"Caligula" ressemble davantage à un film pornographique qu'à l'histoire de son personnage. Orgies, homosexualité, masturbation, scatologie, j'en passe. Les sexes sont exposés presque à chaque minute, l'histoire est à presque totalement éclipsée sous un déluge de scènes d'orgies non censurées toujours plus fortes à mesure que le film avance. Finalement, la série "Spartacus, God of the Arena" est relativement soft, par rapport à ce film. Beaucoup de scènes sont totalement inutiles et se rapprochent davantage d'un film mi gore mi pornographique. Immonde, trop peu d'intérêt historique.
Quel déception. Je m'attendais à un péplum violent, un peu érotique certes mais pas à ce point! Surtout que tout est vraiment à prendre au premier dégré, Tinto Brass s'avérant être un metteur en scène extrêmement moyen. De plus, l'ensemble n'est vraiment pas très crédible et quelques scènes sont vraiment indécentes, n'apportant rien (même au contraire) à l'oeuvre. Ce film est à peine sauvé par la bonne prestation de Malcolm MCDowell, et de Peter O'Toole, tout à fait étonnant en Tibère. A éviter.
Une version sulfureuse de la vie de caligula qui fait beaucoup plus référence a la folie de sa vie personnelle qu' au enjeux et au mécanisme de la vie politique de Rome de l’époque , un cours d' histoire raté .
Je n'y vois pas un film érotique ou pornographique, j'y vois un film dérangeant et décadent dans le style de Salò. Cet acteur est tout simplement à fuir. Tous les films où il tourne sont peu recommandables. Mis à part peut-être le côté historique et une certaine volonté de montrer cette dépravation, on peut éventuellement prendre du plaisir à contempler ces scènes de sexe et de pénétration assez excitantes il faut l'avouer.
Voilà donc le film dont tout le monde parlait dans la cour du collège à sa sortie mais que personne n’avait vu, et pour cause il était interdit aux moins de 18 ans. Assez spécial, beaucoup de scènes carrément pornographiques (et tout le monde est tout le temps à poil), d’autres gores, d’autres totalement délirantes, le tout à coté d’un casting prestigieux. On se demande ce que certains sont venus faire là, entre Peter O’Toole, John Gielgud et Helen Mirren (certes en début de carrière), mais tous y sont parfaits. Un drame historique, certainement assez loin de la réalité, presque fascinant, dont on ressort en toute cas assez perplexe mais devant lequel on ne s’est pas ennuyé.
(Cette critique concerne la version longue) À la fois film historique et pornographique, chef-d’œuvre de décadence et nanar, Caligula est un monstre cinématographique assez particulier. Cette adaptation de la vie du tyran romain a été produite par Bob Guccione et son magazine pornographique Penthouse. Il fut décidé de confier la réalisation à Tinto Brass qui voulait se contenter d’érotisme soft pour raconter la vie dépravée de l’empereur. Guccione, souhaitant des séquences plus hard, tourna, avec Giancarlo Liu, des scènes purement pornographiques. Deux versions furent donc distribuées (seule la version soft a été diffusée en salle mais la version longue, avec 44 minutes supplémentaires, reniée par le réalisateur officiel, fit le bonheur des vidéoclubs). Le film est assez étrange avec une interprétation souvent exagérée qui tout en frôlant parfois le ridicule montre la folie de ce règne. Le résultat, du moins en version longue, est donc extrêmement violent et sexuellement crû. Toutefois, les deux étant généralement associés, il est difficile d’être excité par les séquences sexuelles, ce qui empêche le film d’être réduit au statut de pornographique. Cependant, on peut douter de la véracité de tout ce qui nous est montré à l’écran car Tinto Brass et Bob Guccione vont tellement loin dans la dépravation qu’on peut se demander s’il n’y a pas beaucoup de fantasmes créés à partir de la légende de Caligula propagée par Suétone. Caligula est donc un étrange objet cinématographique à la fois ridicule et fascinant.
