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Frank71
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2,0
Publiée le 17 mai 2026
Le moins bon film des frères Cohen, d’assez loin. Les personnages hurlent (surtout John Goodman, dans un rôle insupportable) pour compenser la poussivité du scénario. Steve Buscemi contraint à l’inutile figuration. Julianne Moore insupporte. Le tout dans un film poussif aux dialogues surjoués, comme le reste. On excuse les Cohen pour le reste de leur œuvre.
Il y a quelques passages culte, de bonnes idées décalées, mais la réputation de ce film me semble surestimée, ce n'est pas mon préféré des frères Coen. J'y ai vu un prétexte à glisser des références, des clins d'œil, des scènes cocasses, introduire plein de personnages secondaires caricaturaux, dans un ensemble trop décousu pour m'embarquer totalement.
Une comédie noir des frères Cohen. J’avais lu lors de sa sortie, le film à diviser. Pour moi, je l’ai adoré, mais d'une puissance. Dès les premières minutes du film, on comprend vite le ton du film.
Comédie culte des frères Coen : Jeff “The Dude” Lebowski, glandeur pacifiste à Los Angeles, se fait agresser par erreur à cause d’un homonyme millionnaire et se retrouve entraîné dans une histoire de rançon foireuse, de kidnapping douteux et de magouilles, accompagné de Walter Sobchak (vétéran du Vietnam complètement barré) et Donny.
Là où le film brille, c’est dans son ton unique : dialogues ultra-cités, absurdité qui s’enchaîne naturellement, personnages secondaires iconiques (Jesus Quintana, Maude, le “Big Lebowski”), et une mise en scène qui transforme un “polar” en trip comique presque onirique. L’alchimie Dude/Walter est l’un des meilleurs duos comiques du cinéma, parce que Walter ruine tout avec une logique guerrière, pendant que Dude subit en mode zen total.
En revanche, l’intrigue est volontairement brouillonne et le film peut sembler “sans but” si on attend un vrai thriller cohérent : on est plus dans une succession de situations et d’ambiances que dans une histoire qui “avance”. Certains gags reposent aussi sur la répétition et peuvent moins marcher selon l’humeur.
The dude (Magistral Jeff Bridges) se voit entrainé dans une aventure loufoque car il a eu le malchance de s'appeler Lebowski. Joel Coen nous emporte dans cette comédie à l'humour noir où l'on croise une ribambelle de personnages tous plus pittoresques les uns que les autres : l'excellence chez John Goodman, le timide Donny (Steve Buscimi) ou encore l'excentrique Jesus (John Turturro). Un film décalé intéressant.
Un chef d’œuvre de l’humour, un incontournable sans conteste. Tout les aspects sont maîtrisés. La construction est d’une originalité exceptionnelle. Ce film vous fais vraiment réaliser ce que devrait être un bon film de comédie absurde. Allez le voir, que vous l’aimiez ou pas il ne vous laissera certainement pas indifférent et vous ne regretterez pas de lui avoir laisser une chance.
C’est assez difficile de juger ce film tellement il est différent. On a quelques scènes franchement drôles qui compensent ou alimentent, ça dépend comment on voit les choses, les bizarreries du scénario. Mais j’ai quand même eu globalement du mal à accrocher.
Walter est trop drôle, les musiques sont pixel. Il traite les objets comme des femmes. On n’a pas arrêté de bâiller dans mes oreilles tout au long du film
Une comédie farfelue réalisée par les frères Coen. Le ton est foncièrement décalé, même s’il est quelque peu inégal, il n’en reste pas moins un régal de burlesque porté par une belle distribution, notamment un hilarant Jeff Bridges. Certaines scènes ou dialogues du film ont de quoi être culte. L’ensemble est certes assez léger, mais on ne boude pas son plaisir devant cette œuvre.
Comme souvent chez les frères Coen, la mystérieuse affaire criminelle, parce qu'elle produit quantité d'impondérables et de maladresses, tourne à la farce, au cauchemar pour son héros. Certaines circonstances et, surtout, son homonymie avec un riche homme d'affaires de Los Angeles, dont l'épouse vient d'être enlevée, conduisent le dénommé Lebowski, dit le Dude, à être celui qui verse la rançon aux kidnappeurs. En imaginant des personnages ouvertement farfelus ou en confiant la résolution de l'intrigue à des amateurs pas très futés, les frères Coen donnent un ton évidemment parodique et cocasse à l'action. A cet égard, la réalisation de Joel Coen est telle qu'on la connait, malicieuse, forte de ses plans singuliers et de mouvements de caméra virtuoses et dynamiques., toujours habile à introduire des rebondissements inattendus. Et puis, il y a les portraits irrésistibles du Dude et, secondairement, de l'imposant Walter, deux potes bientôt quinquagénaires, deux costauds pas très mûrs dont les parties de bowling rythment l'existence, sont peut-être toute leur existence. Ils sont quelque part des personnages du passé, certes récent, en ce sens où ni l'un ni l'autre ne parait avoir évolué depuis les années 60 ou 70 qui les ont façonnés définitivement. Le mouvement hippie pour l'un (Jeff Bridges), le Vietnam pour l'autre (John Goodman). Le premier en a gardé la culture du pacifisme et du joint -des valeurs qui méritent probablement, selon les auteurs, le titre de Big Lebowski-, le second le réflexe des solutions radicales!
Excellent film des Frères Coen qui dans le Burlesque atteint là des sommets dans l'Humour Noir ! John Turturro est juste énorme dans le rôle de "Jesus" !
Il existe des films cultes, et puis il y a The Big Lebowski. Une œuvre qui transcende son propre genre — si tant est qu’on puisse lui en attribuer un — pour devenir une expérience à la fois absurde, hilarante et étrangement cohérente. Les frères Coen y signent un chef-d'œuvre d’écriture, prouvant que l’on peut bâtir un film inoubliable sur des enjeux qui tiennent littéralement sur un Post-it : un tapis volé, quelques quiproquos, et un personnage principal qui n’a rien demandé à personne.
Jeff Bridges incarne The Dude avec une nonchalance d’anthologie, et chaque réplique, chaque intonation semble être née pour devenir culte. Face à lui, John Goodman et Steve Buscemi complètent un trio comique inégalable, où la folie du premier contraste avec le silence confus du second. C’est un ballet d’idioties brillamment chorégraphiées, où l’intelligence du scénario réside justement dans sa fausse légèreté.
Ce qui rend le film fascinant, c’est cette impression de chaos parfaitement orchestré. Rien ne semble avoir de sens, mais tout est nécessaire : les dialogues sont des bijoux de surréalisme, les situations frôlent l’absurde, et pourtant, on reste accroché du début à la fin. C’est l’art de transformer un non-sens en une aventure existentielle.
Chaque visionnage est une redécouverte. On rit des mêmes scènes, des mêmes répliques, mais on y trouve toujours un nouveau détail, un nouveau clin d’œil des Coen. Peu de films ont cette capacité de se renouveler à travers leur humour intemporel.
En somme, The Big Lebowski n’est pas seulement une comédie. C’est un état d’esprit, un art de vivre. Un film qu’on peut revoir chaque année en retrouvant le même éclat de rire, la même admiration pour cette perfection déglinguée.
The Big Lebowski est une comédie absurde portée par un Jeff Bridges inoubliable en "Dude" paresseux et philosophe. Les frères Coen signent un film à l’humour singulier, bourré de répliques cultes et de personnages excentriques. Le rythme nonchalant et l’intrigue volontairement décousue participent à son charme unique. Un délire maîtrisé devenu culte avec le temps. Un trip délirant à savourer sans chercher de logique… juste du style.