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Fred B.
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3,0
Publiée le 30 septembre 2026
Vu le 25/09/2026. Bon, je savais que ce film était très particulier, en ayant lu les commentaires, je m'attendais un peu à ça, donc oit on aime soit on n'aime pas. perso, je fais plutôt partie du 2è groupe, je n'ai pas trop accroché à l’intérêt de ce film. Le film suit Jeffrey Lebowski (Jeff Bridges) qui est un fainéant sans emploi et grand amateur de bowling, qui préfère se faire appeler « The Dude » (Le Duc en version française). À la suite d'une confusion d'identités, il est agressé à son domicile car il est pris pour un millionnaire également appelé Jeffrey Lebowski dont il finit par faire la connaissance. Lorsque la jeune épouse du millionnaire est enlevée, celui-ci fait appel au Dude pour apporter la rançon demandée par ses ravisseurs. Mais les choses commencent à aller de travers quand Walter Sobchak (John Goodmann), le meilleur ami du Dude, projette de garder la rançon pour eux. Bon franchement, je ne vois pas trop l’intérêt du film, il ne se passe rien les dialogues sont creux et répétitifs (quand Walter passe son temps à dire à Donny de la fermer par exemple), franchement j'ai du mal à comprendre le statut de film culte de ce film. Par exemple, dans la scène où Walter sort son arme en pleine partie de bowling et menace Smokey, c’est quoi le but? montrer que Walter est un colérique qui ne réagit qu'à l’instinct? qu'il n'aime que respecter strictement les règles? Pareil pour le personnage principal qui ne fait rien de rien de ses journées avec des répliques teintées du même aspect. Le personnage que 'j’ai peut-être le plus apprécia c'est celui de Jésus Quintana, joué par John Turturro, il a des mimiques et un déplacement très bien travaillé. Même le personnage de Julianne Moore (Maude) est pas top surtout quand elle se donne à la fin à cet espèce d’épave qu'est Lebowski. Bref, je pourrai dire que je 'lai vu une fois mais franchement c'est pas un souvenir marquant du cinéma, je préfère 100 fois regarder "la Cité de la Peur"
Los Angeles n'est pas cette cité des anges dont tout le monde rêve. Le Duc en est le plus grand des fainéants. Walter son alter ego, con comme une haltère, avec sa grande gueule, un tant soit peu mythomane, pointée d'un traumatisme de la guerre du Vietnam, va plutôt l'embrouiller dans une drôle d'affaire dont il ne maîtrise rien. Mais alors rien ! Ce grand gars marginal, avec son short trop large, son air désabusé, a tout de l'anti-héro. Il est le champion des super losers. Il va se trimballer dans cette histoire de kidnapping, en toute désinvolture, et croiser surtout une faune humaine qui va nous le faire passer pour un sain d'esprit. Son seul mérite est de nous faire vivre sa passion du bowling et rendre célèbre le « Russe Blanc » qui est un cocktail alcoolisé et onctueux à base de vodka, de liqueur de café et de crème fraîche. Mais alors que dire des gens qu'il croise dans sa foireuse transaction … Maude une artiste excentrique, autoritaire, conceptuelle, profondément attachée à son indépendance. Elle possède une forte sensualité, mais elle ne cherche pas spécialement à séduire au sens traditionnel. Elle semble plutôt considérer la sexualité comme un domaine qu'elle maîtrise et dont elle fixe elle-même les règles. Maude est surtout une satire très affectueuse du monde de l'art contemporain avant-gardiste. Jeff Lebowski croise aussi des kidnappeurs allemands complètement fous ! Ils sont moins de véritables méchants que des personnages de farce. Ils servent à donner au film l'apparence d'une intrigue criminelle complexe tout en contribuant à la déconstruire. Ils incarnent une forme de nihilisme de pacotille. Ils sont aussi un pied de nez au nazisme latent qui traîne encore dans quelques communautés. L'issue de cette intrigue est aussi noire que le cul d'un taureau par une nuit sans lune dont on ne voit pas le fond et plus plus l'intrigue semble devenir compliquée et dangereuse, plus elle révèle finalement son caractère profondément absurde. Les frères Coen, accompagnés par Jeff Lebowsski plus je-m’en-foutisme que jamais, devant nos yeux incrédules, érotisent le bowling et nous offrent une philosophie très loin de l'américain capitalisme. Accepter le monde tel qu'il est. Ne pas chercher à tout contrôler. Les apparences sont souvent trompeuses. L'amitié compte d'avantage que la réussite. Tous les personnages qui se prennent très au sérieux finissent plus ou moins ridiculisés. Le Big Lebowski se présente comme un homme important. Jackie Treehorn se présente comme un homme puissant. Les Nihilistes se présentent comme des êtres dangereux. Walter se présente comme quelqu'un qui possède une compréhension très précise du monde. Et au milieu de tout ça, il y a un type en peignoir qui dit essentiellement : « Je veux juste récupérer mon tapis. » Il n'a pas gagné. Il n'a pas changé le monde. Il n'a même pas vraiment compris tout ce qui s'est passé. Mais il est toujours là. Et, dans l'univers des frères Coen, c'est déjà beaucoup.
