Jackie brown est un bon film de Quentin Tarantino. La mise en scène du réalisateur est irréprochable, les acteurs comme Pam Grier, Samuel L. Jackson ou encore Robert De Niro sont convaincants dans leur interprétation, le scénario est travaillé et recherché, le film est intéressant et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Bref, 3 étoiles…
Les dialogues , la mise en scene , la fason de filmer ressemble beaucoup a pulp fiction malheureusement en plus ennuyeux , beaucoup de scenes sont longues et le personnage de Robert De Niro n'est pas assez "engagé" dans le film. Heureusement qu'ils restent les dialogues , la trés bonne B-O et Samuel L. Jakson pour remonter le niveau du film
Définitivement, "Jackie Brown" est le film le moins réjouissant de le filmographie de Tarantino. Même si il reste un film de gangster plaisant et décalé, on ne retrouve pas la folie pure d'un "Pulp fiction" ou "reservoir dogs".
Avec "Jackie Brown", Tarantino rend plus qu'hommage au cinéma afro-américain des années 70 (la blaxploitation), il lui donne ses lettres de noblesse. Là est son grand talent : prendre comme base de travail des éléments de série B pour livrer au final un film de haut standing. "Jackie Brown" a de la classe, du pedigree (du swag diront les jeunes écervelés) et c'est tout. Polar maîtrisé de bout en bout, servi par un casting cinq étoiles, le troisième long-métrage de Tarantino offre quelques beaux moments de cinéma, notamment un touchante histoire d'amour. Et que dire de la BO ? Les amateurs de Motown, Stax & co en ont encore la bave aux lèvres. Elle apporte à "Jackie Brown" toute sa saveur, telle une sauce parachevant un met délicat. Regarder ce film est un véritable moment de plaisir ; il se savoure comme un bon cognac.
"Jackie Brown" n'est pas le meilleur de Tarantino mais reste un bon divertissement porté par un casting haut de gamme (De Niro, Pam Grier, Michael Keaton, Robert Forster, Samuel L Jackson entre autres). A travers le film, il ne cesse de mettre en valeur Pam Grier ne serait-ce que par la première scène du film avec le magnifique travelling. L'intrigue est intéressante mais par moment on ressent quelques longueurs. "Jackie Brown" est aussi une histoire d'amour type polar à l'eau de rose entre Jackie, l'hôtesse de l'air de 44 ans, et Max un prêteur sur gage qui a de l'expérience derrière lui. Robert de Diro lui ne sert pas à grand chose au début du film: il reste assis sur un canapé en regardant la télé se défonçant avec une toxico incarné par Bridget Fonda... Puis vers la fin il devient un peu plus important en participant au vol de l'argent. Comme d'habitude chez Tarantino, il y a une bande son qui ne passe pas inaperçue: elle est tout simplement géniale avec du Johnny Cash et The Delfonics. Résultat: du pur Tarantino pour du pur divertissement!!!!!!!!!!!!
Plus sage que les deux premiers films du célèbre réalisateur, Jackie Brown est aussi beaucoup moins réussi, en fait probablement moins aussi que tous les films de QT qui l'ont depuis rejoint dans la vidéothèque de ses nombreux fans. Il reste malgré tout un très bon film noir grâce à une réalisation toujours ingénieuse et un puzzle très plaisant à assembler. Peut-être un peu plus facile dans son écriture (des flics un peu trop naïfs ?) il est aussi moins percutant niveau dialogues et moins violent qu'à l'habitude. Ne seraient un zoom sur les pieds de Bridget Fonda et des thèmes cultes savamment choisis, on se demanderait en fait presque s'il s'agit d'un Tarantino, qui oublie quelque peu son amour ostentatoire de la culture pop pour s'essayer à un projet plus sérieux. Et ça n'est qu'à moitié réussi. Jackie Brown est un film appréciable, mais le premier Tarantino qui ne soit pas un chef-d’œuvre.
Jackie Brown est le film qui a fait changer la perception du spectateur envers Quentin Tarantino. Avant, Tarantino était un réalisateur "cool". Le réalisateur de Reservoir Dogs, Pulp Fiction, scénariste et acteur dans un film de vampires : Une nuit en enfer. Fan de séries B, de films de kung-fu, de westerns spaghetti entre autres, il a su élever la culture pop au rang d'art avec les films mentionnés plus haut. Et puis arrive Jackie Brown fin 1997. Ici pas de digressions sur les hamburgers, les séries télés, les pieds, les super-héros qui reflètent les propres préoccupations de Tarantino. Pas de dialogues percutants, de violence exacerbée. Non, pour Jackie Brown, il adapte un bouquin, celui de Elmore Leonard (et non pas Herbert) "Rum Punch" et le transforme en un film noir rendant hommage à la blaxploitation avec Pam Grier dans le rôle principal qui en était une des icônes. Film noir, qui prend son temps. Encore un film long, durant 2h30, avec un puzzle diabolique qui se met minutieusement en place avec en point d'orgue l'échange des valises dans le supermarché, parfait exemple d'une multiplication de points de vue sur une même situation et réalisée de manière virtuose. Tarantino, qui affectionne ce procédé, ayant déjà fait de même dans Pulp Fiction avec le bar qu'attaque Tim Roth et où se restaurent Jules et Vincent. Normal que les fans aient été déroutés. Tarantino gagne ses galons de vrai cinéaste, dirige parfaitement Samuel L. Jackson, Pam Grier, Michael Keaton, Bridget Fonda ou encore Robert de Niro malgré une VF un peu chelou et étonne avec un film mûr. C'est à se demander si ce joyau ne serait pas son meilleur film.
