Nouveau remake sur King Kong !! Celui ci est impressionnant , on rentre direct dans le vif du sujet avec un Kong qui apparait assez vite !! D'ailleurs sa 1ère apparition est un enchainement de scènes spectaculaires et d'une mise en scène incroyable avec des plans magnifiques !!! Le héros c'est bien Kong et il est assez mise en valeur avec de nombreuses scènes divertissantes avec des effets spéciaux grandioses !!!
Une nouvelle variante de King Kong. Et une de plus. J’en suis resté à celle de Peter Jackson que j’aime beaucoup. A mon grand étonnement, cette nouvelle version « Kong : Skull Island »est appréciable. Ici, pas de Belle et la Bête même si Kong reste sensible à la plastique féminine de Mason (Brie Larson), pourtant nettement moins mise en valeur que ces aînées. Kong est sensible envers l’homme tout simplement, surtout s’il se montre respectueux des lieux. Ainsi, il ne semble pas considérer le capitaine Conrad (Tom Hiddleston) comme un ennemi ou un prétendant. Enfin, Kong n’est pas capturé pour être emmené à New York. En vérité, on découvre un Kong gardien de l’île. Le fort qui entoure la population indigène pose question pour les militaro-explorateurs. On comprend vite que Kong n’est pas une menace contrairement aux autres versions, et que sa protection ne se marchande pas contre sacrifice humain. Au personnage de Conrad s’oppose celui de Preston (Samuel L. Jackson). Celui-ci est très caricatural. C’est sans aucun doute assumé. Le film de Jordan Vogt-Roberts ne manque pas d’humour et à cet humour il faut un contraste : Preston aux traits grossièrement crayonnés. Je salue les effets spéciaux très réussis. Kong n’est pas sur l’Empire State Building, mais ce Kong est tellement immense qu’à lui seul il est l’immeuble et la bête. Les hélicoptères remplacent les avions. Les batailles sont impressionnantes. Sa masse qui apparaît soudainement marque les esprits. Il y a des moments de grâce : quand il se désaltère, son combat avec une immense pieuvre, son apparition qui se dessine dans la brume avant de se présenter à Mason et à Conrad, le buffle qui sort de l’eau… Cela fait de belles photos. Le personnage Hank Marlow (John C Reilly) est aussi une bonne idée. Enfin, les références aux classiques sont sympathiques. Dès le commencement, il me semble avoir reconnu : « Duel dans le Pacifique » qui opposait un marin japonais (Toshiro Mifune) à un soldat américain (Lee Marvin) échoués tous deux sur la même île. A voir en V.O évidemment.
Abouti visuellement et puis, c'est à peu près là le seul point positif du film. Skull Island est une sorte de reload de la première partie du "King Kong" de Peter Jackson, avec des bestioles improbables sur l'île de notre ami le gorille géant. Tous les clichés du film divertissant sont là, des personnages exaspérants mal interprétés (John C Reilly est juste à baffer dans ce film). Sans parler bien sûr de l'absence totale d'intrigue au final = spoiler: traverser l'île du sud au nord sans aucun but .
Après le King Kong de Peter Jackson, on retrouve le monstre dans un nouveau film très réussi et plus spectaculaire encore... un King Kong très présent ainsi que de nombreuses autres bêtes toutes aussi fantastiques les unes que les autres. L’histoire, bien que très conventionnelle, est très rythmée et sans temps morts. Une réussite visuelle qui promet une suite encore plus fantastique.
King Kong revisité à la manière de la guerre du Vietnam, avec une bonne dose d'humour et une morale sympathique : laissez les grosses bêtes (et les gens) tranquilles dans leur pays, si vous les titillez, ça peut faire mal. Les citations de classiques, à commencer par Apocalypse now, sont nombreuses et bien insérées dans ce film d'aventures à l'ancienne, hors effet spéciaux époustouflants. Les paysages du VIetnam sont magnifiques et, si les personnages manquent un peu de caractère, la journaliste-aventurière-pacifiste est bien sympathique et évoque un peu Jane Fonda qui, elle aussi, s'est révoltée contre la guerre du Vietnam. Ce Skull Island est loin d'être le plus idiot des blockbusters.
La première partie m’a emballée, film de pur divertissement efficace, démarrant au quart de tour avec en plus un léger sous texte sur l’inconscience américaine qui ici envoie des militaires et des scientifiques en conquête sans se soucier des conséquences (certes ce sous texte est traité de manière assez sommaire mais il a le mérite d’exister). Et puis il y a la première apparition de Kong, franchement réussie, ce dernier bénéficiant d’effets numériques vraiment bons. Mais passé cette scène ou l’iconisation de chaque personnage est poussée au maximum le film se délite. Les autres membres du bestiaire de Skull Island sont mal fichus et gâchent l’écran au contraire de Kong, les autres scènes d’action ne valent pas la première, les personnages humains n’ont pas été assez travaillé comme celui de Tom Hiddleston et Brie Larson qui tiennent pourtant le haut de l’affiche. Du coup le film devient quelconque au fur et à mesure qu’il avance alors que ça partait comme un excellent divertissement.
