Le Parrain
Note moyenne
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1 552 critiques spectateurs

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NotThatYouThink
NotThatYouThink

46 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2022
“Le Parrain” est un film vaillamment réussi du début à la fin. Des personnages forts, charismatiques, une mafia vue sous un œil très classe qui ne démontre pas forcément une réalité, mais qui nous plonge dans l’univers crédible et solide créé initialement par l'œuvre de Mario Puzo. Francis Ford Coppola propose un film puissant, avec beaucoup de caractère, de rebondissements. Vito Corleone (Marlon Brando) est imposant dès notre première rencontre avec le personnage, mais pléthore de rôles audacieux sont à noter dans cette œuvre : Michael (Al Pacino), Sonny (James Caan), Tom (Robert Duvall), Clemenza (Richard S. Castellano). A souligner que le long-métrage accorde une importance particulière aux valeurs de l’amitié et la famille qui n’a rien perdu de sa superbe avec le temps. Ces valeurs perdureront également dans la 2ème partie et la 3ème partie. En somme, un monument du cinéma.
Oya90
Oya90

1 abonné 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2022
Sans aucun doute une référence en film de gangster/mafia.
une histoire qui ne s'éloigne pas trop de la vérité de ce milieu.

Du grand coppola.
SoloVarna
SoloVarna

1 abonné 104 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2022
Quel chef d'œuvre. Intemporel, classique, beau, envoûtant. Le premier volet d'une saga qu'on ne présente plus qui s'avère un magnifique film
Gregouille
Gregouille

2 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2022
Très bien, même 50 ans après. La longueur n'est pas un problème. Le seul bémol que je mettrais est qu'on ne voit aucune des activités illicites des 5 familles. On en entend parler mais on ne voit rien de rien comme si les acteurs que l'ont voit à l'écran ne s'y frottaient jamais - c'est pourtant ce qui les fait vivre. A ce "détail" près, c'est du tout bon.
Le critiqueur de films et de séries
Le critiqueur de films et de séries

5 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juillet 2022
Le parrain réalisé par Francis Ford Coppola est peut être le meilleur film de tous les temps, avec au casting Marlon Brando et Al Pacino et une Music très bien choisis ce film est considéré comme le père des films de gangsters, pour moi film et encore plus grand que les affranchis ,scarface ou pulp fiction… il à u droits à une suite bien résussi,un film lent mais très bien fichu et des thématiques très sérieuses d’après moi ce film représente le mieux le cinéma en luis même .ce film est très certainement l’un des meilleurs visionnage que vous verrez dans votre ,vie à mon goût.
HOUTEMAN
HOUTEMAN

26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2022
Un des meilleurs films jamais tourné. Juste de bout en bout avec des acteurs au top. Le 2 et le 3 sont dans la lignée
XxM4gik_Syst3mxX
XxM4gik_Syst3mxX

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2022
N'étant pas un cinéphile je vous avouerais que j'ai du mal avec ce film. Je le trouve long à se mettre en place. Cela dit j'admire la réalisation, le charisme dégager par les acteurs. Mais il est compliqué pour moi d'apprécier ce film comme étant un classique du cinéma
Emile Orion
Emile Orion

7 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2022
Bien que le scénario reste classique, Francis Ford Copola nous fait part d'une oeuvre qui est la définition même du cinéma. Mise en scène, acteurs, musiques, dialogues tous cultes les uns que les autres, ce premier opus se définit très rapidement comme une référence.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2022
Pour moi l’un des meilleurs film de tout les temps un très bon scénario un très bon réalisateur de très bon acteur Marlon Brando qui s’approprie le rôle de Vito Corleone Al Pacino qui joue extrêmement bien c’est un ensemble de plein de chose pour moi qui fait que c’est sûrement l’un des meilleurs film de tout les temps !!!!!
morganfilm
morganfilm

