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xavierch
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4,0
Publiée le 7 mai 2016
Une histoire prenante, avec un procès déclencheur de la guerre de sécession, tout un pan de l'histoire de l'amérique. Les acteurs sont excellents, et le film, malgré sa longueur, ne nous ennuie jamais. A voir, rien que pour comprendre l'histoire des Etats-Unis et de l'esclavagisme.
Un très beau film traitant de l'esclavage, mais essentiellement sur leur droit et devoir en plein bouleversement de leur condition. Steven Spielberg nous présente avec beaucoup de réalisme (même si tout est un poil romancé), cette affaire tiré de fait réel. La réalisation est très réussi, elle m'a personnellement donné le tournis pendant l'orage et la confusion de l'attaque des esclaves. Le scénario est très bien construit, on ne s'ennuie pas une minute malgré la durée du film. Et surtout, un casting très intéressant qui nous démontre une fois de plus tout son talent. Un peu déçue au départ que les dialogues entre esclaves ne soient pas sous-titrés, puis j'en ai compris l'intérêt. Allant même jusqu'à croire que le film serait essentiellement visuel. Finalement non, une fois sur le sol américain sa parle beaucoup et parfois pour ne rien dire. J'ai été plus qu'indigné tout le long du film, ses pensées sortant un peu d'outre tombe... Puis je me suis rappelé qu'encore aujourd'hui certain tenait ce genre de discours envers les personnes différentes. Triste de voir que malgré les siècles et l'évolution, certaines choses n'ont toujours pas changées. Djimon Hounsou m'a bluffé, son jeu est parfait. Tout comme Matthew McConaughey que je ne connaissais encore que pour des rôles dans des comédies romantiques. Mais celui qui m'a le plus touché, c'est Anthony Hopkins, un peu déçue au départ de le voir si peu, et ne comprenant pas très bien l'intérêt de sa présence. Son discours final est marquant, réaliste et touchant. Certainement la scène qui retiendra mon attention pour ce film. Un film que je vous conseil de découvrir très vite si ce n'est pas déjà fait, d'autant plus quand il est porté par Steven Spielberg !
Amistad est l un des premiers films de Steven Spielberg qui montre son engouement a filmer des procès (Lincoln, Bridge of Spies) Le film souffre malheureusement de trop de longueurs et le rôle d Anthony Hopkins est trop écourté pour que l on puisse arriver a vraiment s attacher a lui avant le dénouement qui arrivera comme un cheveu sur la soupe. Il en reste malgré tout une belle musique et une belle performance de Morgan Freeman
Pas le meilleur film de Spielberg dans son penchant "adulte", mais une œuvre utile particulièrement soignée, notamment dans son introduction, et qui bénéficie d'un casting très au point. Le film n'est pas exempt de défauts, en raison surtout de sa longueur et d'un scénario qui peine parfois à meubler de façon efficace tout au long de l'intrigue principale. Cela étant, la maîtrise du grand Steven est toujours là et si le résultat final touche moins que la Couleur Pourpre par exemple, Amistad reste un bon moment de cinéma.
Je note toujours bien les films qui transmettent un message et une histoire vraie c'est le cas de celui ci. spoiler: On découvre une Amérique esclavagiste ou certains hommes ne sont que des marchandises,
le combat du detective de True Detective est excellent
et mention spécial à Anthony Hopkins..qui nous fait un discours à inscrire à L ONU.
Très déçu par ce film dont j'attendai beaucoup. Avec Spielberg aux commandes, un casting 4 étoiles et un sujet fort on pouvait espérer un grand film historique. Au final on a un film très bavard, long et assez ennuyeux. A oublier dans la filmo de Spielberg.
