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Kouto
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2,0
Publiée le 28 septembre 2025
De cette adaptation du roman éponyme de Marguerite Duras on ne retrouve ni le style de son réalisateur Jean-Jacques Annaud, ni la plume de son auteure. La mise en scène très classique se contente d’effleurer à l’écran la passion sulfureuse vécue en Indochine entre une jeune fille d’à peine 16 ans et d’un chinois deux fois plus âgé qu’elle. Provocateur s’il en est, le récit ne trouve jamais son propre souffle et repose certes sur le sens de l’esthétique de la mise en scène du cinéaste mais peine à retranscrire le caractère initiatique de l’œuvre originale reposant davantage sur le dépassement des multiples interdits. Souffrant d’une interprétation plutôt approximative du couple formé à l’écran par Jane March et Tony Leung, le long-métrage est une déception.
L’initiation érotique de Marguerite Duras quand elle débarque en Indochine à 15 ans, bercée par la voix de Jeanne Moreau. Un film sulfureux (que reniera Duras à sa sortie) bercé par la voix de Jeanne Moreau. Avec la sublime Jane March.
Ah, l'Amant... Quel film... C'est sûr, si vous êtes intéressés par de l'action, des effets spéciaux dégoulinants de bonnes intentions pour combler un vide scénaristique, de héros en collants et en cape, vous serez déçus. Ce film ne raconte rien d'autre que l'histoire d'amour quasiment impossible entre une jeune blanche et un beau, séduisant et riche asiatique dans l'Indochine coloniale des années 30. Pour déguster ce caviar comme il le mérite, il faut une dose d'esprit contemplatif, d'intérêt pour l'exploration des personnalités et de leur caractère, de connaissance de l'histoire, en particulier de ce qu'était la réalité de l'Indochine coloniale pour ces "petits blancs", comme ils étaient surnommés péjorativement par la diaspora et la nomenklatura locales, mais aussi de ces graines de révolte qu'on sentait déjà germer à l'époque, bien avant les premiers attentats anti-colons par les premiers indépendantistes vietnamiens. Il faut aussi aimer... que dis-je... adorer l'Asie dans tout ce qu'elle a de plus profond. Avec ces dispositions, le film se dévoile dans toute sa profondeur. Sur un plan plus formel, la maîtrise de la lumière, cette lumière d'Asie si particulière, si vibrante, si concrète qu'elle en est presque vivante, est éblouissante. Les angles, le travail sur les jeux d'ombre et de lumière, les costumes, l'ambiance recréée pour l'occasion sont autant de plaisirs visuels. Vraiment à déguster sans hâter les choses.
Cet vraiment dommage car l'histoire avait du potentiel et dans le contexte, on pouvait vraiment donner une belle histoire, sauf que tout est soporifique, on ressent aucun amour entre les personnages, ils sont limites détestables. Les paysages restent très jolies mais on n'en retient rien de ce film à part les scènes de sexe inutiles.
plutôt très moyens moi qui adore les films de jean jaque annaud jai etait très déçu. deja le faite quil y est une narratrice jaime pas du tout quand on nous raconte l histoire sauf documentaire évidemment. sinon histoire plutot a arriver meme si le début paraissait intéressant .
Tout n'est pas parfait mais quel film érotique intéressant, connu pour être destiné aux adultes, navigant entre les deux cultures, les années 20 et 30, c'est au temps de la colonisation de l'Indochine. La France amène cette jeune femme pré pubère, romancière de surcroît à raconter d'une voix off, par Jeanne Moreau, la sensualité avec sensibilité, son aventure avec cet amant.
Un chinois sapé bourgeois oisif qui passera son temps à lui faire découvrir la vie pendant sa découverte de la période fleur de l'âge qui n'attend plus que d'éclore les pétales. C'est pas mal de connaître le lien entre les deux pays, il n'y a pas de différence concernant la place des femmes dans leurs mentalités, après çà et avoir traversé les obstacles culturels, la frustration envahie suivi du désir, ensuite le vœu, vient la tristesse, enfin le comble dans l'oisiveté de riche, l'argent paye.
Ce n'est qu'un au revoir à quai, depuis l'arrivée du bateau jusqu'au départ vers la terre ferme, les amants ne s'oublient jamais, les paroles s'envolent mais les lettres restent.
Il parait que c’est moins sulfureux et immersif que le roman de Marguerite Duras. Plus encore, il parait que ce n’est pas vraiment fidèle. Peut-être. Le fait est que les charmes de Jane March et de Tony Leung font leur effet sur moi et que je trouve que Jean-Jacques Annaud est quand même assez doué pour retranscrire la sensualité à l’écran. Peut-être pas un grand chef d’œuvre, mais au final moi je prends quand même toujours beaucoup de plaisir face à ce spectacle qui parvient toujours à me charmer...
Aussi bien sur le fond que sur la forme, Jean-Jacques Annaud réalise ici-même un drame des plus séduisants, maîtrisé de bout en bout,sans grandes fausses notes. Retraçant avec fidélité la jeunesse mouvementée de Marguerite Duras, L'amant dégage un potentiel artistique assez impressionnant, qui ne fait que s'intensifier lorsque la démence amoureuse atteint son paroxysme. Tous ne peuvent que saluer l'interprétation magistrale du duo d'acteur Jane March / Tony Leung Ka Fai, diamétralement opposés mais étrangement proches à de nombreuses heures perdues. En conclusion, nul doute que J.J Annaud a su se faire un nom dans le cinéma, grâce à son audace et son sens de la mise en scène. L'amant en est le parfait exemple, et le restera pour longtemps encore.
Un film long et ennuyeux où il ne se passe rien, excepté des scènes d'amour entre une gamine de 15 ans et un homme qui a plus du double de son âge. Une apologie de la pédophilie qu'on essaye de faire passer pour un chef d'oeuvre. Une étoile quand même pour les acteurs et la reconstitution de l'Indochine.
Incontestablement pour moi le film le plus sensuel. Vu il y a de nombreuses années , le souvenir en est très vif : la beauté des images, la nostalgie de cet amour perdu, la beauté des scénes d'amour, l'adieu sur le quai et bien sûr la voix extraordinaire de Jeanne Moreau en voix off.
Ha....Ayant lu le Roman de Marguerite Duras ( prix Goncourt 84 ) je me devais de voir l'adaptation. Musique sublime, Gabriel Yared transporte à merveille toute l'émotion et la sensualité du film. Les acteurs sont bons, surtout Melvil Poupeaux et Jane March. C'est quand même fou de ce dire que Duras à vraiment vécue ça... La fin est à pleurée. Je note quand même quelques faiblesses...Mais cela reste un film que j'adore regarder, tant la photographie et la musiques sont sublimes. 4/5
Une belle histoire d'amour ( du premier ) tout en sensualité et en désir. Jean-Jaques Annaud est un excellent réalisateur et le prouve à nouveau de part la beauté de ses images mais pas seulement car il maîtrise aussi très bien son sujet. Je n'est pas lu le bouquin, apparemment il y a eu polémique avec Marguerite Duras mais je vais me le procuré avant de jugé de quoi que se soit ! Jane March ou l'un des plus jolie minois que j'est vu même si parfois ( au début ) elle en fait un peu trop mais globalement j'ai apprécié son interprétation. Tony Leung Ka-fai est aussi bon, Melvil Poupaud très jeune fait lui aussi une entrée remarqué.