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Un visiteur
1,5
Publiée le 11 mars 2017
Kong : Skull Island devait être un film qui en mettrait plein la vue et c'est une montagne qui accouche d'une souris, et cela devient une habitude chez Warner. Ce nouveau Kong n'a absolument pas le niveau imaginatif du film de 1933, ni la poésie et l'action qu'avait la version de Peter Jackson. Ce nouveau Kong n'est qu'un blockbuster parmi tant d'autres. Que ce soit le scénario ou la réalisation, on sent que l'on a tenté de faire une simple copie du Godzilla de 2014. D'ailleurs, on ne s'en cache pas de dire que les producteurs et un des scénaristes (du scénario final) de ce Kong sont les mêmes que Godzilla. Pas le choix, que des séances en 3D pour un film avec une 3D quasi-inexistante. Comme le film est une mauvaise copie de Godzilla, on ne s'étonnera pas de voir que Jordan Vogt-Roberts tente de copier le style et l'esthétisme de Gareth Edwards et se loupe. Même s'il y a des incohérences sur l'écriture des personnages, c'est tout de même Brie Larson qui ressort le plus en dehors du gorille. Et l'on retrouve à nouveau Samuel L.Jackson en mode Nick Fury version raté de Marlon Brando dans Apocalypse Now, juste là pour récupérer un cachet. On a vraiment l'impression que la mauvaise recette DC Comics est appliquée à tous les films du distributeur.
Ce film est le parfait exemple du long métrage qui se veut cool et second degré mais qui ne parvient pas à le faire. Ça reste mou, pas fun et surtout très long.Mais qu'a été faire Brie Larsson dans cette galère ?
Tout ce que l'on ne voudrait plus voir en 2017. Scénario absurde, "héros" des années '80 et dialogues d'abrutis. Reste les effets spéciaux sans grande prétention. Navet 1 !!!
Ce troisième remake de "King Kong", enfin qui en est plus un reboot, réalisé cette fois par Jordan Vogt-Roberts et sorti en 2017, est vraiment moyen. En fait, j'ai ressenti exactement la même chose que devant le "Godzilla" du MonsterVerse, c'est-à-dire un gros blockbuster générique qui n'apporte vraiment rien à la franchise. Je ne suis pourtant pas contre les blockbusters un peu bêtes devant lesquels on pose son cerveau (la preuve en est que j'apprécie Marvel et la franchise "Fast & Furious" par exemple), mais ici, on ne peut pas tomber plus bas dans ce qu'on fait de mieux à Hollywood aujourd'hui quand il s'agit d'un blockbuster : quelque-chose de très classique, visuellement très beau sur la forme mais ne possédant aucun fond ! Et pourtant, King Kong, c'est un monstre avec lequel on peut faire quelque-chose de très bon, la preuve en est avec tous les précédents épisodes (même s'ils sont bien évidemment tous très inégaux). Mais je dirai en tout cas que celui-ci est le moins personnel de toute la franchise, le réalisateur ne fait que réaliser ici un film de commande pour un gros studio soucieux d'alimenter son énième univers partagé ; un film prétexte pour ensuite réunir le gorille géant avec Godzilla. Le scénario n'est ainsi vraiment pas intéressant car il ne partage rien avec le spectateur, il n'y a strictement aucune émotion, on se contente de suivre bêtement l'action d'une histoire, de plus, très prévisible. Alors oui, il y a bien la vengeance personnelle qu'entretient le colonel avec Kong qui alimente un peu tout ça mais, encore une fois, c'est du déjà-vu et puis surtout c'est très lisse. Le film veut, à travers ce personnage, faire passer une morale visant la vanité de l'Homme mas cette morale, on la retrouvait déjà dans tous les précédents films et de manière beaucoup plus subtile, innovante et marquée. Il y a bien les effets spéciaux qui sont, je le reconnais, très beaux et on appréciera également les nombreuses références visuelles à "Apocalypse Now". Je sais que je casse le film depuis tout à l'heure parce-que, si divertissant soient-ils (et encore que, on regarde beaucoup son téléphone face à certains vides narratifs), ce genre de blockbusters ne transmet rien au spectateur, c'est simplement un produit et nous en sommes les consommateurs. Je trouve simplement dommage de considérer aujourd'hui le cinéma de cette manière. "Kong : Skull Island" nous offre donc des images magnifiques mais manque cruellement de personnalité !
