d'oeuvre.
Un trés bon sujet. L'esclavage à toujours en quelque sorte inspiré le cinéma et dans "Amistad" l'histoire est d'une grande envergure. Djimon Hounsou joue merveilleusement son rôle.