Ça aurait pu être très bien s'il n'y avait pas un problème de rythme et de montage. Ainsi la montée de la tension dramatique est très moyennement rendue et le basculement dans l'horreur trop abrupte. Le dernier plan qui se voudrait spoiler: une référence à Rosemary's baby est ridicule. Dommage car il y avait du potentiel dans cette histoire interprétée par la belle et talentueuse Jocelin Donahue.
J ai vraiment eu une impression de gâchis après la vision de ce film. J ai senti de bonnes intentions, du savoir faire mais un vrai manque de maîtrise du rythme pour que cela soit réussi. Des intentions car le film se veut visiblement être un hommage aux films d horreurs des années 80 de part son ambiance, son style, la volonté de planter des personnages et un décor (la maison paraîtrait presque comme un personnage du film à l image d Amityville par exemple. Cet aspect hommage est plutôt réussi même si malheureusement le réalisateur s en est trop contenté et à oublier de mettre plus de contenu. Car il faut bien le reconnaître il ne se passe quasiment rien pendant une heure de temps et le film montre de vraies lacunes au niveau du rythme car le dernier acte réussi donne l impression d être vite expédié par rapport au reste. Dommage.
Rarement un film d'horreur n'aura réussi à tenir un niveau de tension aussi élevé tout du long, alors qu'il ne se passe grand chose finalement. Certains reprocheront à "The House of the Devil" de ne jamais démarrer, mais l'atmosphère générale du film suffit à insuffler un climat de terreur et de tension soutenue. Le climat étrange de la maison et de ses environs, les propriétaires tout aussi bizarres, les petits bruits, etc. contribuent à créer cette ambiance. Le parfum des 70's qui parsème le film, tant dans le contexte de l'histoire, que dans la mise en scène, apporte une touche d'originalité à l'œuvre. Les amateurs apprécieront au moins le dernier quart d'heure de folie.
Le début fait peur avec sa musique synthétique bas de gamme et son générique de film TV des années 80, crainte renforcée par un titre raccoleur digne des pires séries Z. Cette impression très négative s’estompe très rapidement. L’image est soignée et les acteurs sont bons. L’histoire, bien qu’un peu lente au démarrage, se met en place de façon efficace et installe une ambiance des plus pesante. Le réalisateur joue avec les nerfs du spectateur (un peu trop longtemps) avant de terminer sur un final horrifique surprenant très court. Le film bascule à ce moment là sur du vrai fantastique lourdingue qui n’a plus rien à voir avec la sobriété totale du reste du film, dommage, je pense qu’il aurait gagné en qualité en restant dans les frontières de la réalité. Une bonne surprise quand même.
Pas mal mais sans plus... Un film d horreur typé très années 70... Une sorte de Rosemary s Baby version baby sitter slasher... Pas vraiment de surprise au final... Le film mets un temps fou à démarrer... Je savais d'avance exactement où le film allait me mener... La fin n'est pas terrible non plus et même un peu tirée par les cheveux... En revanche l esthétique, la photographie et l'ambiance du film font vraiment sa plus value... On dirait vraiment qu'il a été réalisé dans les années 70... Bref à part cela rien de nouveau sous le soleil...
C'est un très très très bon film... Largement inspiré des années 80, mais sans tomber dans le ridicule, ce film ne plaira pas aux amateurs de sensations fortes (?) où ça surgit de nulle part... A voir!
Alors que les films d'horreur s'enchainent et suivent l'indétrônable mode de "qui serait le plus gore possible", le jeune réalisateur Ti West tire son épingle du jeu en proposant un film pour le moins surprenant : The House of the Devil. Le metteur en scène américain s'est essayé au film d'horreur avec The Roost pour ensuite se voir offrir la suite de Cabin Fever, pur produit commercial l'ayant néanmoins placé aux yeux du public de genre. Véritable hommage aux films d'horreur des années 70, The House of the Devil est filmé en 16mm afin de projeter le spectateur dans l'ambiance d'époque et place son sujet dans les années 80 avec un souci du détail alarmant (que ce soit les décors, la musique ou les vêtements). Commençant très lentement, nous découvrons petit à petit que le film ne regorge pas de scènes choc mais plutôt d'un climax inquiétant rappelant fortement Rosemary's Baby ou encore Amityville. A dire vrai, le long-métrage peut s'avérer ennuyeux à première vue car, durant une bonne heure, il ne se passe quasiment rien... En effet, le scénario est tellement subtil qu'il laisse le spectateur s'attacher le plus possible à son héroïne (Jocelin Donahue, une révélation), la voyant désespérément chercher assez d'argent pour prendre son propre appartement. Tout est bien pensé pour être le plus réaliste possible et ce, jusqu'à la révélation finale. Ainsi, nous découvrons avec stupeur l'envers du décor, mis en scène de façon remarquable. Mais le point fort du film réside dans la phrase finale, inattendue et renversante, laissant le spectateur totalement pantois. Une preuve d'amour indéniable au cinéma de genre pour un film inédit à voir absolument.