C'est un bon Kong que j'ai vu. Les effets spéciaux sont bien faits. Le scénario est crédible. En revanche les personnages manquent de puissance (hormis 2-3). La fin du film est bien construite avec un beau final. Je ne suis pas fana du grand singe mais j'ai apprécié ce film.
"Kong : Skull Island est au final un film franchement pas terrible... Le seul point positif serait la mise en scène... Il y a quelques bonnes idées qui donnent de belles images et de bonnes scènes d'action, notamment grâce à certains effets spéciaux pas trop mauvais (d'autres sont en revanche très mal fait...) et des décors assez bien réalisés. Mais à côté de ça, l'histoire n'est absolument pas intéressante, elle est totalement vide. Elle est remplie de facilités scénaristiques et les quelques séquences qui tentent d'être un petit peu dramatiques tournent rapidement au ridicule... Pourquoi ? Tout simplement parce que les personnages ne sont pas travaillés... Ils ne sont pas développés, ils ne sont pas du tout attachants, donc on se moque totalement de ce qui peut bien leur arriver... Ces protagonistes sont tellement vides que les acteurs (dont la plupart sont plutôt bons d'habitude) sont obligés d'en faire beaucoup trop... Kong : Skull Island n'est donc pas un bon film, qui réussit pourtant quelques belles choses au niveau de la mise en scène, mais qui se loupe sur tout le reste du film."
Un bon blockbuster divertissant signé Jordan Vogt-Roberts !! Je m'attendais à pire pour ètre honnète, encore une version de "King Kong", ça faisait un peu peur, ben ma foi, ce fut une surprise. Déjà, l'idée de situer ce long métrage après la période de la guerre au Vietnam avec des militaires typés cinéma Américain traitant le sujet dans les années 80, des tètes brulées à l'esprit abimés mais volontaires au début du film et une mission d'envoyer des hélicoptères avec quelques scientifiques et une photographe inspecter une ile perdue sur la carte et mystérieuse , ça le fait. Mais cette ile est dangereuse avec le roi "King Kong" et ds bestioles géantes, l'enfer commence pour nos héros avec un but pour la plupart de survivre. J'ai bien aimé "Kong: Skull Island" qui possède du suspense, de l'action, des effets spécieux très bien faits, des décors naturels grandioses, ne pas se prendre la tète et se divertir. Bonnes interprétations de Brie Larson, Samuel L. Jackson, John Goodman, Tom Hiddleston et John C. Reilly. Pas mal. .
Un film d'aventure quelconque qui ressemble à beaucoup trop de blockbusters : des effets spéciaux au rendez-vous mais un scénario banal et des personnages peu (voire pas) fouillés.
La découverte de l'île et les créatures sont intéressantes ainsi qu'une B.O de grande qualité sinon ce film est bien plat. Peu d'émotion spoiler: (le singe est un golem, un foudre de guerre, on comprend qu'il a des sentiments pour la photographe mais on ne ressent rien du lien qui les unit par rapport aux autres King-Kong où il aime et défend vraiment avec acharnement la femme vedette des films), toujours la même rengaine: spoiler: les hommes débarquent dans un nouveau monde et entreprennent leur destruction puis certains comprennent qu'ils font erreur tandis que d'autres s'obstinent et les gentils gagnent. . Oui les combats sont sympathiques comme la séance d'ethnologie avec les autochtones mais ça manque de profondeur, on reste en surface, faut que l'histoire continue quitte à en bâcler certains aspects. Mélange de Jurassic Park (j'aurai aimé voir Jeff Goldblum jouer dedans), de Apocalypse Now, d'Avatar et de 20 000 lieux sous les mers, il y a un peu trop de tout pour se concentrer véritablement sur l'histoire, nous immerger véritablement dans le film, nous faire vibrer et voyager.
J'étais ravi de revoir King Kong après celui de Peter Jackson, il y a quelques années. Ce film a son ambiance bien à lui entre les décors, l'éclairage, sans oublier la musique (je pense surtout à "We Gotta Get out of This Place" de The Animals, superbe chanson). Les dialogues ne sont pas mémorables ; en revanche les rampants du crâne m'ont bien plus, comme la référence à Apocalypse Now ; d'ailleurs c'est notamment pour son ambiance Vietnam que je suis allé voir ce film.
Je ne sais pas si c'est dû à mon âge, ou quoi, mais j'ai trouvé que ce film était le pire de tous les films consacrés au roi des gorilles. ( Je n'ai pas eu l'occasion de voir celui de P Jackson, mais on dit qu'il est très bien ). Bref, c'est un peu le même problème qu'avec Exodus ou le remake de Ben-hur. C'est à mourir d'ennui. Et en plus, ils ont complètement changé l'histoire, qui est quand même au départ l'histoire d'amour impossible d'un gorille géant pour une belle actrice. Et puis, Kong ne va pas à New York, j'ai trouvé cette dernière version bien longue et me suis forcée à la visionner en entier. Et Samuel P Jackson me déçoit de plus en plus. On ne peut plus compter sur sa présence dans un film pour espérer qu'il sera bon. Vous me direz, Freeman a joué dans le remake de Ben -Hur et dans d'autres navets. L'attrait du fric facile. Curieux quand même qu'avec tous leurs effets numériques au top, ils fassent un film bien plus mauvais que les bricoleurs de 1933, ma version préférée, même si Fay Wray criait vraiment trop.