Sorte de long documentaire reconstitué réussi ( et film en lieu & place … ) infiniment crédible qu’ il est quasi criminel d’ ignorer ou de gentiment réduire ; D’autre part les deux héros du film, -point trop définis en « martyrs » et/ou en « héros » comme ces bonnes âmes le font souvent - ; sont ici avant tout hommes et/ou êtres humains et simples rejetons d’une folie idéologique débile se nourrissant d’une délation si-possible stérile & redondante ( jointe à une convenable propagande ) - Et employant des enfants pour appuyer ses dires … - souhaitant mettre son nez dans tout pour d’évidentes raisons ; monstrueusement tyrannique et née de toute façon d’une de ces nombreuses fausses & éclatantes victoires feux de paille - mais surtout à la Pyrrhus ! - Ne ratez pas le final si évocateur d’une politique si prétendument « égalitaire » prétendant mettre l’homme au-dessus de tout …
( SPECIAL « WESTERN » )
5/« PALE RIDER « : Vrai bon film de Eastwood avec « La corde raide » - & malgré ce « Honky Tonk Man » pour nos amis intellectuels ; beaucoup trop « social » pour être honnête … - & à la base remake de « L’Homme des Hautes Plaines », « Pale Rider » séduit agréablement surtout par son étrange noirceur caractérisé, et suivant curieusement ces films à succès au personnages de bon américain gentil & un peu niais - mais peu crédibles - ; et surtout par sa volonté certes à poser Eastwood en sauveur ( Ici étrange sorte de « moine-soldat » revenant ) , mais aussi à accentuer le coté ambigu des westerns précédents - Faut-il le dire ? - ; fait guère vu précédemment ! ; le tout étant bien sûr d’autant + comique quand on connaît les déboires qu’aura + tard le cow-boy favori de l’Amérique avec son ex-femme !.. ( Playboy 1. )
6/« DJANGO « : Vrai western à qui il ne manque rien - et source de son infini succès -, « Django« est bien sûr devenu une base inratable pour qui ; avec ses personnages travaillés et tell
Un GRAND film bouleversant, précis et exigeant.c'est une oeuvre incomparable sur la cruauté du régime de Polpot et de ses sbires les khmers rouges.Cet histoire vraie raconté sous un témoignage est passionnant ,pour moi c'est un enrichissement culturel certain sur la dictature du Cambodge.La musique est superbe et les acteurs sont excellent et surtout le cambodgien qui enlever de son ami le reporter Sydney ,malkovich sort son épingle du jeu mais encore méconnus. je ne comprend pas pourquoi il n'a pas eu des oscars... j'en est des films pourtant sur la guerre et les conditions déplorables et d'une souffrance moral,physique et psychologique mais celui là on en sort pas vivant : à cause de chaque image de tortures et d'une plus particulièrement qui ma bouleversé c'est la pile des cadavre dans les fossés. ce chef d’œuvre est un véritable électrochoc!!!!!!!
Très sincèrement, le film raconte une histoire assez peu racontée, celle des Khmers rouges et il y avait tout pour faire un film marquant et poignant. Mais on en est bien loin. Malgré quelques scènes fortes et des moment supposément choquants, eh bien on s'ennuie avec un rythme qui ne tient et des lenteurs qui rendent le tout encore plus long. Plus de 2 heures pour un film qui n'en méritait pas autant et un casting composé d'acteurs amateurs, ce qui se ressent. C'est on ne peut plus dommage car la photographie est intéressante et l'histoire méritait d'être racontée. Mais on dirait que le réalisateur ne croit pas en ce qu'il veut dire et on se retrouve face à un film paradoxal dont le propos se veut marquant mais le film oubliable.
Ce film ça parle du cambodge, quatre touristes americaines vont aller au cambodge pour rencontrer un homme qui s'appelle phan, je trouve que c'est un film super.
Un très bon film tiré d'une histoire vraie, assez méconnue du grand public, l'histoire de deux journalistes (Sydney Schanberg et Dith Pran) qui ont couvert au Cambodge la prise de Phnom Penh par les sanguinaires khmers rouges.
Le film se scinde en deux parties bien distinctes : la première, plus linéaire, plus classique, est consacrée à la présence de Sydney Schanberg au Cambodge avec Dith Pran. Ces derniers couvrent, au péril de leur vie, le conflit cambodgien avec l’avènement des Khmers rouges. Les Khmers commencent à martyriser et massacrer la population civile et ils s'en prennent également aux étrangers qui sont obligés de se réfugier au sein des ambassades américaine ou française.
Enfin, la deuxième partie qui est beaucoup plus poignante où nous suivons le périple angoissant de Dith Pran dans un camp de travail où la mort est infligée de manière arbitraire à n'importe qui pour n'importe quel motif. Il y a deux scènes particulièrement poignantes : la première où Dith tombe dans un fossé rempli de cadavres et la deuxième où l'enfant d'un khmer rouge et un compagnon d'évasion sautent sur une mine ce qui entraîne le décès de l'enfant dans les bras de Dith.
