Une petite déception. Cette comédie des frères Cohen que l'on m'annonçait culte a probablement vieillit et perdu de son originalité. L'élément déclencheur de l'histoire est absurde et savoureux : "the guy peed on my rug." Malheureusement il laisse place à une suite d'événements qui manque de liant et se conclue sans étincelle. Le personnage de Walter et du Dude sont très bien joués ce qui ne les empêche pas d'être positivement insupportables. De même le thème du bowling omniprésent ne m'a pas attiré, ni semblé apporter beaucoup à l'histoire. En résumé j'ai trouvé le film très américain, souvent déjanté, parfois drôle, assez agréable mais peu passionnant.
a la première vision, ce film avec ce personnage décalé, vivant en pyjama et ayant une haute estime de soi apportait un genre nouveau. maintenant, l'ayant vu plusieurs fois, je dois avouer qu'il perd de sa splendeur et a trouvé plusieurs concurrents. Cela reste néanmoins un film bien agréable qui plaira plutot à un public masculin
Certains personnages sont brillamment écrit et quelques scènes très inspirées sont devenues cultes, malheureusement le scénario inconsistant et le manque de liant laisse considérablement sur sa fin.On retient l’impeccable performance de John Goodman, et surtout celle de John Turturro en Jesus qui aurait mérité une place plus grande, voir même que le film ne tourne exclusivement que sur le monde du bowling.Tant pis!
The Big Lebowski: ce film est juste énorme. Totalement décalé, déjanté et surtout hilarant, avec des personnages haut en couleur, des dialogues savoureux et culte, des situations cocasse et décalé et pour finir un duo de réalisateurs de génie. Voila la recette pour faire un film vraiment énorme. J'ai vraiment adoré ce film qui est une pure merveille, un énorme coup de coeur pour moi. Pour commencé, Joel Coen et Ethan Coen: deux réalisateurs/deux frères vraiment talentueux qui arrive a nous passionné et a nous captivé pendant tout le film. Vraiment ils ont le génie pour partir de rien, d'une histoire totalement déganté car il faut le dire que tout comme par l'histoire d'une personne qui pisse sur le tapie de Lebowski, et la va commencé une histoire de dingue, remplit de scène délirant, cocasse, hilarant et bien trouvé, ou Lebowski va être entrainé dans une histoire de ouf ou il a rien avoir, il voulait juste être dédommagée pour l'erreur qui a était fait a propre de lui et son tapie: si sa c'est pas énorme comme scénario. Donc voila sa annonce la couleur, un scénario complétement barré ou on suit le quotidiens, et sa j'adore de suivre des personnages dans le petit quotidiens qui va être complètement chamboulé, donc on suit l'histoire de Lebowski dit le Duc qui est un peu le Homer des Simpons: fainéant, fan de bowling, pas trop intelligent mais si a des moments, il va pas être si bête que sa. Mais des le début, il nous montre bien le ton du personnage car payé une bouteille de lait avec un chèque, sa annonce direct la couleur. Enfin voila, le personnage est vraiment énorme, avec sa bande d'amis du bowling: entre un ancien du Vietnam totalement cinglé et un pas très actif: vraiment les personnages sont cultes. Les acteurs sont vraiment énorme et très convaincant: Jeff Bridges est toujours aussi exceptionnelle et unique dans ces personnages et la il est vraiment parfait et très inspiré, ainsi que John Goodman qui est vraiment énorme en ancien du Vietnam. Voila ce film est un pur chef oeuvre: bien réalisé avec une mise en scène soigné et astucieuse, un humour, des personnages, un scénario et des musiques totalement décalé comme il le faut et des acteurs vraiment excellents. Pour moi c'est un chef-d’œuvre mais surtout un big coup de cœur.
