Bon dans quoi je me suis embarquer encore, ah oui voici la grande aventure Lego 1 un film où en le regardant j'avais l'impression d'avoir des hallucinations à base de stupéfiant, non plus sérieusement ce film est TOTALEMENT INSUPPORTABLE mais d'une force à commencer par :
Le scénario spoiler: que j'ai l'impression d'avoir déjà vu quelque part , le personnage principal spoiler: (je sais pas trop comment ça s'écrit Emete) est un des héros les plus pathétiques de toute l'histoire du Cinéma à noté que j'adore construire des Lego mais là c'est trop, ensuite il y a spoiler: BEAUCOUP TROP DE COULEUR , ils sont tous spoiler: débiles les uns que les autres et ça spoiler: je déteste quand on me prend pour un attarder mental bref.
Et un dernier truc avant que je me barre spoiler: vous savez la chanson la plus connue du film "Tout est super génial" et bien je propose qu'on renomme ça en "TOUT EST SUPER POURRI".
Pour une première au cinéma pour la marque Lego, on peut dire que c'est une franche réussite ! Avec des déplacements des véhicules aléatoires et improbables, des paroles et un scénario tiré par les cheveux, on a l'impression que c'est un enfant de 8 ans qui dirige tout ça ! Et c'est bien le but du film de retranscrire les aventures de nos bouts de choux sur grand écran, nous ne sommes qu'une petite fourmi dans ce grand plateau de jeu en train de voir la réalisation de l'esprit de notre enfant. C'est donc déjanté, rapide et drôle avec de nombreuses références pour les adultes. La fin façon Toy Story apporte aussi une belle morale à ces petites briques qui plaisent aussi bien aux enfants avides d'évasion et aux parents qui recherchent la rigueur et leurs souvenirs d'enfance.
Super, super, super film ! A VOIR !!! J'ai pas beaucoup de choses à dire mais ce film est pour tous les publics petit et grand, vraiment drôle, plein de référence à la pop culture, un scénario de fou je m'attendais vraiment pas à ça, j'ai pas été déçu. J'ai pas arrêté de rire du début à la fin, tous les ingrédients sont réunis pour passer un super moment. De l'humour, des rebondissements, du suspense, de l'action, de l'émotion... TOUT !!! Regardez-le, amusez-vous et profitez.
Film d'animation, coécrit et coréalisé par Phil Lord et Chris Miller, La Grande Aventure Lego met en scène sur grand écran les jouets en briques pour un résultat franchement réussi. L'histoire nous fait suivre Emmet, une personne ordinaire prise par erreur pour le "spécial", c'est-à-dire celui pouvant sauver l'univers menacé par Lord Business, un tyran maléfique régnant sur le monde avec son arme le Kragle. Ce scénario nous offre pendant un peu moins d'une heure et demie, une intrigue palpitante ultra dynamique. En effet, le récit démarre dès les premiers instants sur un rythme endiablé, se poursuivant ainsi tout du long de cette aventure d'une grande richesse. L'action est omniprésente dû aux nombreuses péripéties vécues par les protagonistes, ne laissant jamais le temps de s'ennuyer tant c'est effréné. Le ton se veut particulièrement drôle, grâce à un univers rempli de références et à son message aussi cynique que critique vis à vis de notre société. Car oui, sous son aspect enfantin, le long-métrage traite de sujets sociétaux, notamment de l'asservissement des hommes à leur maître. Tout cela est particulièrement malin et abordé à travers de nombreux personnages franchement sympathiques. Ces derniers entretiennent des échanges amusants, soutenus par des répliques aussi pertinentes que marrantes. Sur la forme, la réalisation du duo exploite parfaitement l'univers crée et son espace en nous faisant passer d'un tableau à un autre avec une grande fluidité via les airs, la mer ou encore la terre. On ressent une grande liberté dans cette direction artistique se permettant beaucoup de choses. Celle-ci développe idéalement ces briques de jouets rendant nostalgique. Ce visuel énergique est accompagné de bout en bout par une b.o. aux compositions collant à l'action, sans pour autant être marquantes hormis la chanson entêtante "tout est super génial" qui confère à l'œuvre une identité propre. Cette folle équipée s'achève sur une dernière partie lui conférant encore une autre dimension complètement méta particulièrement bienvenue et intelligente, avant de se conclure sur une fin satisfaisante. Toutes ces qualités font donc de La Grande Aventure Lego un film d'animation familial à plusieurs degrés de lecture absolument savoureux à visionner.