2 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2022
Bonjour, le parrain est un film dont on m'avait dit beaucoup de bien et je comprend pourquoi. L'histoire est complète et plutôt réaliste. On se met facilement dans l'esprit du film (avis perso) et on se croit rapidement dans la famille Corleone (qui n'est pas forcément le gentil). On suit la vie du parrain et ses deux fils principalement et leurs magouilles. Mario Puzo nous fait vraiment plonger dans l'univers de la mafia NY
Sébastien Rld
Sébastien Rld

24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mai 2022
Un film de gangsters filmé comme un film d'auteur. Porté par une distribution remarquable autour de Marlon Brando : Caan, Duval, Cazale, Shire, Keaton. Et que dire de Pacino le petit prince qui se transforme en Michael Corleone a mesure que le film avance et qui tient la dragée haute à un Brando jouant le rôle d'un homme au crépuscule de sa vie. Le scénario est léché, la mise en scène remarquable et la musique iconique. La grande force de ce film est que l'action n'est pas contemporaine du moment de son tournage, donc, il ne peut pas vieillir. Et dire que ce n'est que le préambule du second volet qui est encore mieux. Peut-on rajouter une étoile ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mai 2022
Incroyable de voir que des gens osent critiquer ce chef-d'œuvre. Si vous n'aimez pas les longueurs, l'ambiance, le scénario, c'est que vous n'avez pas de goût, ou pas le goût des belles choses. Orientez vous plutôt vers les dernières productions de Marvel et régalez vous mais ne touchez pas à ce film et à ceux qui savent l'apprécier. J'hallucine de voir des gens qui trouvent que les acteurs n'ont pas de charisme 藍 Al Pacino, Marlon Brando, même tous les seconds rôles en ont.
Bref si vous aimez pas, c'est votre choix, mais ne faites pas passer les gens qui apprécient ce film et en comprenne la perfection pour des moutons. Objectivement ce film est une œuvre qui se respecte bande d'incultes.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2022
Ce n'est que mon deuxième visionnage du Parrain et ce n'est que maintenant que je comprends à quel point c'est un chef d'œuvre. La première fois que je l'avais vu, je l'avais quand même trouvé beaucoup trop long, même si avec le recul, beaucoup de scènes m'avaient marqué et le charisme des personnages m'avait quand même accroché à l'intrigue. Et effectivement, même avec ce second visionnage je suis toujours d'accord sur ces points. L'écriture et la caractérisation des personnages les rendent incroyablement compréhensibles et charismatiques, en premier lieu Marlon Brando et Pacino qui crèvent l'écran. Si Coppola prend du temps pour poser son intrigue et la faire avancer, il arrive quand même à parfaitement installer les enjeux de son scénario malgré les nombreuses sous intrigues et nombreux personnages. Ce qui fait que pour peu qu'on est la concentration suffisante pour suivre le scénario, on ne peut que être absorbé par l'intrigue, d'autant plus avec les magnifiques décors et musiques. De plus, si certains pourraient s'ennuyer devant Le Parrain, les quelques scènes de tension qui constituent les climax du film justifient à elles seules le visionnage du film tant elles transcendent l'intrigue pour lui donner une aura épique et dramatique. Bref, une fresque à la fois violente et poétique sur la mafia new-yorkaise, un film culte à regarder la tête reposée pour l'apprécier dignement.
Hugo D.
Hugo D.

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2022
Le Parrain... immense monument du cinéma si ce n'est pas le plus grand !
Tout est au top : acting, scénario, B.O...
Le film de gangster par excellence, la référence.
C'est un incontournable pour tout amateur de cinéma.
20/20
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mai 2022
Vu à 14 ans pour la première fois ; pour le 50ème anniversaire de sa sortie, je revis cette expérience de cinéma qui a contribué à faire de moi un cinéphile avec mon fils de bientôt 14 ans.
Subjugué durant les 3 heures d’un film dans lequel les personnages s’installent ; pour ce qui doit être mon 5ème visionnage, j’ai vécu une nouvelle expérience très forte et surtout partagée. Content que Coppola est gagné ses nombreux paris contre les producteurs (imposer Pacino, imposer De Niro plutôt que rajeunir Brando, allonger de 30’ le cut initial, choisir la musique de Nino Rota jugée obsolète, tourner en Sicile, conserver l’histoire en 1945 et non la rendre plus actuelle,…) ; des choix qui contribuent à faire de ce film un des films grand publics de l’histoire du cinéma les plus mythiques.
Vivement la prochaine longue soirée ciné pour voir l’opus 2.