Beaucoup à dire sur ce film. Un grand film, trop hollywoodien : impérialisme et orgueil américain, séquences émotion, musique,… Si ce film n’a pas été primé, est-ce parce que Spielberg en fait trop ? Heureusement, les américains font profil bas dans cette histoire vraie proche de l’histoire de l’abolition de l’esclavage au XIXème siècle. L’absence de différences blanc-noir est très bien filmée, malgré les différences culturelles. Le thème est plus religieux que politique : découverte du christianisme, humanisme, rites tribaux, pouvoir des morts. Problème moral : Fallait-il montrer cette scène crue de violence au début du film, et surtout les détails de la torture et de la nudité des esclaves lorsque l’esclave prisonnier raconte sa détention sur le bateau ? Peut-être. Pour les âmes sensibles, les 5 premières minutes et le récit au milieu du film (1h13-1h22) sont à zapper à tout prix. Le jugement final par Hopkins est ronflant. Le jugement précédent sera dix fois plus captivant. Et la touche de Spielberg : Après le jugement final, quand l’esclave dit (en français) : « Merci Monsieur Baldwin », le ton ressemble étrangement à « E.T. téléphone maison ». Les images finales sont magnifiques et la fin de son histoire est émouvante. A revoir en VO.
beaucoups de scènes sur la justice et sur les lois tombant parfois dans l'ennui.... AMistad n'est pas le meilleurs film de Spielberg, les répliques sont beaucoup trop longues et enlève l'action du film. cependant la scène sur l'histoire des esclaves est poignantes et touchantes. UNe tripoté d'acteurs exceptionnels : Morgan Freeman, djimoun hounsou sont grandioses, Matthew mc.c encore surprenant dans le rôle du petit avocat en quête de justice, Anthony hobkins un peu décevant.
"Je voulais parler de mes ancêtres, je vais remonter dans le passé, jusqu'au commencement des temps et je les supplierais de venir m'aider, au jugement, je les ferrais venir en moi et ils viendront, car en cet instant, je suis la seule raison pour las quelles ils ont existé ". Cinqué interprété par l'acteur Djimon Hounsou, une performance que j'ai rarement vu, avec une force incroyable. En passant par Matthew McConaughey, Anthony Hopkins et Morgan Freeman, la plaidoirie de John Quincy Adams (alias Anthony Hopkins) est absolument sublime. J'allais oublié la musique de John Williams... Une pure merveille ! Enfin bref un chef d’œuvre ou Djimon Hounsou aurait mérité son Golden Globe et une nomination aux Oscars.
Amistad à tout d'un très bon film, son scénario est très bien écrit la mise en scène est très bien et les acteurs sont très bons notamment Djimon Hounsou qui est excellent, Anthony Hopkins en avocat de la défense est au top est bien d'autre bien sur, les musiques donne très bien le ton du film,beaucoup de film ont abordé le sujet de l'esclavage est celui ci fait partie des culte qu'il faut avoir vue.
Steven Spielberg a partiellement raté le coche en réalisant de la sorte la mutinerie d’une cinquantaine d’Africains survenue en 1839 à bord du navire "La Amistad". Galvaudé par un scénario qui résume l’un des symboles qui mena à l’abolition de l’esclavage par près de deux heures de dialogues et de procès sur un total de 150 minutes, est bien trop réducteur. A part les intenses scènes d’introduction, superbement bien filmées par ailleurs, ainsi que du flashback des événements, terriblement dures et intolérables, le film assomme en dépit de quelques moments de sursauts où, heureusement, l’émotion parvient à (r)éveiller l’esprit. De plus, Djimon Hounsou est le seul à insuffler la force et la détermination adéquates à son personnage au milieu d’un casting 4 étoiles mal exploité. J’ai eu un sentiment quasiment identique avec « Lincoln », comme si le réalisateur ne savait pas aborder ce sujet-là autrement que par une mise en scène académique et bavarde, à l'image du long réquisitoire final.
Je n'ai apprécié que le début et la fin. Le centre du film (2 heures) sont embourbées dans des dialogues et un procès interminables. S. Spielberg n'a pas approfondi plus que ça son affaire et n'a pris aucun risque sur le sujet. L'argumentation ne va que dans un sens et se résume en un mot : Liberté. Merci, chef. J'aurai aimé plus de scène à bord du bateau et autre chose qu'un simple procès sans saveur durant 2 heures qui m'ont paru interminable !