Les frères Coen comme Tim Burton, Wes Anderson ou Michel Gondry font partie des réalisateurs iconoclastes d’Hollywood. Les deux frangins se sont fait un plaisir depuis leurs débuts avec « Sang pour Sang » de déjouer les codes des films noirs, policiers et de gangsters pour leur donner un nouveau souffle, destiné à réveiller l’intérêt du public pour ces genres passés au second plan depuis l’apparition des films d’aventure et de super-héros plus adaptés à la mise en valeur des effets spéciaux, nouveau chakra de la Mecque du cinéma. Ici c’est le film de détective à la Chandler qui passe à la moulinette, via une adaptation vaguement inspirée et complètement barrée du « Grand Sommeil » (1946) d’Howard Hawks. Humphrey Bogart remplacé par un Jeff Bridges en bermuda, hirsute et bedonnant, il fallait oser le faire ! Certes au fur et à mesure du temps le détective décliné successivement sous les traits de Robert Mitchum, Frank Sinatra, Dean Martin, Paul Newman ou Elliot Gould avait vu sa condition évoluer dans le sens d’une désinvolture de plus en plus affirmée à mesure que l’on se rapprochait des seventies, mais toujours les canons du genre étaient pour l’essentiel respectés. Le plus innovant dans le domaine fut sans conteste Robert Benton qui en confiant à Art Carney dans "Le chat connaît l'assassin" (1977) le rôle d'un détective âgé, sourd et ulcéreux rompit une première fois avec l'image de séducteur attachée au privé. Les frères Coen imbibent leur héros de tout le « je-m’en-foutisme » possible en faisant du "Duc" un junkie en trip permanent ce qui leur permet au passage de livrer quelques belles scènes de "voyages" sous influence lysergique. Le privé est en général un être solitaire, c’est même l’un de ses signes distinctifs. Le Duc au contraire vit entouré d'une faune bigarrée qui fait autant l'objet de l'attention des frères Coen que les personnages directement liés à l'enquête. Cette autre innovation par rapport aux canons du genre est tout à fait justifiée si l'on songe que le mode de vie du Duc descend en droite ligne des communautés hippies qui ont peuplé dans les années soixante San Francisco et Los Angeles. Après chaque élément nouveau de l’enquête, Bogart ou Sinatra se retrouvaient seul dans l’univers clos de leur bureau ou de leur appartement enfumés, Jeff Bridges lui vient se ressourcer auprès de ses potes dans son bowling habituel où il peut débriefer, un russe blanc à la main, les derniers évènements survenus depuis qu’un malotru est venu sans crier gare « pisser sur son tapis » comme il aime le répéter à l’envi. Le Duc n’est en réalité qu’un détective de circonstances ce qui donne toute liberté aux frères Coen pour dynamiter un genre auquel paradoxalement ils rendent avec leur style si particulier un hommage vibrant. Contrairement aux Marlowe, Harper ou Spade qui rêvent souvent de rendre les armes pour une retraite bien méritée, le Duc a depuis bien longtemps déposé les siennes aux vestiaires s’il les a déjà prises un jour. Tout ce qu’il demande c’est qu’on lui fiche la paix. Forcément son attitude face aux êtres cupides qu’il croise au cours de son enquête en déconcerte plus d’un, y compris le spectateur ravi. Lui-même d’ailleurs ne comprend pas grand-chose à cet embrouillamini, d’où l’influence grandissante de son pote Walter Sobchak (John Goodman), vétéran du Vietnam qui à force de certitudes et d’affirmations grandiloquentes pousse le Duc dans des impasses souvent fâcheuses mais hilarantes. Il faut dire que les acolytes de Jeff Bridges ont été fort judicieusement choisis par les frères Coen, que ce soit John Goodman inénarrable ou Steve Buscemi bête comme une oie. Cette composition baroque et totalement réjouissante permet à John Turturro, Julianne Moore, Philipp Seymour Hoffman ou Ben Gazzara de venir apporter leur pierre à un édifice qui s’il peut paraître branlant à l’image de l’esprit embrumé du Duc est en réalité une mécanique de précision fort bien huilée. Juste après une telle débauche d’inventivité, les Coen sur deux ou trois films (« Lady Killers », « O’Brothers » ou « Intolérable cruauté ») ont été un peu moins en verve. Rien de plus normal, ce n’est pas tous les jours que l’on peut toucher du bout de ses doigts la perfection. Le Duc est grand et c’est avec plaisir comme le dirait Sam Elliot, le moustachu du bar concluant le film, qu’on lui rendra visite tous les 4 ou 5 ans pour constater qu’il est encore parmi nous car en ces années où tout fout le camp c’est bon de savoir qu’un type comme lui existe. Il faut noter que le film fit un bide aux States et qu’il demeure à ce jour un des moins bons scores au box-office des deux frères. Comme quoi !