Un petit budget qui retranscrit parfaitement le ton et l'ambiance des péloches horrifiques des 80's, dosant parfaitement ses effets et se clôturant sans aucun happy end, même si l'on peut reprocher à l'ensemble de trop nombreuses longueurs.
C'est l'histoire de Samantha qui cherche une location, mais qui n'a pas une tune, car elle et encore étudiante, elle trouve une maison pas trop chère à louer, mais elle doit trouver 300 dollars. Elle trouve une annonce pour une demande de baby-sitting, bien, payez, elle accepte donc, mais va vite se rendre compte que tout n'est pas très conventionnelle.
Histoire/scénario : Je ne sais pas si en 2009 ce genre de film était original, mais je peux vous assurer qu'en 2025, ce genre de scénario a été vu et revu un bon million de fois et j'exagère à peine.
Acteurs : Le seul que j'aie reconnu, c'est Tom Noonan qui a joué dans Robocop 2, le méchant à qui l'on prend le cerveau et aussi dans Last action hero, quant aux autres, jamais vu.
Effets spéciaux/décors : Rien de bien exceptionnel dans ce film d'ailleurs, je pensais qu'il datait des années 80 tellement l'image fait vieille et que c'est moche, mais apparemment non, 2009 donc pas terrible et niveau décors à part le manoir, il n'y a rien.
Je me suis bien fait chier en regardant ce film, je dois bien le reconnaitre, il n'y a rien, c'est vide à part un tout petit peu d'action a la fin, mais pas grand-chose. 1 h 30 ou ont ce fait chié en attendant la fin du film
C'est une belle surprise. Un film réalisé dans les années 2000 mais dont le scénario se déroule dans les années 80. On annonce dès le départ le sujet du film mais on reste malgré tout pris par cette tension grâce à une mise en scène ingénieuse et une jeune actrice convaincante. A mon sens, c'est plus un thriller horrifique qu'un film d'horreur pur. Néanmoins, la dernière demi heure réserve son lot de scènes gores.
L'actrice principale est excellente, et le couple satanique a été on ne peut mieux choisi. On se serait passé du 3e larron en revanche, et on eût préféré un diable au physique plus noble et percutant. Dommage que la toute fin du film ne soit pas à la hauteur du reste.
Malgré le côté rétro très très réussi, la grâce désinvolte de la belle Jocelin Donahue, une bande originale intéressante, un rythme pondéré, bref, malgré bon nombre de qualités,The House of the Devil ne procure pas entière satisfaction. Certaines scènes maladroites cassent le récit et surtout plombent le mystère oppressant au départ, les personnages des "méchants" ne sont pas suffisamment creusés/crédibles, la fin est un peu précipitée... Allez j'ajoute une demie étoile à ma note initiale car ce film mérite tout de même mieux que ce que sa moyenne spectateurs Allociné laisse augurer!
"The House of the Devil" rend un grand homage aux film d'épouvante des années 80 avec une incroyable réussite. Malgré un debut assez lent et long à se mettre en place, on se retrouve dans une histoire de maison hanté à cause de rites sataniques produit dans celle-ci. On est dans la peau du personnage principale tout le long du film et notre stresse s'installe au fur et à mesure que le temps passe dans le salon, le couloir ou encore les escalier de la maison avant qu'une surprenante fin innatendu et explosif vienne nous clouer le bec. Je tiens à vous prevenir que le film explose de scenes effrayantes, sanglantes et terrifiantes lors des 30 dernières minutes qui rattrapent toute la lenteur et notre impatience du début sans qu'on ne voit le temps passer malheureusement car le film aurait pu etre encore mieux au point d'etre un chef d'oeuvre s'il avait duré un peu plus longtemps. Ce film d'épouvante est, donc, tout simplement grandiose et surprenant, on le remarque dès lors qu'on atteint les 30 dernières minutes du film qui nous offrent ce qu'on attendait pendant ces 40 premieres minutes (longues pour certains). Ceux qui sont deçu par ce film s'appuie trop sur la lenteur du debut sans prendre l'importance du final qui nous dévoile tout avec plein d'angoisse et de frayeur (ainsi que quelques petits sursauts). "House of the devil" est pour moi un exelent film à ne pas rater si vous aimez les classiques. 4/5