Pour moi, les frères Coen, c’est quitte ou double. Malheureusement, ici, la pièce n’est pas tombée du bon côté. L’humour absurde, qui est pourtant l’une des marques de fabrique des frangins, ne fait pas mouche cette fois-ci. Les personnages et le scénario sont bien écrits, mais rien n’y a fait. Je me suis ennuyé à suivre les pérégrinations du Duc dans un scénario, on le sait, finalement assez secondaire. Je ne vais pas nier les qualités évidentes du film, mais la « magie » n’a tout simplement pas opéré sur moi.
Un très grand film pur jus des frères coen, the big lebowski entre dans mon top 3 dans leur filmographie. C est un film véritablement singulier, avec un humour noir féroce, avec des personnages truculent, en particulier the dude joue par jeff bridges, joueur de bowling et apprenti kidnappeur, va se mettre dans une histoire pas possible et reste d un flegme magnifique on dirait que les problèmes passe sur lui comme de l eau de pluie. Mais le personnage joué par john goodman reste pour moi marquant et le plus hilarant, tout le contraire de son ami. Bref une comédie bien réussi, la photographie est superbe, los Angeles est très bien représenté qui en font quasiment un personnage, les scènes onirique sont drôle, celle où the dude danse dans un spectacle musicale est drôle. C est un grand film
Du grand n’importe quoi, sans queue ni tête, et pourtant ça fonctionne. On traverse le film comme The Dude traverse la vie : sans vraiment savoir où l’on va, en se laissant porter d’une situation absurde à une autre. Ou plutôt, on erre avec lui. Complètement chaotique, souvent hilarant, et étrangement attachant. Let’s go bowling, Dude.
Je m'attendais a un très bon film vue la note et des freres coen mais il en est rien . Le film est pas marrant, moue , scenario bâclé et des scènes ultra ridicule , nase .
The Big Lebowski, réalisé par Joel et Ethan Coen en 1998, est un film assez difficile à résumer tant il mélange les genres et les tons. À la base, on retrouve une intrigue de film noir avec enlèvement, rançon, mensonges et personnages mystérieux, mais les Coen utilisent cette structure pour construire quelque chose de beaucoup plus absurde. Le résultat est une comédie qui fonctionne avant tout grâce à son univers et à ses personnages.
Jeff Bridges est évidemment formidable en Dude. Le personnage aurait pu être simplement paresseux et caricatural, mais Bridges lui donne une véritable décontraction. Le Dude ne semble jamais réellement chercher à contrôler les événements : il les subit, les accepte et essaie surtout de retourner boire son White Russian ou de jouer au bowling. Cette philosophie du « laisser faire » devient finalement le véritable moteur du film.
John Goodman est tout aussi remarquable dans le rôle de Walter. Là où le Dude est constamment détendu, Walter est incapable de laisser passer quoi que ce soit. Il transforme chaque problème en question de principe et ramène régulièrement les situations les plus absurdes à son expérience de la guerre du Vietnam. Le contraste entre les deux personnages fonctionne extrêmement bien. Leur relation constitue probablement le cœur comique du film.
Le personnage de Donny, beaucoup plus discret, complète parfaitement ce duo. Le fait qu'il soit régulièrement ignoré ou interrompu par Walter devient un gag récurrent particulièrement efficace. Les Coen ont une vraie capacité à créer de l'humour à partir de détails qui pourraient sembler insignifiants.
La mise en scène est l'une des grandes réussites du film. Les Coen ne se contentent pas de filmer leur scénario comme une simple comédie. Ils jouent énormément avec les mouvements de caméra, les décors et les transitions. Certaines séquences prennent même une dimension presque onirique. Le film peut passer brutalement du réalisme à quelque chose de complètement fantasmagorique, sans jamais vraiment perdre son identité.
Le passage du bowling aux rêves du Dude est particulièrement révélateur de cette approche. Les Coen utilisent les fantasmes du personnage pour créer des séquences très stylisées, avec des décors, des costumes et des chorégraphies complètement démesurés. Ces moments pourraient sembler inutiles à l'intrigue, mais ils participent justement à la personnalité du film.