Un film qui avait tout pour devenir le "Liste de Schindler" de l'esclavage des Noirs aux États-Unis, mais qui reste sur une réputation assez mitigée et incomprise. Et c'est bien injuste, car le film a pour moi bien l'étoffe d'un chef-d’œuvre. Au-delà du scénario proprement dit, il faut souligner la qualité de la reconstitution et de la mise en scène. Le film donne une impression très spatiale et aérée, qui tranche étonnamment avec le futur "Lincoln" du même Spielberg, avec ses airs de séance de cours universitaire étouffante et interminable. Mais c'est bien pour son écriture avant tout que le film est une réussite. Amistad possède une très belle architecture scénaristique, avec certains choix intéressants : spoiler: la décision de ne revenir sur le calvaire des Noirs avant leur arrivée sur le sol américain qu'en flash-back vers le milieu du film ; le contraste entre les deux phases du procès, notamment à travers l'opposition entre l'explosion de joie qui accompagne le verdict de la première et la retenue qui accompagne celui de la deuxième. Plusieurs très bonnes scènes à noter, si on les envisage isolément : spoiler: les Noirs qui prennent le contrôle du navire au début, sans aucune expérience de la navigation en haute mer, et qui finissent par se faire duper ; la dite-scène du calvaire des Noirs après leur départ d'Afrique ; la découverte de l’Évangile par les Noirs (les chantres du politiquement correct crieront au scandale, mais c'est voir le mal où il n'est pas, car les Noirs ne se convertissent pas, ils gardent un regard très extérieur sur le texte) ; la plaidoirie de Hopkins. Enfin, et peut-être même surtout, il y a quelque chose de très intéressant tout au long d'une bonne partie du film dans la totale isolation linguistique des Noirs qui arrivent en terre américaine, avec notamment tout l'enjeu pour le camp qui cherchera à les défendre de parvenir à établir un contact. Voilà. Au pire, on pourrait reprocher au film sa tendance à un certain académisme, ce qui est quand même malheureusement inévitable avec Spielberg. Mais beaucoup de qualités néanmoins.
Spielberg réalise là un film sur l'esclavage avec tout le côté film bien marketé d'Hollywood qui plombe un peu le message du film. Disons que pour les puristes c'est un scandale et pour les amateurs de cinéma spectacle c'est tout à fait correct. Les acteurs sont tout à fait correct, Matthew Mcconaughey est un peu sous utilisé à mon sens mais il navait pas encore la crédibilité dont il jouit aujourd'hui. Morgan Freeman est bon, Anthony Hopkins s'en tire plus que bien. Le film démontre que l'humanité prévaut sur le commerce mais c'était loin d'être gagné. La sierra Leone fait peur à voir au XIX siècle. La reine d'Espagne une enfant qui ne comprend rien à la liberté puisque persuadé d'avoir tous les droits grâce à son sang. Le film montre un système judiciaire américain en plein labeur qui se cherche encore avec beaucoup de conviction.
Quand le réalisateur de Jurassick Park, surnommé"King of Entertainement" réalise un film sur l'esclavage aux États-Unis, ça donne Amistad : un film puissant, dure et émouvant.
La plus belle composition musicale signée John Willams nous accompagne tout le long de cet incroyable film à l'incroyable histoire.
La mise en scène talentueuse du très talentueux Steven Spielberg ce remarque des les premières secondes du film, le plan en contre plongée dans l'obscurité qui déshumanisé l'acteur principal Djimon Hounsou.
Cet acteur livre dans ce film sa plus belle performance. Ce qui est dommage c'est qu'il n'a jamais eu l'occasion de la livrer à nouveau, il enchainait les films d'actions. Jusqu'à, BLOOD DIAMONDS, où il devient l'acteur à Oscars sans Oscars.
C'est pareil pour Matthew McConaughey. Il est excellent dans ce film. Il me fait fondre en larmes en parlant mendé à la fin.
Amistad est bouleversant. Une boule d'émotions à retardement.