Sans doute le moins Tarantino des Tarantino. S'il n'y avait pas ce casting improbable ni ces plans insistants sur des pieds on pourrait croire à un film des frères Cohen ou de Soderbergh. Le style est différent de ce qu'il a fait précédemment, plus sage. Cette fois il joue la blaxploitation à fond avec la star de ce genre et à grand renfort de musique soul. L'histoire met du temps à se mettre en place mais on la suit sans difficulté. (Pas mal)
Jackie Brown : Un des films les plus longs de Tarantino mais aussi le film le plus bavard. Mais est ce que c’est un problème ou un point négatifs : non. Bien sur que non car Tarantino a ce talent de maitrisé a la perfection l’écriture dans un film. Que ça soit l’histoire, les scènes de dialogue, les personnages, le suspense, les retournements de situations… Il maitrise ça avec maestria, tout comme la réalisation qui est juste excellente : simple, posé, merveilleusement bien cadré, vraiment, on peut dire que Tarantino a la maitrise de ça caméra et de la mise en scène. Tout y est si soigné et travaille, comme le scénario. Histoire captivante et prenante de bout en bout. Une histoire qui nous tient en halène par ça richesse des dialogues et des personnages qui sont tous très profonds, avec une forte personnalités. Ainsi que pour son intrigue policier qui mélange histoire de gangsters sous fond d’arnaque car il y a un demi million de dollars : qui l’aura en premier, qui se fera doublé. Vraiment, scénario maitrisé ou on s’en que tout est travaillé et soigné pour rendre l’histoire crédible et ça fonctionne et moi je dis : un grand bravo. Ensuite, que dire du casting et des acteurs en or. Déjà, on a le droit à un casting de premier ordre : Pam Grier, Samuel L. Jackson, Robert De Niro, Michael Keaton, Robert Forster… Et on peut dire qu’ils sont tous parfait. Leurs jeux de rôle à tous est juste superbe et dans ces genres de film, les acteurs peuvent s’exprimé et montré leurs talents. Et pour finir, un point essentiel chez les Tarantino : une Bo tout simplement mémorable et culte. Voila, encore un chef-d’œuvre signé Tarantino. Ce n’est pas mon préféré de chez Tarantino car c’est peut être son plus classique (car il y a pas d’effet de montage, réalisation en noir et blanc…). Mais forcé de constaté les grands qualités de ce film que je vous conseillé absolument : un vrai régal. Car c’est du pur Tarantino et rien que pour cette telle maitrisé qu’il a Tarantino, il faut le voir ce film.
Moins jubilatoire que Pulp Fiction, Jackie Brown est un thriller/film noir bien mené où l’on retrouve l’univers et tout le talent de Tarantino : Construction en flashbacks, trahisons et retournements, bande de personnages typés (flics, trafiquants, prêteurs sur gage, gangsters, prostituées), dialogues savoureux, bande-son 70's jouissive, mise en scène impeccable, casting parfait, interprétation magistrale de tous les acteurs et notamment de DeNiro en repris de justice abruti.
La recette Tarantino est là pour une bonne cuvée : Des flashbacks, une bonne B.O., un excellent casting, beaucoup d'humour au second degré, des dialogues travaillés. Mais ce dernier reste différent des autre films de Tarantino en imposant un rythme plus lent, et pour certains finalement plus captivant. Un bon film.
Un film à peine distrayant et très décevant de la part de Tarantino . On suit l'histoire d'un trafiquant d'arme que l'une de ses employées tente d'arnaquer , la mise en place de l'histoire est assez laborieuse et une fois que c'est fait , on comprend qu'il ne s'agit pas ici de gangsters charismatiques comme dans reservoir dogs ou pulp fiction mais plutôt d'une belle bande de minables et de bras cassés , mais bon comme c'est du Tarantino on se dit voyons la suite d'autant que le scénario commence à devenir assez tortueux , malheureusement le final n'en sera que plus décevant , plus on voit la fin se rapprocher et plus on attend un rebondissement extraordinaire , un truc surprenant , mais rien , juste un dénouement des plus conventionnels et le générique . Pour le reste , la réalisation est maîtrisée mais sans touche personnelle , les dialogues valent le détour tout comme les tenues de Bridget Fonda ainsi que Robert De Niro qui casse son image de gangster charismatique pour ce rôle d'ex taulard à la dérive dans lequel il est très convaincant .