Un bon film post-apocalyptique avec Kevin Costner très bien réalisé, généreux en paysages naturels, en aventure et en durée. Loin des films post-apocalyptiques habituel où aucun espoir ne subsiste, la force de post-man est de relater la restauration de l’état, The Postman n’est pas le récit d’une simple course à l’essence ou à la subsistance, mais l’histoire d’une véritable révolution. Un bon film qui se donne à voir, sans effets tonitruants. Un film d’anticipation, presque un film politique, de qualité et efficace, à travers la restauration d’un service public : la poste !
Avec un tel sujet, je pensais voir un film post-apocalyptique original et humaniste. Le personnage du « facteur » charismatique et rassembleur qui se dresse face à une armée terrifiante dans un monde dévasté aurait pu être intéressant. Hélas, le réalisateur a oublié son sujet en cours de route. Résultat, on se trouve devant un western mou du genou d’une longueur insupportable (près de trois heures !). Dégoulinant de bons sentiments, handicapé par des scènes d’action banales et répétitives, « The Postman » s’avère soporifique au possible. Je défie quiconque de ne pas décrocher à un moment ou un autre du film.
J'adore ! Enfin... J'adore tout ce qui est dans l'unives post apocalyptique à la Mad Max, par exemple. Ici, c'est la poste... Mais il n'empêche, j'adore. Et ça dur plus de 2 heures, waouw le rêve de tout accroc aux Fallout, aux Mad Max, au post apocalyptique, hihihi
Après son magistral premier long-métrage (Danse avec les loups - 1991), lauréat de l'Oscar du Meilleur réalisateur & du Meilleur film, Kevin Costner revient à la réalisation en adaptant le roman "Le Facteur" de David Brin, publié en 1985 et en restitue une oeuvre post-apocalyptique mettant en scène un facteur redonnant de l'espoir a un peuple qui depuis trop longtemps, s'est fait endoctriner par un homme auto-proclamé général et qui assouvit sa puissance sur plusieurs hameaux. On regrettera amplement que le film puisse mettre autant de temps à démarrer et (surtout) qu'il puisse durer aussi longtemps (190 minutes, soit plus de 3 heures), alors qu'un bon 120 minutes aurait largement suffit. Concernant la distribution, comme pour son précédent film, Kevin Costner s'offre le premier rôle (et ce n'est pas pour nous déplaire), il le campe admirablement bien, face à un Will Patton des plus détestable dans son rôle de général autoritaire. A noter aussi un patriotisme exacerbé et pas nécessaire et pour la petite anecdote, le film fut un échec cuisant au box office et pour couronner le tout, il fut aussi lauréat de 5 Razzie Awards (l'équivalent de nos Parpaing d'Or) dans les catégories Pire film, Pire acteur (pour Kevin Costner), Pire réalisateur, Pire scénario et Pire bande originale.
En 1998 Kevin Costner a définitivement basculé de l’autre côté. Après avoir régné sur le box office du début des années 90 et glané quelques oscars avec l’excellent « danse avec les loups », le début de la fin avait été amorcé avec Waterworld (que personnellement j’avais trouvé pas mal), mais qui est un film clairement malade. Avec Postman personne ne semble lui avoir dit qu’il était en train de faire n’importe quoi et le résultat à l’écran est assez horrible. Tout d’abord son histoire à laquelle je n’ai jamais cru et qui est plus risible qu’autre chose (ha le facteur, dernier héros de l’Amérique). Deuxièmement ses personnages tous aussi inintéressants les uns que les autres, s’il faut un bon méchant pour faire un bon film par exemple alors Postman est extrêmement mauvais. On est jamais mieux servi que par soi même alors Kevin Costner va se glorifier lui même dans son film, se taillant un rôle de héros parfait, sauveur d’une Amérique en ruine sur son cheval qui galope au ralenti. Sa mise en scène est boursouflée et ridicule. Et puis peut être le pire dans tout cela: c’est interminable, trois heures pour ne pas raconter grand chose c’est du supplice. Je dois être honnête je l’ai regardé en deux fois, d’une seule traite je pense que je ne serais pas arrivé au bout. Bref c’est une catastrophe absolue, un film aussi raté qu’il est prétentieux à l’image de son acteur réalisateur à ce moment de sa carrière et qui ne s’en est jamais vraiment remis depuis.
7 ans après « Danse avec les Loups », Kevin Costner remet le couvert pour une sorte de western post-apocalyptique mais la réussite, ni le succès ne furent au rendez-vous. Ça se regarde mais 3 heures de niaiserie, de sentimentalisme et de patriotisme c’est beaucoup trop et surtout dommage parce que l’idée de base est intéressante.
Sept ans aprés "Danse avec les loups" qui a été un triomphe public et honoré aux Oscars, Kevin Costner réalise son deuxième long métrage intitulé "Postman" qui est un peu en dessous du précédent par le coté académique et la bonne morale patriotique. Néanmoins, j'ai pas vu les 3 heures passé car il y a une bonne histoire futuriste dans des décors naturels sans effets spéciaux qui m'a séduit. Un solitaire se fait prisonnier par une armée ayant le controle sur le coin, s'évade et trouve sur son chemin le corps d'un facteur auquel il empreintera l'uniforme et le courrier en se faisant passer pour le messager du gouvernement auprés d'un peuple abattu. L'effet prend de l'ampleur à une barre trés haute que les situations deviennent complexes, le facteur devient célèbre et les ennemis plus féroces. Un film bien réalisé, une musique captivante, des séquences spectaculaires, du Shakespeare par ci par là, Kevin Costner est à la fois un acteur charismatique et remarquable réalisateur, c'est meme dommage qu'on le voit pas assez comme metteur en scène. Olivia Williams est belle et talentueuse et Will Patton impeccable dans la peau du méchant de service. On passe un bon moment.
Autant le film peut plaire par la beauté de ses décors et l'originalité de son intrigue se déroulant dans un univers post-apocalyptique (et j'aime bien ce genre d'univers), autant le manque de moyens pour le rendre bien crédible, les longueurs excessives, l’excès de bonne volonté et de puérilité des personnages, ainsi que le débordement de mièvrerie de pas mal de scènes, en font un plutôt moyen au final qu'il convient tout de même de voir une fois pour se faire une idée.