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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mai 2011
encore le duo lumet pacino est encore un chef d'oeuvre avec une hisoire vrai est al pacino qui recoit l'oscar pour se role le seule oscars de sa carriere se film et tres beaux avec un cote surealiste qui provoque un tonne d'emotion pour nous conduire a un final grandiose qui marque
Il ne s'agit pas d'un chef d'oeuvre mais d'un classique du cinéma. Parfois long, ce film trouve sa richesse dans le jeu d'Al Pacino qui incarne un personnage ouvertement gay (chose inédite pour l'époque) et par son propos.
On ma tellement parler de ce film que j'ai desider de le regarder. Pacino ou Monsieur PACINO et juste incroyable dans ce film ainsi que John Cazal quond oublie souvent pour leurs jeux d"acteur. Mais à la fin j'ai mis avance rapide, car des scénes un peu trop longue a mon goût. Sacrilège !!!!!! mais pour ma part j'ai 20 ans .
Un film sympathique, drôle par moment, on a pitié pour Sunny à la fin! Le jeu de Al Pacino et de John Cuzale est épatant, même Sunny a un personnage tout de même attachant car il est ni dangereux, ni intelligent le pauvre. Un film à voir, sans être génial.
Des gangsters amateurs braquent une banque et manquent leur sortie. La police les bloque à l'intérieur. Une longue négociation s'engage. Un classique avec 2 acteurs hors pair : al pacino et john cazale. Pour info TCM rend hommage dans les semaines qui viennent à Sidney Lumet en diffusant toute sa rétrospective.
Peut-être pas aussi culte que ce à quoi je m'attendais, mais suffisamment bon pour être vu, c'est indiscutable. Sidney Lumet nous fait part d'un événement qui change totalement des films de braquage qu'on a l'habitude de voir. Ici, les braqueurs sont extrêmement attachants, très sympathiques et c'est d'ailleurs, de ce que je connais, le seul film du genre où les otages sont totalement détendus et plaisantent avec les braqueurs. L'intrigue est vraiment stimulante, avec des dialogues savoureux. Al Pacino est immense comme toujours, mais j'ai été encore plus bluffé par John Cazale qui livre une prestation angoissante et dérangée. Le tout est bien foutu, le côté "grande affaire télévisée" est bien retranscrit et donne un souffle épique et mouvementé à cette histoire. Seul hic : le film a vraiment beaucoup vieilli, et assez mal, notamment au niveau de l'image et du son.
Un des meilleurs films de braquage que j'ai vu même si j'en vois des bons et que je n'ai pas tout vu heureusement. Le film témoigne du changement de la société des années 70 et parvient à amener tout un contexte social et générationnel grâce à un seul protagoniste. Al Pacino crève l'écran une fois de plus et n'est pas le seul puisque John Cazale (qu'on retrouvera en Fredo dans le parrain) en second rôle est aussi efficace dans le film qu'il est utile dans le braquage.
Qui ne saliverais pas devant un Al Pacino, à ses premières heures, usant de tout son talent afin de rendre son film carrément génial? "Un après-midi de chien" est le film qu'il vous faut, qui calmera vos plus fortes pulsions cinéphiles, vous mettant une belle petite claque dans la face tant ce film est réussi. Déjà, on peut constater le fait que le film a, en 35 ans, pas pris une seule ride et que son atmosphère unique, son rythme particulier restent encore intacts aujourd'hui. Véritable référence du genre, "Un après-midi de chien" ne peut pourtant pas se vanter de nous émerveiller en matière de scénario. Au contraire, la trame principale, inspirée de faits réels, n'est autre qu'un classique braquage de banque qui "tourne mal". Rien de folichon, surtout que le film aurait pu être un véritable nanar s'il avait été confié à d'autres. Mais Sidney Lumet est parvenu a rendre son film incroyablement captivant, à l'identité unique. Al Pacino porte sur ses épaules le plus gros du boulot et est tout simplement magistral dans son rôle de jeune homosexuel nerveux et pommé. Peut-être sa meilleure performance jamais réalisée. Rien que pour sa prestation magnifique de bout en bout, ce film vaut largement le détour. L'évolution de son personnage, au fur et à mesure que le stress monte et que les possibilités se réduisent, est aussi bluffant. Bref! "Un après-midi de chien" nous confronte face à un personnage devenu culte. En outre John Cazale est aussi excellent en braqueur chétif, apeuré et complexe. Rien à dire sur le jeu des autres acteurs ("la femme" de Sonny, les deux négociateurs...), bien dans le ton du film. Le film mélange plusieurs genre, essentiellement drame, mais avec des grosses touches comiques, et une tension croissante. Certaines scènes sont d'ores et déjà inoubliables. Le film est mature et passionnant. Autre point fort du film: la mise en scène, classique je dirais, mais diablement efficace. Aucune musique pendant tout le film, ce qui contribue à donner cette ambiance unique, entre désolation, violence et calme. Bref, "Un après-midi de chien" est une très bonne découverte que tout le monde pourra apprécier, et même si certains passages peuvent sembler peu utiles et un peu longs, le film n'en est pas mois excellent. Très bonne pioche!
Sidney Lumet s'inspire d'une histoire vraie pour mettre au point en 1975 un film de braquage pas comme les autres où pour la première fois une grande star tel Al Pacino (Sonny Wortzik), accepte de jouer un personnage ouvertement gay. Et même si Un après midi de chien ne s'hisse à mon sens pas au rang de chef-d'oeuvre, il n'en reste pas moins un film de bien bonne qualité !