Ophélie Weil pour aller plus loin : « Le Parrain est un film inusable. Quel que soit l’âge où on l’a découvert, le chef d’œuvre de Coppola ne perd jamais de son mystère et de sa fascination. Que l’on évoque la diction de Marlon Brando, transformé pour son rôle, le jeu tourmenté d’Al Pacino, la fougue de James Caan, les noms exotiques devenus légendaires de Corleone, Clemenza, Sollozzo ou Tattaglia, tout un imaginaire fait de souvenirs plus ou moins précis s’ouvre à nous. Mais comment parler d’un tel mythe aujourd’hui? En y voyant tout simplement, au-delà de la maestria cinématographique à raison tant vantée, l’histoire universelle d’un individu ordinaire, pris au piège du milieu et d’une société dans lesquels il évolue et auxquels il ne pourra jamais échapper.
Parmi tous les termes utilisés pour définir un film tel que Le Parrain, c’est le mot «opéra» qui revient le plus souvent. Grandiloquence des sentiments, violence extrême des actions, mise en scène dithyrambique et voyante, puissance du dialogue, jeu exacerbé des comédiens. Le Parrain, chef d’œuvre incontesté du film de mafiosi, est un opéra funèbre, une lente descente aux enfers, une tragédie à la fois moderne et atemporelle. Tout, dans le film, vient corroborer ce parallèle: du thème musical et de ses variations obsédantes mêlées aux compositions les plus classiques, jusqu’à l’enchevêtrement et la complexité des intrigues, en passant par la brutalité des affrontements entre les personnages.
Et pourtant, ce qui frappe aujourd’hui, au-delà de la puissance cinématographique générée par la théâtralité et l’effet de groupe de l’opéra, c’est le versant intimiste de l’œuvre. Si Le Parrain a tant marqué les esprits, c’est que Coppola ne s’est pas limité à une simple exposition d’inhumanité et de cruauté comme tant d’autres l’ont fait après lui, croyant avoir compris son univers. Certes, le film a fait sensation en son temps par ce déferlement de violence presque insoutenable, où chaque crime est observé à la loupe pour mieux en montrer toute l’horreur. Hommes étranglés, éventrés, poignardés, femmes battues… Coppola ne se complait pas dans la violence mais montre dans le détail, et sans dissimuler l’horreur de l’acte, à quel point il est facile de supprimer une vie humaine lorsque l’on est convaincu d’en avoir mesuré le véritable prix. Mais le cinéaste sait aussi que là n’est pas la principale innovation de son œuvre. Le meurtre de Santino Corleone, fils aîné du Parrain, criblé de balles de mitraillette dans sa voiture, est un hommage évident à son illustre aîné Arthur Penn, qui filma de la même manière la mort de Bonnie Parker et Clyde Barrow en 1967.
Aujourd’hui, plus de trente ans après la sortie du film, la violence est devenue si monstrueusement banale sur les écrans que Le Parrain n’aurait plus le même impact sur les nouvelles générations de spectateurs s’il n’était pas beaucoup plus profond. Au fond, ce qui nous intéresse à présent, c’est le versant moins visible du décor, ou, pour continuer dans le parallèle, les intermèdes de dialogue de l’opéra avant les grands chœurs. Car l’histoire du Parrain 1 est celle d’un face-à-face permanent. Dès la scène d’ouverture, magistrale, Coppola fixe les règles du jeu: d’un côté, le Parrain, sorte de dieu vivant (et donc, mortel), tapi dans l’ombre de son mystère et de sa puissance, de l’autre, le fidèle, le suppliant, obligé de faire démonstration d’«amitié», puis de baiser la main qu’on lui tend… Le reste du film est à l’avenant: face-à-face entre familles, plus ou moins inégal selon l’aura de chacune, face-à-face entre tueurs, toujours inégal lorsque l’un ne connaît pas les intentions de l’autre, duels de mots et de sous-entendus dont celui qui détient la force physique sort toujours vainqueur (c’est le fameux « il lui a fait une offre qu’il ne pouvait pas refuser… »). Coppola s’amuse de ces duos mortifères joués dans la pénombre malsaine d’un bar ou d’une chambre d’hôtel, entretenant un faux suspense, dont l’issue est toujours quasiment certaine…