Face au déluge de briques pixellisées que nous déverse ce film, il est nécessaire de faire le tri pour s’en faire une idée à peu près cohérente.
Epileptique, délirant, il est avant tout construit comme un cartoon assez proche de Tex Avery, fatiguant et hurlant, mais souvent jubilatoire. On saluera la malice avec laquelle il joue de son postulat, les briques : c’est d’abord une limite, celle de la forme et des carrés qui rappellent les débuts du film d’animation, et qui donnent ici une touche assez originale et artisanale dans les effets d’eau, de fumée, ou de flammes ; mais c’est aussi le potentiel infini de construction, à savoir l’aspect séduisant des Transformers enfin intelligemment exploité. C’est d’ailleurs l’un des centres du scénario que de défendre l’imaginaire, la construction sans plan et la possibilité de détruire pour reconstruire.
Cette jolie morale passe par une exposition satirique qui aura le mérite de plaire aux adultes et passera probablement bien au-dessus des enfants qu’ils accompagnent. La société dystopique où l’uniformité et l’imbécilité heureuse règnent en maitre est un agréable point de départ, saturé de références à notre société de consommation (j’ai beaucoup aimé le café à 42 dollars). L’ironie, souvent présente dans les films d’animation, atteint ici son apogée, qu’elle gangrène la figure du héros qui n’en est pas un ou par la parodie constante et les références à tout ce qui fait la culture pop des spectateurs, de Batman à Star Wars, habile façon de dérouler l’impressionnant catalogue des franchises détenues par Lego. Mention spéciale au regard oblique porté aux parents par l’astronaute des années 80 et son bas de casque brisé : j’ai cru qu’ils l’avaient cherché dans mon passé.
Car on ne s’y trompe évidemment pas : la publicité que fait la marque pour ses briques est d’une intelligence assez redoutable : logée au cœur d’un discours apparemment anticonformiste, valorisant l’imaginaire, l’initiative personnelle et la démocratie, le récit parvient à faire de ses jouets l’étendard d’un idéal moral et comportemental. Lego est effectivement, à l’image de son président Business, partout : dans les rayons de jouets, les jeux vidéo, et dans le sillage de tous les blockbusters des dernières années. Doté de cette arme absolue qu’est l’autodérision, la marque s’offre une vitrine grand luxe pour un catalogue en 3D qui proclame sa toute puissance, sa malice et son règne dans les franchises et les cœurs, grâce à cette ode à la construction personnelle.
Bravo aux responsables du service marketing, c’est du très beau boulot.
Ce film est génial (détends toi Allociné, je vais expliquer mon avis). De 1 c’est très drôle De 2 c’est philo quand on y réfléchi. Vous vous êtes déjà demandé si vous étiez plus un Maître Constructeur ou un Président Business ? Moi je me remet en question parce que d’un point de vue objectif je suis un type de personnalité "président business", ma sœur pourra en témoigner : je veux toujours INSTALLER les jouets... Alors qu’elle elle voulait jouer avec… Du coup je fuyais… Jvais aller voir un psy je pense
Une masterpiece. Très bien réalisé et très drôle , ce film autour des petites briques jaunes sait jouer de ses nombreuses licences pour les détourner et en faire une jolie histoire qui plairait aux petits comme aux grands. La morale finale du film est très sympa.
Un vrai chef d'œuvre que je viens de revoir pour la 4e fois avec toujours autant de plaisir. C'est extrêmement drôle, la mise en scène et le montage sont incroyables, les dialogues irrésistibles, les personnages attachants, et surtout c'est une fable intelligente et poétique sur l'enfance et la créativité. Bravo Lord et Miller!