Un film dépourvu d'intêret. Rien n'est cohérent. On ne comprend rien du tout. Les acteurs sont minables, tout comme l'histoire. Passez votre chemin, il n'y a rien a voir...
tellement mythique! film qu'on regardait en boucle en prepa ahah. the Duuuuuude est é-norme. bizarrement j'ai preféré le ton et le son des voix francaises, ms niveau script la VF est completement pourrie comme d'habitude.
Comédie loufoque des frères Cohen qui nous plonge dans une aventure bourrée de malentendus. Les personnages principaux sont à mourir de rire, si on veut bien se laisser tenter par l'humour des frères Cohen
J'ai adoré les personnages, très atypiques, avec des dialogues vraiment réussis. J'ai moins aimé le scénario, qui finalement sonne vraiment creux. Le film est porté par la prestation de Jeff Bridges et de John Goodman qui sont géniaux. Leurs personnages sont vraiment à mourir de rire ainsi que leur relation. Film cultissime pour certains, bon film pour d'autres, il est sur que "The Big Lebowski" ne vous laisse pas indifférent.
Un nouveau film particulièrement loufoque de la part des Coen et une nouvelle réussite. Les acteurs (Jeff Bridges notamment) sont excellents et rendent leurs personnages intéressants et attachants. Une nouvelle réussite pour les deux frères.
Les frères Coen sont des monstres de cinéastes. Capables d'aborder tous les genres et souvent adulés dans les drames (Fargo, Miller's Crossing), je suis completement gaga de leurs comédies. "Arizona Junior" est tout simplement parfait, "O Brother" est unique, "Le grand Saut" une perle méconnue. "The Big Lebowski" est une gemme, déjà parce que son personnage est tout simplement et stupidement génial. Jeff "Je mérite un oscar pour ce rôle" Bridges incarne un Dude (et pas "Duc" bande de... de traducteurs) embarqué dans une situation de crise mille fois plus grosse que lui, entouré de personnages plus extraterrestres les uns que les autres. Des grands moments de fous rires pour ma part.
Alors moi j'ai l'habitude de regarder les critiques des gens avant de me mater un film, histoire de savoir si je pars sur un bon film, très bon film, ou un film mauvais d'après les critiques, je peux ensuite a la fin du film voir si je suis d'accord avec les autres personnes ou non.
The Big Lebownski ayant reçus la note de 3,9, je me suis dis, ça à l'air d'être une comédie super délirante a l'ancienne façon Hot Shot, ou encore les cultes "y'a t-il un flic pour sauver..." . Mais franchement, aucune scène marrante, c'est nul, aucune blague, aucun passage délirant, on dirait presque un vrai film sérieux, tellement c'est plat, les acteurs sont bof, le héros principal est complétement a la ramasse, mais attention pas a la ramasse comme dans le magnifique "Macgruber", non là il est vraiment a la ramasse total.
Bref, je pourrais continuer comme ça pendant des heures, mais bon, ce film est à éviter, et ne vous fiez pas à sa note, il ne la vaut vraiment pas.