Ce dernier tire probablement sa force de Lumet qui nous délivre ici un bel exercice de style qu'il réussit avec brio, la mise en scène est dynamique et la mise en tension relativement bonne. A ce titre là j'aime d'ailleurs beaucoup les vingt premières minutes du film qui introduisent très bien le sujet, les personnages et campent déjà une ambiance assez plaisante tout en gardant cette part de stress due à une opération menée avec trop de précipitation.
La caméra de Lumet distille autant de légèreté que de tension et il dépeint au beau milieu de cette situation d'urgence, un panel de personnages très varié et aux caractères bien distincts. On retiendra en tête de liste le personnage interprété par Al Pacino qui reste intéressant de bout en bout et c'est d'ailleurs ce qui sera peut-être la clé du film dans les moments les plus difficiles.
Car vers la moitié du long-métrage les choses se compliquent un peu et le film perd beaucoup en rythme et en intérêt. C'est pas que l'on s'ennuie mais la tension retombe et c'est ce passage à vide qui sera fatal à l'oeuvre de Lumet. Et c'est là que le personnage de Sonny Wortzik entre en scène et sauve partiellement cette portion du film en proposant toujours plus d'actions déconcertantes et d'idées bien portantes.
Puis le film reprends peu à peu son cours et John Cazale devient de plus en plus présent et fait ainsi un contre poids parfait au personnage de Sonny. Les choses se compliquent pour notre bande et pas qu'un peu et bien que le braquage se passe dans une diplomatie des plus totale (Aucun morts, aucune violence, rien !) les forces de la police ne peuvent s'empêcher d'en faire trop, beaucoup trop et c'est ce que Lumet critique par le biais de ce film.
Ainsi le réalisateur américain tente de démontrer l'absurdité du système policier lorsque deux jeunes voyous tout juste préparés tentent de kidnapper une banque, la police réplique par une armée d'hélicos, une horde de tireur d'élite et une bonne centaine de policiers armées, ce qui est avouons le bien excessif compte tenu de la situation assez passive. Et pour poursuivre dans le biais de l’exagération le metteur en scène n'hésite pas de balancer quelques pics à la presse qu'il ridiculise quelque peu par un procédé de starification d'un fait divers.
Au final Sidney Lumet délivre avec Un après midi de chien un film plaisant et très bien construit avec une mise en scène très intuitive et des performances d'acteurs très en vue à l'image d'un Al Pacino juste bluffant et d'un John Cazale en belle forme. Et même si au final Un après midi de chien reste plus anecdotique qu'un film comme 12 hommes en colères, il n'en reste pas moins un sympathique et divertissant.
Un film relatant un braquage complétement décalé. Souvent drôle par un comique de situation largement exploité, touchant, parfois, par le coté simple et paumé des personnages, dont celui joué par Al Pacino. Le temps peut paraitre long a certains moments mais le film reste tout de même efficace.
Encore une fois ici on ne peut que saluer la prestation extraordinaire d'Al Pacino... Le concept du film est très intéréssant ; en effet, seul un décor est la pièce maitresse du film. Et on ne s'ennuie pas, bien au contraire ! Le film est basé sur un jeu de dialogues et d'actions. Super, à voir et, à revoir pourquoi pas.
Le film n'est pas qu'un simple film de braquage et c'est à la fois une qualité et un défaut. Si le film est intéressant grâce à la psychologie des personnages, le film est moins palpitant que ce qu'il pourrait être car du coup en se concentrant sur la psychologie, Sydney Lumet en oublie la tension et le suspens qu'un tel film devrait nous procurer.
Un huit clos surprenant, un braquage qui dérape, les auteurs restent embourbés dans tant de négociations, c'est du jamais vu. Pacino et Cazale sont très grands et jouent rudement bien. L'ambiance est vraiment lourde et le film tient en haleine jusqu'à la dernière minute puisque le coup est classique : On s'attache aux personnages principaux et on aimerait savoir ce qu'il leur arrive. Un souffle d'air frais parmi les films policiers américains bateau des 70s qui traitent tous du même sujet mais avec une trame bien attendue. Un classique certes mais peut-être pas si culte. En fait, il s’agit d’un petit film des années 70 sans prétention qui est maintenant qualifié film culte mais pas à juste titre car sa conception reste classique : Le scénario ne tourne pas autour du pot et nous met directement dans l’ambiance, en réalité, il s’agit presque d’un huit-clos très bien ficelé. A l’époque, Al Pacino enchaînait les grands films (‘Le Parrain’, ‘L’épouvantail’) et John Cazale tournait son avant dernier film. Un casting cossu avec l’adversaire de Sonny : Charles Duning dans le rôle de l’inspecteur Moretti. A noter l’apparition de Lance Henriksen en flic tueur très froid qui connaîtra son heure de gloire en jouant l’androïde dans ‘Alien’. Que de tensions tout au long de ce film, on vit chacune des péripéties du scénario tiré d’une histoire vraie mais certainement romancé. D’ailleurs, Il ne faut pas non plus croire que les films tirés de faits réels sont forcément bons. En fait, tout tourne autour de Sonny, personnage très ambigu puisque fragile, instable, ambivalent et prêt à tout (peut-être même plus que son collègue qui se dit absolument déterminé). Du Lumet des 70’s donc, c’est ce qu’on préfère et ce qui reste dans les annales 40 ans plus tard mais peut-être pas culte tel qu’on l’entend.
Voilà un film qui semble daté quand on le voit mais qui pourtant ne vieillit pas. Sydney Lumet au top de sa forme et Al Pacino au début de sa gloire. Une prestation hallucinante qui lui a valu une nomination aux Oscars. Un classique.