Mais le face-à-face qui fonde l’histoire du Parrain, c’est bien sûr celui de Vito Corleone et de son fils Michael. D’abord distants (dans la scène d’ouverture du mariage, ils ne se parlent jamais, Vito se contentant d’observer Michael à travers une vitre), les hommes se rapprochent. La pose détendue et hautaine du «bon fils» se transforme au fil du temps en un pas bancal et incertain pour finir assuré et hiératique. Michael, qui voulait se tenir loin des affaires de sa famille, est rattrapé par la longue spirale menant aux enfers. Lorsque le statut quasi-religieux de son père est ébranlé (Vito Corleone est bien mortel), le «bon fils» n’a plus le choix que de devenir «mauvais». Sa vie bascule lorsque soudain, il doit appuyer sur la gâchette non pas de loin, et pour servir sa patrie, mais de très près, et pour servir sa vengeance. Le parallèle est passionnant: les meurtres collectifs sont-ils si différents des crimes individuels? La vie d’un homme tué lors d’une guerre a-t-elle moins ou plus de sens que celle d’un homme tué dans un bar miteux parce qu’il menace la vie d’un autre? Le Parrain, ce sont toutes ces interrogations mêlées à une observation minutieuse de l’évolution d’un homme. Si Vito Corleone est le Dieu justifiant l’existence du film, Michael en est le personnage principal: c’est à son ascendance que l’on assiste ici, avant de contempler son inévitable déchéance, morale, puis physique…
Enfin, Le Parrain est aussi le portrait d’un monde inconnu, et par là même fascinant, dont Coppola décrit toutes les règles et cultive avec soin la moindre ambiguïté. Multipliant les brusques contrastes entre moments heureux de la vie familiale (le mariage de Connie, celui de Michael avec une jeune Sicilienne, les jeux entre Vito le grand-père et son petit-fils) et la tragédie qui couve (les apartés dans le noir, le crime dans les ruelles sombres, l’effondrement du statu quo), le cinéaste pointe du doigt deux morales, qui, bien loin de s’opposer, font le tout d’une existence humaine: celle que l’on affiche au grand jour et celle que l’on applique dans le secret d’une pièce isolée. Si l’intrigue est extrêmement complexe (voire incompréhensible à la première vision du film), c’est que le milieu de la Mafia ne se résume pas à un conflit ordinaire entre Bien et Mal, entre religion contraignante et liberté illimitée. Profondément attachés à leur famille et à leurs traditions, leur socle de vie qu’ils ont construits comme un cercle exclusif, Vito puis Michael sont prêts à sacrifier leur vie (et surtout celle des autres) pour sauver son unité. Mais ils comprennent petit à petit, sans réellement l’admettre, que ce mode de vie préside inévitablement à la destruction de l’intégrité familiale: le meurtre de Santino par une famille rivale, puis celui du mari de Connie commandité par Michael lui-même sont les prémices au pire des actes de la tragédie, l’assassinat d’un homme par son propre frère. Mais c’est déjà une toute autre histoire »
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