Note moyenne
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D'abord, le roman, et par là... l'auteur puisque c'est de son existence qu'il s'agit. Attirée par l'Asie, par l'époque colonialiste, j'avoue avoir toujours porté ce récit, et Marguerite Duras dans mon coeur. Sorti en 84, et surtout son dernier roman, il s'agit peut être d'une introspection, de ses regrets, de ce qui aurait pu se passer si jamais elle n'avait pas quitté cet homme qu'elle pensait ne pas aimer, vite prise à son propre jeu. L'amant... tout est dans le titre biensur, et les plus puritains n'aimeront peut être pas le récit érotique de l'initiation de cette petite française par un homme plus agé qu'elle, et asiatique de surcroit... ce qui, de ce temps était inconcevable. Pourtant, tout ce qui ressort de cette histoire est purement lyrique, une realisation sobre, et à mesure que le temps passe, nous jugeons la gamine comme Duras se juge elle même. Parce que peut-être qu'à l'époque elle ignorait que cet homme l'avait aimée, rééllement, passionément... mais lorsqu'elle verse des larmes, amèrement, sur une voix off se faisant celle de sa concience, on ne peut que pleurer avec elle. Etre prise de ses propres regrets... Là réside la force de ce film, adapté avec simplicité, beauté et verité.
Les années passe et le chef d'oeuvre de J J Anaud adapté du Roman de demeure.
Les prudes contemporain y verront probablement du vice mal placé et clairement incapable de comprendre une époque révolue et entravé dans l'expression de ses désirs.
La réalisation, les décors, le jeu des acteurs, les commentaires de feu Jeanne Moreau et surtout les prises de vues, la musique et CES SILENCES qui parlent mieux que les dialogues, font de ce film un Bijou.
Aussi son duo d'acteurs, T L Ka-Fai et particulièrement Jane March sont excellents.
Les prudes contemporain y verront probablement du vice mal placé et clairement incapable de comprendre une époque révolue et entravé dans l'expression de ses désirs.
La réalisation, les décors, le jeu des acteurs, les commentaires de feu Jeanne Moreau et surtout les prises de vues, la musique et CES SILENCES qui parlent mieux que les dialogues, font de ce film un Bijou.
Aussi son duo d'acteurs, T L Ka-Fai et particulièrement Jane March sont excellents.
Drame sans grand intérêt qui n'est au final qu'un enchainement de scènes érotiques.
Long, ennuyeux à mourir, n'a absolument pas sa place dans la catégorie "film". Les scènes de sexe n'en finissent pas et font de ce défilement d'images une réalisation à la limite de la pronographie. Il n'y a rien, dialogues creux, interprétation insipide. Un désastre. Une seule étoile pour la fin qui tire son épingle de ce jeu médiocre. Mais même les larmes sonnent faux. C'est dire !
Beau décor certes (donc difficile de louper la photographie) mais l'adaptation me semble niaise et plate. Actrice sans charisme. Mais je n'aime pas ce roman, une apologie de la pédophilie, sous couvert d'art.
Toujours aussi fascinée par la voix rauque de Jeanne Moreau qui porte le texte de Marguerite duras avec intensité. Un texte qui, soit dit en passant, est d'une efficacité redoutable. Des phrases concises, des impressions nettes, des émotions pures. Depuis la description de cette jeune femme traversant le mékong, le détail de son chapeau "qui la faisait toute entière " et jusqu'à l'apparition de cet homme si mystérieux et d'une beauté si singulière, tout me plaît dans l'accroche. Outre l'érotisation des deux amants, on y "lit" surtout une histoire d'amour déchirante. A sens unique? Pas si sûr. Le revirement romanesque qui survient lors des dernières scènes du film dans un éclat de musique au milieu de l'océan nous démontre encore une fois que le cœur a ses raisons que la raison ignore.
Pour voir ce film et le savourer il faut oublier leroman, ne pas chercher à le comparer car il s'agit d'une autre interprétation de celle de Duras. En effet , le message que souhaitait peut être laisser transparaître Duras dans cette oeuvre est que grâce à sa liaison avec le Chinois ,elle a su comprendre qu'elle pourrait vivre au delà de l'Indochine loin du poids étouffant de cette famille détruite et instable . Vivre d'elle aime libre et passionné sans honte aucune. Il s'agit plus d'une émancipation que d'un histoire d'amour. Dans le film D'Anaud le message est plus romanesque on traite ici de la liaison brûlante entre une jeune adolescente blanche ,sensuelle , en quête d'elle même et un riche chinois d'une élégance et d'une beauté intimidante. Leurs ébats révèlent à nous spectateur le désir et l'immensité de la passion qui jalonne l'être sans pouvoir l'expliquer. Ainsi avec une photographie d'une beauté saisissante où la chaleur étouffante de la Chine et des corps se fait sentir le film se révèle d'une dureté écrasante et déchirante. L'amant au cinema est sous estimé, il n'est pas pris à sa juste valeur c'est à dire un premier amour ,une première passion qui nous marque malgré le temps qui passe car c'était la première fois qu'on ressentait ça. C'est un autre point de vu mais tout aussi vrai et qui peut nous parler.