Il est difficile de voir se film sans avoir en tête ce que le réalisateur a voulu montrer.... Mais même avec cela le film reste très indigeste , limite à certain moment voir frisant la folie , surtout si vous avez la chance de le voir non censuré ! Alors oui il montre la décadence et la chute politique de Rome ! D un peuple en avance sur son temps et qui se perds dans sa suprématie qui devient inhumaine , d un roi dieu libre de faire ce qu il veut d assouvir les plus folles idées certaines sont vraiment horrible et le réalisateur mais cela en musique et sans rien cache ! Du sang du sexe des boyaux des orgies des viols des meurtres des infanticides .... Incompréhensible on est mal à l aise devant ce film je conseille vivement de le voir une fois seul avant de vouloir le faire partager car ç est gênant .... Les acteurs sont forts mentalement de jouer ce genre de scène très crus ! Chapeau , la folie se sent dans leurs yeux après les décors ont mal vieilli même si pour l époque ç était génial sa fait un peu trop carton pâte ... L i trique est lente et il n y a pas vraiment d histoire on assiste à un bout d histoire ..... Je n ai pas vraiment aimé ce film mais pas non plus détesté il est juste hors norme j ai du mal à le classer .... Un ovni du cinéma à une période où le sexe était en pleine émancipation .....
absolument remarquable, certains dirons que les scènes pornographiques sont totalement inutiles NON !! ( quand on sait que le réalisateur, Tinto Brass, est spécialiste de l'érotisme et que le producteur n'est autre que Bob Guccione, créateur du magazine Penthouse, on ne se pose pas trop de questions). Malcolm McDowell qui à tenu le rôle après "Orange mécanique" ..", est ahurissant de folie furieuse, il est un empereur romain cruel et démentiel. Ont peut voir le travaille parfait des équipes de décorateur , une distribution 5 étoiles , j'aime cette période pour plein de chose la vinasse , l'érotisme , la folie , le sadisme
Classique du film érotique à gros budget. Il y a du Fellini la dedans et je pense évidemment à Satyricon. Ça c'est le côté qui me déplaît vu mon aversion (un peu honteuse il est vrai) que j'ai pour les films du maître italien. C'est du coup un manque sévère de personnalité dont souffre le film. Côté positif : l'intrigue est bien menée, le rythme est soutenu et Malcolm McDowel fraîchement débarqué du tournage d'orange mécanique a vraiment la tête de l'emploi pour jouer les attachants malades psychopathes. C'est violent, c'est trash et très osé sexuellement mais tout cela sert l'histoire de ce dictateur sanguinaire romain.
Il faut le voir pour le croire. Un peu comme si Fellini avait fait un très mauvais rêve pornographique, gore et cruel, c'est dire... "Caligula" est un film monstre, totalement malsain et délirant mais qui, paradoxalement, se rapproche sans doute bien plus de la réalité de l'époque que n'importe livre d'histoire... Malgré que le film fut malmené au montage et caviardé de scène pornos, c'est bien un film de Tinto Brass, le pape de l'érotisme italien. Le metteur en scène de "la clé", rempli le film de ses obsessions thématiques : mauvais goût et provocation, présence de freaks, lumière froide et trouble... A cela s'ajoute des décors faramineux et une violence graphique bien crade... Et puis, il y a Malcom Mc Dowell. L'inoubliable Alex d'Orange Mécanique trouve ici un de ses rôles marquants (pour le peu qu'il en aie eu, malheureusement) en composant un Caligula jouisseur, fou et nihiliste, presque punk d'esprit et qui donne beaucoup de sa personne.... Au final, "Caligula" est un espèce de film comme on fait plus et qui porte la marque cette décennie ou tout était possible, les années 70...