Bonne découverte qui conviendra aux enfants et aux adultes. Les blagues, en particulier celles qui concernent l'univers LEGO sont bien trouvées. La fin du film est vraiment très réussie avec une pirouette qui marche parfaitement. Il n'y a pas une deuxième lecture aussi poussée que dans un Toy's Story mais au moins le film permet aux enfants d'avoir une petite réflexion sur sa propre personnalité et ce qui nous rend "spécial". Petit bémol : les scènes d'action sont très récurrentes et ultra frénétiques, parfois à la limite de l'abrutissement, le film aurait mérité d'avoir un rythme plus posé. Bon divertissement !
Lego la grande aventure de Phil Lord et Christopher Miller est un superbe film dans son genre. Il plairas aux petits mais aussi aux adultes. Malgré son côté enfantin le film se permet d'être epique et d'avoir une superbe BO. Un très bon casting du côté de la VO comme de la VF. Je lui met 4 étoiles
En toute franchise. Phil Lord et Chris Miller, voila un duo indéfectible. Ils ont commis ensemble la belle petite surprise qu’était Tempête de Boulettes Géantes, premier grand succès. Cette fois, l’animation en images de synthèse s’appuie sur l’univers graphique des produits de la société LEGO. Au départ, nous faisons la connaissance d’Emmet, individu lambda dans une société parfaite où chacun à son rôle et ne peut en sortir. Emmet est constructeur, c’est à dire qu’il assemble les briques en fonction des instructions de montage. Un jour, il croise une jolie nana suspecte, différente, et tombe sur une brique bizarre. De là, elle le prend pour l’élu, celui qui libérera le monde du joug de Lord Business, un sale type mi-PDG, mi-président qui dirige toute cette société. Le voici donc, lui, le pétochard pas très dégourdi, à la tête d’une mission pour sauver le monde du projet démoniaque de Lord Business. Récemment, au visionnage de Free Guy, je n’avais pas fait le rapprochement entre les deux films. Et pourtant ! L’un et l’autre commencent EXACTEMENT de la même manière et leur mode narratif est assez semblable. Bref. Visuellement, c’est plutôt cool et la reprise de l’univers Lego ramène très efficacement quelques années en arrière. C’est une des premières forces du film que de rappeler que ces petites briques ont bercé l’enfance des mômes d’aujourd’hui comme celle des minots des seventies. Assez grisant en fait. Rappelez-vous, comme pour les jouets Kinder à monter, il y a deux philosophies. Suivre les instructions ou créer. C’est là tout l’enjeu du film. Dans un monde ou chaque univers est cloisonné (les pirates d’un côté, la SF de l’autre par exemple), peut-on mélanger les pièces et créer un requin de l’espace ? En a-t-on le droit ? Est-ce que ça respecte la philosophie de Lego ou est-ce faire preuve d’un anarchisme dangereux et destructeur ? Créer c’est détruire ? Cette réflexion que propose Lego sur sa propre création est assez fascinante. Et assez ironique aussi. Car le film fustige un capitalisme qui pousse à consommer et à collectionner, une sorte de pulsion morte. Pour autant, y-a-t-il plus grande démarche mercantile que de montrer un spot publicitaire d’une heure et demi … dont les gens paieraient le visionnage de surcroît ? Et si on ajoute à la démarche les nombreuses suites et le croisement avec l’univers DC Comics détenu par la Warner productrice de ce film, oui, ça sent la thune. Au final, ce spectacle méta n’en finit pas d’interroger. Pour ce qui est des qualités du film lui-même, ça fonctionne bien. L’action est menée tambour battant, les personnages sont fort bien écrits et les répliques font mouche. Du coup, quel que soit le degré de lecture, ça marche bien. Une réussite donc et un concept d’une force redoutable.
Un film d'animation, loin d'être uniquement un produit marketing, qui s'avère être une excellente surprise aussi drôle que subversive, bien plus que ce à quoi je m'attendais. Une comédie enlevée, sans complexes qui mélange avec brio un grand nombre de références tant culturelles qu'historiques, de Batman à Abraham Lincoln pour une réflexion marrante sur l'imagination, l'inventivité et l'esprit enfantin. Du pur bonheur plus profond que ce qu'il paraît de prime abord. Une très bonne sensation.