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gregoire s.
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5,0
Publiée le 21 août 2022
Dans La Déchirure nous suivons les pas d'un reporter au Cambodge en pleine avancée des Khmers Rouges. Au-delà de son utilité indispensable au travail de mémoire, ce film marque. Il y dépeint la dure réalité de cette époque et ne laisse pas insensible. On s'accroche pendant plus de 2h devant ce qu'il nous est donné de voir, sans bouger le moindre cil. La photographie nous propose des visuels époustouflants meurtris par le contexte politique. A voir absolument, chef d'œuvre : 5/5.
Lisez "Une Odyssée Cambodgienne"de Haing Ngor ,l'homme qui joue le rôle du journaliste (je ne dis pas l'acteur car c'est le seul film dans lequel il ait joué). Haing Ngor et Dith Pran (celui qui fut ce journaliste en vrai) ont pas mal discuté du fait que Roland Joffé ait refusé de tourner certaines scènes que lui conseillaient de faire Pran et Haing Ngor,du fait de leur trop grande violence.Roland Joffé a pensé que cela serait par trop "incroyable",au sens premier du terme, de montrer les khmers rouges éventrant des femmes enceinte et balançant les foetus sur des immenses amoncellement ou d'autres dizaines de ces petits corps pourissaient (ça ,Haing Ngor l'a vécu ainsi que des tortures d'une cruauté inimaginables). C'est affreux de penser que finalement le film est presque un peu soft.Pran et Haing Ngor étaient tous deux d'accord pour dire que malgré toutes les horreurs subies par Pran ,c'était presque une promenade face aux souffrances faites à Haing Ngor.C'est toujours difficile et inadmissible pour nos cerveaux de constater que même les souffrances les plus extrêmes ont des paliers. Pour ceux qui ne connaissent rien de l'histoire du Cambodge ,c'est un film à découvrir .En ce qui me concerne, à chaque fois que je vois la scène où on ouvre son faux passeport et qu'il se rend compte que la photo est voilé je ne peux m'empêcher de verser une larmes et d'être parcouru de frissons. Un des plus grand film de l'histoire du cinéma ...
Magnifique sans aucun autre qualificatif...je ne connaissez pas les khmers rouges et leurs atrocités. C'est un ami d'origine cambodgienne qui m'a prêter ce film, il m' a dit que ce film est une histoire commune que beaucoup de cambodgiens ont vécu, je ne connaissez pas grand choses de ce conflit. J'ai vu le film, je suis remplie d'une immense tristesse pour le peuple cambodgien et d'une immense fierté d'avoir des ami venant de cette origine.Je comprends maintenant pourquoi ces gens sont si gentil et si respectueux, ils ont vécu l'enfer et son d'une gentillesse sans égale, un peuple, une culture que j'ai apprise à aimer et a défendre.Ce film est une claque cinématographique, une histoire qui ne peut laisser personne indifférent. Dith pran (S N GNOR) est bouleversant et on suit minute par minute son histoire sans quitter les yeux de l'écran. Prise au trip littéralement et horrifié par ce qui c'est passé, un chef-oeuvre à montrer à tous pour que plus jamais cela ne se reproduise. La BO est tout simplement magnifique, Mike OLIFIELD est un génie. J'ai fondue en larme durant la scène de l'enfant sur la mine...je crois que j'ai jamais autant versé de larmes pour un film... je crois que quand un film vous donne autant d'émotions,d’interrogations sur nos existence et que vous ressortez avec un regards différents emplie de relativisme sur nos petits malheurs du quotidiens, c'est qu'il est tout simplement réussi. Un grand merci à Rolland Joffre qui signe une des plus belles oeuvre cinématographie que je n'ai jamais vue. On en sort pas indemne. A voir absolument !!
Ce film entouré d'acteurs jouant superbement leur rôle méritait les récompenses qu'on lui a admises. Le film est historiquement bien réalisé et bien filmé. On ne s'ennuie pas pendant tout le film qui dure pourtant 2h20 ! C'est un des meilleurs films qui conte l'histoire des khmers rouges. Dramatique, émouvant et éprouvant, ce film mérite d'être redécouvert.