Emouvant, cruel, poignant, tragique...en un mot...déchirant. Ce film raconte une des pages de l'histoire la plus horrible et la moins connue du 20eme siècle avec sobriété, justesse et émotion. On frémit, on pleure, on a mal. Tiré de l'histoire vraie de 2 journaliste ce film m'a boulversé. C'est un film sur la guerre mais qui ne montre pas son côté combatif, mais plutôt meurtrier, on y voit aussi le développement de la propagande et, images très choquantes mais tellement juste, on y voit des enfants dans la guerre. Un film magnifique, quasi indescriptible, sublimé par la superbe musique de Mike Oldfield et magnifié par Imagine de John Lennon qui prend ici tout son sens. J'ai rarement pleuré pour des films, mais celui là vaut toutes les larmes du monde! Vraiment c'est un chef d'oeuvre, peu de films atteignent cette intensité avec un telle niveau de sobriété. Je dis Bravo, je dis superbe, je dis qu'aucun film parlant de la guerre ne pourra être meilleur que celui là, aussi vrai que celui là et à la fois humain (par l'amitié de deux hommes séparés) et inhumain (par les horreur de la guerre et d'un régime despotique et affreux) la scène ou Pran marche sur une jetée rempli de cadavre de tous côtés est la plus affreuse des scènes que je n'ai jamais vu car tellement réelle (c'est un fait authentique)! Tout simplement énorme. J'aurais mis plus de 4 étoiles si ça avait été possible.
Marre de ces films qui se ressemblent tous, marre des clichés. Ce film est tout juste émouvant et je dis tout juste, c’est-ce qui fait d’ailleurs fonctionner ce genre de film, il n’y a pas réellement une grande implication du réalisateur et une mise en scène qui permet au spectateur d’apprécier une histoire qu’il connaît déjà et qu’il a apprit lors des ses études. J’ai un mal fou a concevoir que l’on puisse faire des films aussi peut imaginatifs, je pense que les films historiques servent uniquement à faire travailler les scénaristes en mal d’inspiration je pense qu’un bon documentaire vaut mieux qu’un film sans repaire historique un film donc inutile, ce genre de phénomène se développe de plus en plus de nos jours avec les films biographiques et je trouve cela totalement ridicule je crois qu’un film sur la vie d’une célébrité n’est pas d’un grand intérêt mais un reportage sur une célébrité peut être beaucoup plus détaillé et donc plus intéressant pour le spectateur avide de ce genre de choses, mais cela rapporte beaucoup moins aux maisons de production. Je n’ai qu’une chose à dire vivre l’originalité et surtout et la en toute sincérité vive des réalisateurs tel que David Lynch enfin un qui comprend ce qu’est le cinéma (qu’en pensez vous? Vous)
J'ai été surpris de constater que seuls les plus de 35 ans connaissaient l'histoire de ce pays, du KR, et par extension l'existence de l'avocat J. Verges. A voir donc comme un docu. En tout cas, c'est indéniablement un film fort!
Je ne me lasse pas de voir ce film. Bouleversant, effrayant, froid et brûlant, à pleurer. Période d'histoire lointaine géographiquement et quelque peu dans le temps, mais qui vaut le souvenir ; ne pas oublier les exactions affreuses dont l'Homme est capable au travers d'une histoire d'honneur et d'amitié, de courage et d'amour. La bande originale de Mike Oldfield ne sublime pas seulement le film, elle lui donne une portée étrangement intime et profonde entre le rêve et le cauchemar. Il faut absolument voir ce film. Je le place au rang de chef-d'oeuvre.
Franchement je ne sais pas ce que les gens trouvent à ce film de bien ça fait deux fois que je le vois et je le trouve vraiment nul au niveau de la scénographie et les Américains jouent mal les cambodgiens plus que mal, il y a du placement de produit pour Mercedes tout le long du film.... C'est lent, même pour l'époque, on se fait vraiment chi.... Même les scènes d'action ou de soit disant violence sont pitoyable, les maquillages sont bien trop visibles. Nul
17 avril 1975, Phnom Penh, la capitale cambodgienne sombre dans le chaos. Un pont aérien sans précédent rapatrie des dizaines de milliers de ressortissants étrangers, laissant un pays livré à lui-même dans ce qui allait devenir un des pires génocides du XXème siècle. En cause, la contagion du conflit vietnamien débordant bien au-delà de ses frontières provoquant par là même, la montée en puissance du mouvement militaire et politique appelé : Khmers rouges. Durant plus de 2h20’, Rolland Joffé («Mission»), cinéaste britannique, à travers les yeux du correspondant de guerre pour le New York Times, Sydney Schanberg (Sam Waterston) et ceux de son interprète cambodgien Dith Pran (Haing S.Ngor), va nous dévoiler les rouages d’une sanglante dictature dont la folie identitaire entrainera toute une nation vers l’horreur. Abandonné par l’Occident coupable d’une politique extérieure calamiteuse (les gouvernements américains de l’époque y sont pointés du doigt), seules une poignée de journalistes idéalistes et parfois inconscients relayent encore au péril de leur vie les informations de ce petit pays tombant dans l’oubli. Dans une première partie de film, Roland Joffé, dans un souci de réalisme, donnera une patine quasi-documentaire à son long-métrage grâce à des images d’archives poignantes et une reconstitution incroyable du contexte de l’époque. Après le départ des Occidentaux, notamment des journalistes, Joffé dans une deuxième partie absolument glaçante, va recadrer son récit sur Dith Pran, (la représentation du martyre cambodgien), prisonnier des camps de réhabilitation qui donneront leur nom au titre original du film : «Killing fields». Au-delà de la barbarie, «La déchirure» à travers la solide amitié voire la quasi-fraternité entre Sydney et Dith Pran rend un vibrant hommage à un journalisme d’investigation désintéressé dont le leitmotiv est l’humain avec un grand "H".