Un tableau assez réussi des moeurs d'une époque depuis longtemps révolu. S'il avait été plus à fonds dans le sexe et la violence, le film aurait pu être du domaine du géni et être VRAIMENT dérangeant et artistique. Mais comme chacun sait dans nos sociétés on réfrène, on réprimande l'imaginaire, pour s'en donner à coeur joie dans la réalité. Triste monde.
un péplum pas comme les autres ou le sexe et la violence n'ont aucune limite. le scénario relate de la prise de pouvoir de caligula qui l'utilisera à des fins très personnel en jouissant à volonté. malcolm macdowell s'en donne à coeur joie prouvant une fois de plus son talent après le très controversé orange mécanique.
Film du sulfureux Tinto Brass qui fit scandale à l’époque. On comprend mieux aujourd’hui pourquoi quand on voit la version non censurée fourmillant de scènes très « hot ». Pour le reste, on ne s’ennuie pas malgré les deux trente du film et la répétition un peu facile des scènes de sexes et de tortures. On a ici une approche de ce que peut-être la décadence d’une société arrivée à son apogée en des temps où la science était quasi inexistante. On peut critiquer cette vision un peu manichéenne et orientée de l'empire romain mais elle en vaut bien d’autres car personne n’était là pour vérifier. La prestation de Malcom Mac Dowell est époustouflante et à lui seul il emporte la mise, par-delà les insuffisances du film dues aux boursouflures habituelles de Tinto Brass.
Il y a des films précieux, qu'il faut conserver tout simplement parce qu'on ne verra plus jamais ça, Caligula en fait partie. Un budget énorme (le film est produit par Penthouse), des décors déments et gigantesque (le décorateur de Fellini), un casting au top : Malcom "Orange Mécanique" McDowell, Ellen "The Queen" Mirren, Peter "Laurence d'Arabie" O'Toole... et une musique superbe : Spartacus de Khatchaturian, rien que pour l'aspect historique il faut le voir. Il y a une véritable volonté de réalisme derrière ça alors évidemment y a des scènes d'orgies et de violence, un film donc à ne pas mettre en toute les mains, mais l'ensemble respire tellement la liberté d'une époque où on osait tout qu'il est unique. Enfin bon c'est pas non plus la perfection: rithme assez lent, mise en scène un peu molle, le scénario a du mal à s'enchainer... mais il faut le voir car c'est le seul film à gros budget qui a tout osé.
Pour le premier film de ma série hommage à Malcolm McDowell ce choix dû entièrement au hasard fut judicieux. Je le savais proche de la folie dans Orange mécanique (OM) mais là dans le rôle de Caligula dont certains psys considèrent qu’il était schizophrène, c’est le casting parfait. Je ne l’avais pas vu à sa sortie car la version longue de 1980 fut classée à juste titre comme pornographique, d’où une distribution intimiste. C’est de la pornographie avec une histoire, et quelle Histoire, des décors superbes, sur musique de Prokofiev (Danse des Chevaliers, Dance of the Knights) avec deux stars Malcolm et Peter O’Tool, d'autres acteurs parfaits et une grosse pincée d’ultra-violence: un mélange détonant que l’on retrouve dans OM de Stanley Kubrick. Peut-être que le rendu de l’Histoire de cette décadence romaine obligeait à cela pour comprendre la période évoquée mais là ils y ont frappé fort ! A propos d’Histoire j’ai fait la connaissance de Macron (pas le nôtre mais Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro, faiseur de Caligula et peut-être assassin de Tibère
Et pourtant ce film est une réussite car le malaise s’installe et c’était le but. On est vite fasciné par cette décadence qui s’installe due, certes à la santé mentale de Caligula ou de Tibère qui n’avait rien à lui envier, mais aussi à la complaisance et la lâcheté du sénat. Ce n’est que le début de l’empire (ils ne sont que les successeurs d’Auguste) qui ne s’écroulera que 400 ans plus tard ! Mon image de Caligula restera à jamais celle-là et dieu m’en préserve je ne suis pas du même siècle. Il est drôle de constater que dans la version expurgée de 1979 il y avait les scènes de violence par contre les scènes pornographiques étaient absentes, 49 minutes de plus tout de même : Couvrez ce sein que je ne saurais voir, Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées !