Tarantino prouve une fois de plus qu'il excelle dans ce genre de film et Jackie Brown est un bon film,avec au passage un très bon casting.L'histoire met tout de meme un peu de temps à se mettre en place ,le temps de faire le tour des protagonistes et de cerner les personnages.L'emballage final est plutot bien réalisé,avec des scènes qui s'emboitent bien.Une fois de plus un bon film de sa part.
j'adore!! le prochain film d'un autre qui est pour moi le film de la décennie 90's: "Pulp fiction". Et celui-ci est pratiquement au même niveau avec un casting en or: Pam Grier qui nous montre que ces femmes noire peuvent émouvoir et surprendre, superbe, mention spéciale, mais accordons aussi à Samuel.L Jackson une prestation plus longue que le film précédemment cité et plus charismatique, de meilleur niveau, mention spécial si il n'y a qu'eux car, Robert De Niro ou l'absence de parole de contente de la joué sobre, et l'inhabituel, reste un monstre sacrée bien entendu et je dois dire qu'ils ont la chance tous de l'avoir; le reste du casting est très bien choisi, Michael Keaton, Robert Forster, Bridget Fonda, qui trouve là leur meilleur rôle ainsi que Chris Tucker qui nous faisait déjà forte impression. Très poussé 70's avec cette bande son magnifique et obsédant où la Soul nous balance dans l'ensemble de l'œuvre que Tarantino nous filme avec maestria et savoir faire. Un scénario malin, des dialogues flinguant, des scènes choc et culte. Un film excitant et inoubliable qui me fait rappeler même le cinéma où je suis allé avec mon frère. Bon film à vous les fans de Quentin!!
Après l’exercice de style, brillant mais un peu vain, de « Pulp Fiction », Tarantino surprend par ce récit qui fait la part belle aux comédiens et aux rouages classiques – mais rondement agencés – issus du livre d’Elmore Leonard. Tous les personnages du film sont ainsi pris en charge par un fatal mouvement qui les rapproche, les éloigne, qui les croise et les décroise. En fait, qui les conduit à vieillir ensemble : à chaque intersection, une rencontre offrira aux acteurs et à Tarantino le temps d’un moment de cinéma, le temps de regarder vivre, agir des personnages comme rarement le cinéma américain mainstream en propose. Le plaisir tranquille, mélancolique et un peu langoureux, de la vision de « Jackie Brown » réside entier dans cet égrènement ralenti du temps qui a passé sur les visages et les corps des personnages. Comme dans un univers à l’oxygène raréfiée, ces figures avancent lentement vers leur destin, et la réelle beauté de la mise en scène de Tarantino consiste à prolonger ces chemins parallèles et croisés le plus loin possible, le plus longtemps possible, contrairement à « Pulp Fiction » où il se permettait de se débarrasser de personnage en cours de film, avant même qu’ils n’aient atteint leur véritable stature. « Jackie Brown », en ce sens, est un grand film de personnages : où un cinéaste donne à ses acteurs le pouvoir d’étirer le temps de son film. Il leur laisse également la faculté de séduire, de charmer, avec les armes propres de leurs apparences hors des canons hollywoodiens : sensualité enrobée et mûre de Pam Grier, charme suranné, presque fané, de Forster ; fascination butée, têtue, propre à De Niro. Voilà des corps et des formes de séduction trop rares dans le cinéma pour qu’on les passe sous silence. De la même manière que par la langueur des attitudes, la tristesse des paysages (cette Floride désenchantée), la précision des détails, le film rend compte d’un lieu sur lequel le temps a posé sa patine. Le vieillissement des apparences, l’usure prégnante des lieux : Tarantino a construit son film sur cette limpide sérénité du regard, celui d’une évidence atteinte à travers l’évidemment des formes. Rien n’est facile mais tout est tranquille ici : c’est le destin des vies minuscules filmées par le cinéaste : elles trouvent leur grandeur dans la sérénité des gestes et l’évidence du temps qui passe. On pardonne donc à « Jackie Brown » ses baisses de rythme (la résolution un peu poussive), ses longueurs, tant ils font partie du dispositif global, tant ils s’inscrivent dans cette temporalité mélancolique que le cinéaste accorde soudain, et assez joliment, à son récit, à ses comédiens et à son cinéma.
Après deux immenses réussites, Tarantino revient avec un film plus posé et raisonnable que Pulp Fiction. Plus chiant aussi, et c’est là que le bas blesse. L’histoire tient la route, le casting est bon, la réalisation nickel et l’hommage à la blaxploitation donne une saveur unique à cette œuvre mais certains passages sont trop longs et il manque ce brin de folie qui faisait la différence dans les films précédents.
Bien mis en scène, bien joué, ce film est un bon divertissement surestimé comme souvent avec Quentin Tarrantino. C'est un bon faiseur mais pas un grand cinéaste.
Et si Jackie Brown était le meilleur film de Tarantino ? C'est le plus adulte en tout cas, beaucoup de charme et des acteurs excellent qui portent le film
Un polar jubilatoire dans lequel une héroïne badass incarnée par la lumineuse Pam Grier, balade tout un petit monde de flics et voyous, porté par un casting truculent et rythmé par une BO soûl entêtante.
Sans doute le moins Tarantino des Tarantino. S'il n'y avait pas ce casting improbable ni ces plans insistants sur des pieds on pourrait croire à un film des frères Cohen ou de Soderbergh. Le style est différent de ce qu'il a fait précédemment, plus sage. Cette fois il joue la blaxploitation à fond avec la star de ce genre et à grand renfort de musique soul. L'histoire met du temps à se mettre en place mais on la suit sans difficulté. (Pas mal)