Le montage contribue beaucoup à cette sensation de récit constamment décalé. L'histoire avance, mais elle donne souvent l'impression de partir dans toutes les directions. Des personnages apparaissent, certaines intrigues semblent importantes avant de disparaître, et les événements sont régulièrement compliqués par des malentendus. C'est une structure volontairement chaotique qui correspond parfaitement au Dude, incapable de maîtriser ce qui lui arrive.
La musique est également essentielle. Les Coen utilisent des morceaux très différents les uns des autres pour accompagner les personnages et les situations. La bande originale possède une identité particulièrement forte et participe à l'atmosphère très décontractée du film. Certains morceaux sont devenus presque indissociables de certaines scènes.
J'apprécie surtout le fait que l'intrigue policière n'est finalement pas le plus important. Les Coen utilisent les codes du film noir pour construire un récit où les personnages semblent toujours avoir un coup de retard sur ce qui se passe réellement. Le spectateur peut essayer de comprendre l'affaire, mais le film nous pousse surtout à apprécier les situations absurdes dans lesquelles le Dude se retrouve.
Le film possède cependant un défaut assez évident : son rythme peut sembler inégal. Certaines scènes sont extrêmement drôles et parfaitement écrites, tandis que d'autres peuvent donner l'impression de ralentir une intrigue déjà volontairement décousue. L'humour très particulier des Coen peut également ne pas fonctionner à chaque fois. Certaines situations sont brillantes, d'autres reposent davantage sur la répétition.
Mais cette impression de désordre fait finalement partie de ce qui rend The Big Lebowski aussi singulier. Le film refuse de fonctionner comme une intrigue classique. Tout semble constamment plus compliqué que nécessaire, alors que le Dude cherche simplement à retrouver une situation tranquille.
En conclusion, The Big Lebowski est une comédie qui doit énormément à la personnalité de ses personnages et à la mise en scène des frères Coen. Jeff Bridges et John Goodman forment un duo exceptionnel, tandis que la photographie, le montage, la musique et les séquences oniriques donnent au film une véritable identité visuelle. L'intrigue peut sembler secondaire et parfois inutilement compliquée, mais c'est justement ce décalage entre une histoire de film noir et un personnage qui refuse complètement d'y prendre part qui fait tout le charme du film. Un film drôle, absurde et profondément singulier, qui possède surtout une atmosphère qu'il est difficile de reproduire.
Au premier abord, The Big Lebowski ressemble à une comédie absurde. En réalité, les frères Coen livrent une véritable philosophie de vie. Le Dude est un personnage inoubliable, qui traverse les événements avec une sérénité désarmante dans un monde où tout le monde s’agite. L’intrigue importe finalement assez peu : ce qui reste, c’est une atmosphère, des dialogues savoureux et une invitation à prendre la vie avec davantage de recul. Un film aussi drôle qu’intelligent, qui révèle toute sa richesse une fois le générique terminé.
J'ai enfin regardé The Big Lebowski des frères Coen, et franchement, ça m'a montré pourquoi ce film est devenu un culte absolu. Sorti en 1998, il suit les aventures improbables de Jeffrey "The Dude" Lebowski, un californien ultra décontracté qui se retrouve embarqué dans une histoire de kidnapping, de millionnaires et de tapis ruinés. Dès les premières minutes, avec cette voix off un peu nasillarde et ce bowling qui pulse, on sait qu'on est dans l'univers si particulier des Coen : absurde, drôle et profondément humain. J'ai ri comme un idiot devant des répliques cultes ("The Dude abides") et j'ai plongé avec plaisir dans cette atmosphère des années 90 qui colle parfaitement au personnage. Ce qui m'a le plus marqué, c'est la performance de Jeff Bridges. Il est parfait en Dude, ce mec qui plane au-dessus du chaos sans jamais vraiment s'énerver. Autour de lui, John Goodman en Walter Sobchak (le vétéran du Vietnam ultra colérique) est une tornade hilarante, et Steve Buscemi apporte sa touche de maladresse touchante. Les frères Coen ont un talent fou pour créer des personnages secondaires inoubliables, tous un peu barges mais jamais caricaturaux. Le film est une comédie noire qui mélange polar, satire sociale et absurdité pure, le tout porté par une bande-son exceptionnelle (Creedence Clearwater Revival, Gipsy Kings, etc.) qui te reste dans la tête après le film. Visuellement, c'est aussi une réussite. Les plans larges sur les rues de Los Angeles, les rêves hallucinés du Dude, la mise en scène fluide... tout respire le style Coen sans en faire trop. J'adore comment le film critique gentiment le rêve américain à travers ces riches ridicules et ces losers magnifiques. C'est intelligent sans être prétentieux, drôle sans tomber dans la facilité. Franchement, j'ai aimé découvrir une nouvelle réplique ou un détail à chaque scène. Si je ne lui donne "que" 4/5, c'est parce que le rythme ralentit un peu au milieu, avec quelques scènes qui tournent un peu en rond. Mais ce n'est vraiment qu'un détail face à l'ensemble. The Big Lebowski reste un film que je recommande chaudement à tous ceux qui ont besoin d'une bonne dose de bonne humeur et de philosophie du canapé. Si vous ne l'avez pas vu, foncez. Et si vous l'avez vu... eh bien, "the Dude abides", et moi aussi je vais me rasseoir devant avec une White Russian. Un classique intemporel.
