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jldee
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5,0
Publiée le 11 février 2023
les années passe et le chef d'oeuvre adapté du Roman de M.Duras demeure. Les prudes contemporain y verront probablement du vice mal placé et clairement incapable de comprendre une époque révolue. Les décors le jeu des acteurs les commentaires de feu jeanne Moreau et surtout les prises de vues et la musique et CES SILENCES qui parlent mieux que les dialogues. font de ce film un Bijou. Ainsi que son duo d'acteur et particulièrement Jane March.
Long, ennuyeux à mourir, n'a absolument pas sa place dans la catégorie "film". Les scènes de sexe n'en finissent pas et font de ce défilement d'images une réalisation à la limite de la pronographie. Il n'y a rien, dialogues creux, interprétation insipide. Un désastre. Une seule étoile pour la fin qui tire son épingle de ce jeu médiocre. Mais même les larmes sonnent faux. C'est dire !
Beau décor certes (donc difficile de louper la photographie) mais l'adaptation me semble niaise et plate. Actrice sans charisme. Mais je n'aime pas ce roman, une apologie de la pédophilie, sous couvert d'art.
Toujours aussi fascinée par la voix rauque de Jeanne Moreau qui porte le texte de Marguerite duras avec intensité. Un texte qui, soit dit en passant, est d'une efficacité redoutable. Des phrases concises, des impressions nettes, des émotions pures. Depuis la description de cette jeune femme traversant le mékong, le détail de son chapeau "qui la faisait toute entière " et jusqu'à l'apparition de cet homme si mystérieux et d'une beauté si singulière, tout me plaît dans l'accroche. Outre l'érotisation des deux amants, on y "lit" surtout une histoire d'amour déchirante. A sens unique? Pas si sûr. Le revirement romanesque qui survient lors des dernières scènes du film dans un éclat de musique au milieu de l'océan nous démontre encore une fois que le cœur a ses raisons que la raison ignore.
Pour voir ce film et le savourer il faut oublier leroman, ne pas chercher à le comparer car il s'agit d'une autre interprétation de celle de Duras. En effet , le message que souhaitait peut être laisser transparaître Duras dans cette oeuvre est que grâce à sa liaison avec le Chinois ,elle a su comprendre qu'elle pourrait vivre au delà de l'Indochine loin du poids étouffant de cette famille détruite et instable . Vivre d'elle aime libre et passionné sans honte aucune. Il s'agit plus d'une émancipation que d'un histoire d'amour. Dans le film D'Anaud le message est plus romanesque on traite ici de la liaison brûlante entre une jeune adolescente blanche ,sensuelle , en quête d'elle même et un riche chinois d'une élégance et d'une beauté intimidante. Leurs ébats révèlent à nous spectateur le désir et l'immensité de la passion qui jalonne l'être sans pouvoir l'expliquer. Ainsi avec une photographie d'une beauté saisissante où la chaleur étouffante de la Chine et des corps se fait sentir le film se révèle d'une dureté écrasante et déchirante. L'amant au cinema est sous estimé, il n'est pas pris à sa juste valeur c'est à dire un premier amour ,une première passion qui nous marque malgré le temps qui passe car c'était la première fois qu'on ressentait ça. C'est un autre point de vu mais tout aussi vrai et qui peut nous parler.
Duras, la toute élégante, est ici banalisée, son plus beau récit, vulgarisé. Il n'y a ni le parfum, ni la couleur de l'Amant. C'est trop fade, trop stérile, fardé de faux dialogues, et d'un jeu insipide. C'est comme une méchante sitcom soudainement transplanté dans un décor étranger. profondémment frustrant.
Un beau film dramatique qui rappelle beaucoup "Un Barrage Contre le Pacifique", film lui aussi tiré d'un roman autobiographique de Marguerite Duras. L'histoire présente donc les mêmes problèmes (la maladie, la pauvreté, la déchéance), dans le même contexte et met en scène les mêmes personnages. Sauf que L'Amant étant centré cette fois sur l'histoire d'amour de l'héroine, il y a donc beaucoup (trop?) de sexuel et de passionnel dans ce film-là.
Des scenes de sexe à n'en plus finir... Je m'attendais à une belle histoire d'amour et j'ai été bien déçue. Il n'y a pas de profondeur dans cette histoire, et surtout, j'ai trouvé Jane March froide comme un glaçon, sans passion aucune. Sa personnalité n'est pas approfondie, on ne s'attache pas à elle. Je suis d'accord: le contexte était magnifique, l'Indochine, les décors, mais derrière tout cela, finalement c'est creux... et niais. Déçue déçue déçue...
Je n'ai pas vu ce film même si après avoir lu l'amant je souhaite réellement le voir. Je tien juste à réctifier ce qu'a dit Mathieu77.
"L'amant devient le prochain projet de cinéma du producteur Claude Berri. À la demande de ce dernier, elle satèle à l'écriture du scénario, bientôt interrompu par une nouvelle hospitalisation. Elle reste six mois dans le coma. Pendant ce temps, le réalisateur Jean-Jacques Annaud est contacté. Il accepte de réaliser le film et se met à en faire ladaptation. Marguerite Duras sort de lhôpital en automne 1989 et reprend le projet en cours en rencontrant le cinéaste. La collaboration tourne court et le film se fera sans elle. Se sentant dépossédée de son histoire, elle s'empresse de la réécrire. L'Amant de la Chine du Nord est publié en 1992, juste avant la sortie du film." [Wikipédia]
Que c'est mauvais mais que c'est mauvais ! L'histoire est d'un plat, terrifiant d'ennui. Les acteurs sont nuls, trop dirigés qu'ils en ont eu leur spontanéité étouffée. Les cadrages sont d'un classique laid à peine digne d'un film amateur. La seule chose qui sauve ce film, c'est la beauté des paysages du Vietnam, et le plaisir de découvrir le Saigon des années 1930.