Ok pour les decors et les effets spéciaux vraiment pas mal. Pour le reste , l'histoire et le scenario est un peu leger , certainement pas la meilleure adaptation.
Un bon film même si un peu en dessous du King Kong de Peter Jackson j'ai quand même passé un bon moment devant ce film qui est tout de même spectaculaire ! 3,5/5
Heureusement qu'il y a divers évènements au cinéma qui permettent de voir ce genre de film pour pas chère! Blockbuster sans âme ni poésie, cette version de Kong ne vaut que par le gigantisme du personnage central a l'écran car émotionnellement il n'arrive pas a la cheville de la version de Peter Jackson. Le gorille géant est ici vraiment moche et peu réaliste, rien que par le déplacement du singe( qui marche sur 2 pattes) on voit le manque de travail et l'on regrette Andy Serkis... Pour les acteurs ce n'est guère mieux puisqu'une grande partie d'entre eux sont juste caricaturaux! Je ne m'attarderais pas sur les incohérences, j'ai juste envie de me refaire la version de Peter Jackson ou même celle de 1933!
Quel navet... Aucun personnage n'est présenté, ni creusé, on ne sait rien on se s'attache à personne.. Tlm s'extasie devant les effets spéciaux, moi je les trouve ratés. Tout est retouché par ordi, c'est dégueulasse. Vous direz sans doute la même chose dans 10 ans. Seul le singe est bien rendu. Au fait! Le film est touché par la malédiction marvel. Après le générique, on a droit à 5 minutes inutiles pour ancrer le film dans un monde étendu, et justifier de prochains films et de prochains cross over. Pitoyable...
Original et différent des autres adaptations du roi Kong , sur un fond de guerre du Vietnam J'ai lu des avis mitigés,mais les effets spéciaux et le bestiaire a fait la différence pour moi Personnellement j'ai aimé
Ha bah là vraiment grosse daube. Pourtant les films où des gros monstres se tapent sur la gueule c'est la came. Mais là sérieusement dès les 3 première seconde du film je me suis dis " mais c'est quoi ce film ? " et puis vint l'apparition de Kong au bout de 1 min de film et là......horrible. Le ton est donné pour le reste du film...NANARD. A part deux ou trois scènes intéressantes le reste du film est inintéressant au possible. C'était limite si un mec se mettait pas à faire du moon walk dans la jungle en tirant sur des larves géantes. Vraiment affreux!!!
King Kong : le retour. Le grand gorille amoureux ne cesse de hanter notre panthéon cinématographique. L’image de Kong au sommet de l’Empire State Building, combattant d’une main les avions qui l’assaillent et protégeant de l’autre sa belle, est entrée en 1933 dans l’imagerie populaire. Au point de vouloir la reproduire dans de nombreux succédanés : en 1976 avec Jessica Lange, en 2005 avec Naomi Watts.
Bizarrement, ce nouvel opus ne revisite pas cette scène iconique. Il se cantonne à la première moitié de l’histoire qui se déroule, on le sait, dans l’île mystérieuse dont Kong a fait son royaume.
Le film en gagne-t-il en unité – là où le scénario de l’original, coupé entre l’île sauvage et les gratte-ciels de Manhattan souffrait en son milieu d’une césure presque incurable ? Peut-être Boileau y trouvera-t-il son compte (c’est quand même fort de citer Boileau dans une critique de "Kong", non ? personne ne me faisant de compliment, il faut bien que je m’en fasse de temps en temps) ; mais pas le spectateur.