Duras, la toute élégante, est ici banalisée, son plus beau récit, vulgarisé.
Il n'y a ni le parfum, ni la couleur de l'Amant. C'est trop fade, trop stérile, fardé de faux dialogues, et d'un jeu insipide. C'est comme une méchante sitcom soudainement transplanté dans un décor étranger.
profondémment frustrant.
Il n'y a ni le parfum, ni la couleur de l'Amant. C'est trop fade, trop stérile, fardé de faux dialogues, et d'un jeu insipide. C'est comme une méchante sitcom soudainement transplanté dans un décor étranger.
profondémment frustrant.
superbe film émouvant magnifique jeu d'acteurs. c'est beau et frustrant...
Un beau film dramatique qui rappelle beaucoup "Un Barrage Contre le Pacifique", film lui aussi tiré d'un roman autobiographique de Marguerite Duras. L'histoire présente donc les mêmes problèmes (la maladie, la pauvreté, la déchéance), dans le même contexte et met en scène les mêmes personnages. Sauf que L'Amant étant centré cette fois sur l'histoire d'amour de l'héroine, il y a donc beaucoup (trop?) de sexuel et de passionnel dans ce film-là.
Bonjour,
nul, mal joué, plat, un navet horripilant et d'une longueur insupportable...
On s'ennuie encore plus que les acteurs, c'est dire le niveau...
nul, mal joué, plat, un navet horripilant et d'une longueur insupportable...
On s'ennuie encore plus que les acteurs, c'est dire le niveau...
Des scenes de sexe à n'en plus finir... Je m'attendais à une belle histoire d'amour et j'ai été bien déçue.
Il n'y a pas de profondeur dans cette histoire, et surtout, j'ai trouvé Jane March froide comme un glaçon, sans passion aucune. Sa personnalité n'est pas approfondie, on ne s'attache pas à elle.
Je suis d'accord: le contexte était magnifique, l'Indochine, les décors, mais derrière tout cela, finalement c'est creux... et niais.
Déçue déçue déçue...
Il n'y a pas de profondeur dans cette histoire, et surtout, j'ai trouvé Jane March froide comme un glaçon, sans passion aucune. Sa personnalité n'est pas approfondie, on ne s'attache pas à elle.
Je suis d'accord: le contexte était magnifique, l'Indochine, les décors, mais derrière tout cela, finalement c'est creux... et niais.
Déçue déçue déçue...
quel merveille!erotisme et sensibilite au rendez vous,magnifique adaptation du roman de Marguerite Dumas
Bonne adaptation du roman de Marguerite duras! un assez bon jeu d'acteurs. On s'immerge dans ces paysages chinois, ces villes bondées. Assez bon film
Je n'ai pas vu ce film même si après avoir lu l'amant je souhaite réellement le voir. Je tien juste à réctifier ce qu'a dit Mathieu77.
"L'amant devient le prochain projet de cinéma du producteur Claude Berri. À la demande de ce dernier, elle satèle à l'écriture du scénario, bientôt interrompu par une nouvelle hospitalisation. Elle reste six mois dans le coma. Pendant ce temps, le réalisateur Jean-Jacques Annaud est contacté. Il accepte de réaliser le film et se met à en faire ladaptation. Marguerite Duras sort de lhôpital en automne 1989 et reprend le projet en cours en rencontrant le cinéaste. La collaboration tourne court et le film se fera sans elle. Se sentant dépossédée de son histoire, elle s'empresse de la réécrire. L'Amant de la Chine du Nord est publié en 1992, juste avant la sortie du film." [Wikipédia]
"L'amant devient le prochain projet de cinéma du producteur Claude Berri. À la demande de ce dernier, elle satèle à l'écriture du scénario, bientôt interrompu par une nouvelle hospitalisation. Elle reste six mois dans le coma. Pendant ce temps, le réalisateur Jean-Jacques Annaud est contacté. Il accepte de réaliser le film et se met à en faire ladaptation. Marguerite Duras sort de lhôpital en automne 1989 et reprend le projet en cours en rencontrant le cinéaste. La collaboration tourne court et le film se fera sans elle. Se sentant dépossédée de son histoire, elle s'empresse de la réécrire. L'Amant de la Chine du Nord est publié en 1992, juste avant la sortie du film." [Wikipédia]
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