La Déchirure de Roland Joffé est un film poignant et émouvant qui vous prend à la gorge pendant tout le film. Un chef d’œuvre d’une grande qualité. Journaliste au « New-York Times », Sidney Schanberg est un des rares reporters à rester au Cambodge après la prise de la ville de Phnom Penh par les Khmers Rouge. Schanberg réussira à repartir aux Etats-Unis mais son interprète cambodgien, Dith Pran, est arrêter et sera forcé de travailler dans les camps de rééducation des Khmers Rouge. Schanberg va tout faire pour sortir son ami de l’enfer dans lequel il vit. La Déchirure, comme le titre l’indique, est un film déchirant, émouvant et bouleversant doté d’une magnifique histoire d’amitié. Le scénario de ce drame dans un contexte historique qui m’étais méconnue est superbe et rondement mené. Le film se divise en deux partie, la première est celle qui se passe au Cambodge où la ville est prise par les Khmers Rouge, où Schanberg et Pran reste pour poursuivre leurs articles pour le Times et toutes les autres péripéties. Ensuite le film prend une tournure géniale, la deuxième partie se base sur le périple de Pran dans un Cambodge désertique où les Khmers Rouge mettent en place un génocide terrifiant. Pran s’échappe de son camp et commence son odyssée à travers le pays où jonchent de nombreux cadavres de pauvres innocents, la scène où celui-ci tombe dans un trou d’eau et se rend compte que ce qu’il y a à coté de lui sont des squelettes est terrifiante au sons d’une musique d’ambiance terrible. La Déchirure est un film choc qui montre les atrocités commises sur ce peuple pendant la guerre du Vietnam. Les deux acteurs principaux du film sont bouleversants, Sam Waterston est magnifique dans son rôle de journaliste prêt à tout pour sauver son ami prisonnier au Cambodge, quand à Haing S. Ngor il est plus que magnifique dans le rôle de Dith Pran qui traverse le pays pour sauver sa vie et retrouver les siens, cet homme à vécue un voyage au bout de l’enfer si vous me permettez le jeu de mot. Le film est doté d’une musique géniale et parfois inquiétante, on a de l’opéra, une musique qui accompagne l’exode de la population lors de la prise de la ville, des musiques graves en bref magnifique. La Déchirure est un film marquant et bouleversant qui remplie entièrement son contrat de grand chef d’œuvre du cinéma. Un film impressionnant de réalisme.
Un film culte,une claque.Un drame de guerre fort,dur et poignant de Roland Joffé.Une histoire humaine,dure et bouleversante,une mise en scène des plus belles,des acteurs excellents: Sam Waterston et Haing S. Ngor forme un duo remarquable et John Malkovich est très bon,l'ambiance est opressante,la musique du grand Mike Oldfield est vraiment belle mais angoissante,certaines scènes sont fortes: la scène de la fosse aux cadavres fait vraiment froid dans le dos et la fin nous donne la larme à l'oeil.
génial. Ce film montre que Roland Joffé a un style assez proche de celui de Terrence Mallick, avec peut-être une moindre dimension contemplative et une plus grande valeur polémique
Première réalisation pour Roland Joffé qui s’intéresse aux massacres perpétrés au Cambodge après la prise du pouvoir par les Khmers Rouges. Une réalisation mitigée qui reflète la filmographie du cinéaste, sans cesse en dent de scie, alternant grande réussite : Mission (1986) récompensé par une Palme d’Or lors du 39ème Festival de Cannes et grande déception avec : Captivity (2007). Avec La Déchirure (1985), on sent le réalisateur peu impliqué au sein de son œuvre, l’alchimie ne prend jamais, la mise en scène fade se laisse regarder sans grande conviction, seule l’histoire captive et les acteurs parviennent encore à nous retenir en haleine, mais l’ensemble reste bien trop superficiel et peu engagé pour satisfaire pleinement. Etrangement, le film fut à de nombreuses reprises récompensé, comme en témoigne ses distinctions : 3 Oscars (Meilleur Acteur dans un Second Rôle, Meilleure Photographie & Meilleur Montage), 1 Golden Globe du Meilleur Acteur dans un Second Rôle et enfin, sacré Meilleur Film au BAFTA.