Car "Kong" – comme "Ghost in the shell" – procède d’un curieux assemblage. Un peu comme une mauvaise piquette produit du mélange de divers cépages de l’Union européenne. Sans doute le principal emprunt vient-il de la longue généalogie des King Kong déjà évoquée. Le contraire serait pour le moins troublant. Mais que vous rappellent ces hélicoptères volant dans le soleil couchant et cette jungle bombardée au napalm sinon "Apocalypse Now" ? Et ces monstres menaçants, issus d’un passé enfoui, qui prennent un malin plaisir à chasser et à dévorer une troupe d’innocentes victimes sinon "Jurassic Park" ? Et ces créatures chimériques (buffle à six cornes, araignée ou sauterelle géante) sinon les anime japonais de Hayao Miyazaki ?
Bien sûr. Tout dans Kong n’est pas à jeter. A commencer par les combats épiques de l’immense gorille avec toutes sortes de bestioles toutes plus dégoûtantes les unes que les autres : une pieuvre à mille bras, un gros lézard carnivore … Les cent quatre vingt dix millions de dollars de budget n’ont pas été dépensés en vain. A saluer également la prestation de Brie Larson qui interprète une photographe de guerre. Sans doute sa présence ne se justifie-t-elle que par le souci d’ajouter une femme à une escouade par trop masculine et par celui d’attendrir le cœur de Kong – dans une scène trop attendue pour être réussie. Mais il sera beaucoup pardonné à Brie Larson, Oscar 2016 de la meilleure actrice pour "Room", à sa belle vitalité, à son sourire éclatant et à ses seins parfaits dans son T-shirt mouillé.
Il est temps, cher lecteur, que j’aille voir un film letton muet en noir et blanc et que j’y oublie les seins de Brie Larson et mon penchant coupable à rédiger mes critiques à la première personne du singulier.
On aurait pu croire que comme pour Godzilla, Warner Bros. fasse preuve d'un minimum de soin avec l'une de leurs icônes les plus uniques, même pour l'introduire dans un nouvel univers étendu. Mais même pas vingt minutes que les personnages sont tous balancés sur l'île du Crâne, à peine a-t-on pu entendre leurs noms que le film épuise sa promesse avec un King Kong apparaissant d'un seul coup sans préparation ni tension. Sans compter la pitoyable écriture, c'est le montage qui dérange le plus, champ-contre-champ trop rapide, aucune transition entre les plans, les groupes ont l'air de se téléporter d'un coin à un autre sans laisser le temps au spectateur de respirer où de réfléchir à la cohérence de l'ensemble. Ce qui est loin de s'arranger quand le film passe son temps à alterner les styles visuels sans les relier entre-eux et les effets de style différents pour empêcher le spectateur de s'endormir. Ce qui ne risque pas d'arriver vu avec quelle hilarité involontaire le réalisateur joue à la roulette russe en tuant ses personnages aléatoirement et avec quelle nonchalance nauséabonde il ne voit ses figurants que comme des victimes à démembrer (comment oser traiter du Vietnam avec un tel traitement ?), aucune importance, il peut faire ce qu'il veut du moment que le gorille est mis en place, quand bien même cela aboutit à un nanar. Aussi pertinent que d'agiter ses clés devant un bébé.
Notre équipe de conquérants et de destructeurs américains, se rend sur une île paumée, où tous les animaux sont nourri a l'ogm, ils se mettent a canarder dans tous les sens, et se font dézinguer un par un.. . Heureusement ils rencontrent une tribu indigène visiblement immortelle enclin a les aider, ils vont alors se remettre en route, de nouveau tirer sur tout ce qui bouge même parfois sans raisons apparentes, pour quitter cet enfer qu'ils se sont eux même créé. Pendant ce temps une belle photographe développe sa relation libidinale avec King Kong, le singe géant qui règne sur ce paradis. Ce film a tout du nanar sauf qu'on y a mis du budget... Mais un nanar avec un budget, ca reste un film de m**** 1.5/5
Superficielle et fade, cette réinterprétation de la mythique histoire de King Kong est un échec total. Aucun rythme ne s'instaure jamais, le scénario n'a pas d'intérêt et la musique semble toujours à côté de la plaque. Ce film est ennuyeux de bout en bout et je me demande même comment on peut encore produire et réaliser de tels phénomènes aujourd'hui.