Avec The Big Lebowski, les frères Coen détournent les codes du film noir pour construire une comédie absurde où l’enquête importe finalement beaucoup moins que les personnages qui la traversent. Le scénario multiplie les fausses pistes et les digressions avec une virtuosité déconcertante, transformant le chaos narratif en véritable principe de mise en scène. Jeff Bridges compose un personnage immédiatement mythique, dont l’indolence et le détachement deviennent une manière singulière de résister à l’agitation du monde moderne. Derrière son humour décalé et ses dialogues devenus cultes, le film propose une satire subtile de l’Amérique des années 1990, de ses obsessions matérialistes et de ses figures d’autorité. Malgré une intrigue volontairement labyrinthique qui peut sembler insaisissable lors d’un premier visionnage, The Big Lebowski demeure une œuvre d’une très grande inventivité comique.
On aime ou on aime pas ce film mais on ne peut pas être indifférent. Un film unique en son genre. Des personnages en forme. C'est dynamique, drôle et surprenant.
J’aurais bien aimé élevé ma note mais il y a des moments où sincèrement j’avais envie d’accélérer le film . Sérieusement Jeff assure il est incroyable, la bande son est parfaite. Cela m’a donné envie de jouer au bowling lo
Un de mes films fétiches, chaque presonnage est caricatural mais dans le bon sens du terme, une comédie sur fond de guerre du golf dans l'Amérique de Busch père. Grandiose
The Big Lebowski suit un antihéros nonchalant de Los Angeles embarqué malgré lui dans une affaire absurde, après une erreur d’identité qui vient dérégler sa routine bien huilée. Un faux polar nonchalant, culte et profondément singulier, que j’ai revu avec beaucoup de plaisir pour son humour, son ambiance et ses personnages.
Avant de le voir, il faut avoir en tête que The Big Lebowski s’inscrit chez les frères Coen comme un détournement du film noir. Sorti après Fargo, le film a d’abord pu dérouter par son intrigue bancale et son ton flottant, avant de devenir culte grâce à son univers immédiatement reconnaissable. Il vaut mieux l’aborder comme une comédie noire d’atmosphère que comme une enquête à suivre sérieusement.
Le film explore le chaos du récit. Tout prend la forme d’un polar, avec fausses pistes, figures louches et personnages interlopes, mais l’intrigue compte moins que la manière dont chacun y projette ses obsessions. The Big Lebowski parle d’un monde où tout le monde raconte son histoire avec assurance, sans jamais maîtriser ce qui se passe.
Le récit s’amuse aussi avec des mythes américains fatigués : réussite sociale, virilité, guerre, argent, pouvoir et posture du dur à cuire. Face à tout cela, le Dude oppose un détachement presque philosophique. Il ne cherche ni à dominer, ni à réussir, ni même à tout comprendre. Dans ce monde saturé de conflits ridicules et de masculinités en représentation, sa nonchalance devient presque une sagesse.
J’ai revu le film presque par hasard, en cherchant quelque chose de pas trop sérieux, et je me suis encore laissé embarquer. The Big Lebowski dégage une identité folle, avec des dialogues mémorables, des situations absurdes et des personnages caricaturaux, mais jamais vides. Le détournement du polar fonctionne très bien, porté par une écriture plus précise qu’elle n’en a l’air et une ambiance immédiatement reconnaissable. C’est aussi un film qui se revoit avec un plaisir intact.
Ses limites tiennent surtout à son rythme flottant et à un humour forcément clivant. Le récit donne parfois l’impression de ne pas vraiment avancer, mais en même temps, on suit le Dude, donc c’est presque le principe.
Au final, The Big Lebowski reste une comédie noire absurde, brillante dans sa galerie de personnages et dans sa manière de transformer le polar en errance bordélique mais maîtrisée. Un film flottant par nature, mais porté par une identité si forte qu’il continue de fonctionner comme un pur plaisir de cinéma.
Un film qui démarre bien et dont on apprécie le burlesque ainsi que les dialogues incisifs, mais qui s’enlise petit à petit tellement l’intrigue manque d’intérêt et tourne en rond.