Roland Joffé décrit la guerre au Cambodge avec un souci de réalisme qui fait la valeur et la force du film, un réalisme qui provient à la fois des faits réels relatés par un journaliste américain et de la rigueur d'une mise en scène qui se détourne d'un contenu et d'un emballage romanesques. En deux parties distinctes, le réalisateur fait l'état des lieux d'un Cambodge soumis à l'horreur et qu'il prend en compassion. Dans un premier temps, Joffé filme la panique au moment où les Khmers rouges sont aux portes de Pnomh Penh, décrit les étapes despoiler: l'évacuation des occidentaux et les efforts du journaliste Shanberg pour emmener avec lui son traducteur Dith Pran.
Le cinéaste reproduit parfaitement l'état de guerre civile puis l'absurde régime de terreur qui accablent la population. La folie meurtrière des Khmers et le désordre installent une tension et un climat anxiogène à travers lesquels Joffé exprime ce que sont les réalités de la guerre, de toutes les guerres. Film dense et abrupt, "La déchirure est résolument un film d'action mais une action sans complaisance, allant dans le sens du témoignage et de l'édification du spectateur. Sans généralités ni discours -ainsi qu'on peut le mesurer déjà à l'évocation sobre de l'amitié entre Shanberg et Dith Pran- le film ne poursuit que l'objectif de dire la misère du Cambodge et le sort des cambodgiens.
Dès son premier long-métrage on pouvait discerner les éléments récurrents des plus célèbres films de Roland Joffé, à savoir le point de vue d’un personnage blanc comme neige placé dans un environnement hostile, une morale humaniste et des décors exotiques magnifiés par la photographie. Depuis la reconstitution de l’histoire vraie vécue par le célèbre journaliste Sydney Schanberg (prix Pulitzer en 76), le réalisateur nous dresse un tableau terrifiant de ce qu’a pu être le pouvoir de Pol Pot et les exactions commises par les Khmers Rouges au Cambodge. N’ayant pas insisté sur la violence des actes de tortures pour se concentrer sur le drame vécue par les détenus d’un camp de prisonniers, Joffé a pris le parti-pris de minimiser son engagement politique au profit d’une approche plus humaine, et donc plus universelle, de la situation. Sa mise en scène assez académique appuie cette impression de recul pris par rapport à l’histoire, mais heureusement celle-ci est si poignante, avec l’appui d’excellents acteurs internationaux (en particulier le duo formé par Sam Waterston et John Malkovich) et locaux, et les extraits musicaux sont tellement envoutants, que l’on se laisse plonger dans ce film terrible et l’on n’en ressort pas indemne (comment ne pas avoir les larmes aux yeux lors de la scène finale bercée par la chanson Imagine de Sir John Lennon ?). Un coup d’essai réussi donc, et sans doute même un des films les plus aboutis de son auteur.
j'ai d'abord découvert la musique du film, dans les vinyls de mon père, car elle a été composée par Mike Oldfield. le film est comme la musique. tout simplement génial.
Film qui sait monter en puissance et se faire poignant. Appuyé par la musique d'un Mike Oldfield très inspiré, Roland Joffé témoigne ici encore de tout son savoir faire.
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1,5
Publiée le 23 avril 2021
La Déchirure tente de raconter l'histoire de l'holocauste cambodgien à travers ses deux personnages principaux le journaliste du NY Times Sidney Schanberg et le Cambodgien Dith Pran. Malheureusement le film ne réussit qu'à raconter le point de vue de Schanberg sur l'holocauste cambodgien. La réticence de Dith Pran à voir les Khmers rouges pour ce qu'ils étaient vraiment est brièvement évoquée mais elle est excusée par le journaliste qui tente de faire porter le chapeau de l'holocauste à l'administration Nixon et à sa campagne de bombardements. Cela étant dit l'histoire de l'holocauste cambodgien est une histoire très importante qui devrait être connue de tous. J'espère que cette histoire sera traitée de manière plus équilibrée à l'avenir par quelqu'un à Hollywood. Mais étant donné son aversion actuelle pour les films sur les crimes du communisme je ne retiens pas mon souffle...