Note moyenne
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Le montage est bien fait mais je me suis ennuyé du début à la fin ...
Très beau film. Une histoire originale au déroulé fluide sans excès, mêlant policier et romantisme. Les acteurs sont vraiment convaincants. La bande son est absolument superbe... Un vrai bon moment de cinema en somme!
S'il vous plaît, ne jugez pas ce film sur la qualité du maquillage (..), ce film est un petit chef d'oeuvre. Un excellent moment. Bravo et merci encore pour cette production très singulière et originale.
Un excellent film que ce "Dans ses yeux", les prix et les nominations sont réellement mérités. Une vraie enquête policière avec un personnage principal hanté par son passé. Cet homme n'a rien d'un surhomme, sa seule faiblesse étant son humanité.
Une scénario original pour enrober le tout et on passe deux heures formidables.
Vraiment, à ne pas rater !
Une scénario original pour enrober le tout et on passe deux heures formidables.
Vraiment, à ne pas rater !
Les acteurs sont convainquants , l'histoire est fluide , calme mais pas du tout monotone , ce film est captivant du début jusqu'à la fin , film à caractère policier doublé d'une histoire romanesque , passionnant
Cette fois, pas de super-citoyen ou super-flic à jouer les héros, juste des hommes, des convictions et des sentiments : superbe.
Intrigue,subtilité et jeu d'acteurs parfaits. Du vraiment bon ciné. A voir++
Grosse déception...Certes ils y a quelque chose d'un peu nouveau dans ce film où rarement vu dans le cinéma français, ce mélange de rêves , souvenirs , écriture...c'est peut-être ce qui met de la poudre aux yeux, parce que les rivalités de polciers qui se frappent à la sortie d'un tribunal , où pour faire une crasse à un collègue haï , on libère un meurtier qui a avoué , même dans des pays corrompus on y croit guère. Pas plus que l'énigme qui demeure à la fin du film , et qui a été recouverte de tant d'artifices qu'on ne voit pas qu'elle est ridicule: Le flic va mettre 25 ans ( à faire quoi ? ) avant d'aller voir sa collègue pour - enfin - lui avouer sa flamme.
Le maquilleur est bon mais il n'a donné que 10 ans de plus aux héros et quant à Morales le mari de la victime , qui devait avoir 30 ans au début du film , il lui ont donné 70 ans....C'est pas le même maquillage suivant que t'es premier rôle ou second dans ce film...
Le maquilleur est bon mais il n'a donné que 10 ans de plus aux héros et quant à Morales le mari de la victime , qui devait avoir 30 ans au début du film , il lui ont donné 70 ans....C'est pas le même maquillage suivant que t'es premier rôle ou second dans ce film...
Un véritable chef d’œuvre cinématographique !
Du suspens jusqu'au bout avec un dénouement reversant : bref un thriller captivant !
Du suspens jusqu'au bout avec un dénouement reversant : bref un thriller captivant !
Un excellent film, réussi dans tous ses aspects. Tout d'abord un scénario solide , bien écrit, à la fois très littéraire, et en même temps écrit comme un vrai policier. On sent une certaine influence de Borges . Dans ce mélange de style très argentin. L'intrigue est tortueuse, un vrai labyrinthe. Les acteurs sont excellents. Le drame est solide et profond, on est face à des dilemmes ,et des questions de fonds , sur la liberté , la vérite, la corruption. Un vraie réussite. A ne pas manquer .
Vrai bon film que "Dans ses yeux" ( El Secreto de Sus Ojos), Oscar du meilleur film étranger 2010.
À la fois thriller, drame et mélo, difficile à cataloguer et c'est tant mieux.
Belle réalisation classique, casting magnifique et histoire bouleversante.
Du très bon cinoche.
À la fois thriller, drame et mélo, difficile à cataloguer et c'est tant mieux.
Belle réalisation classique, casting magnifique et histoire bouleversante.
Du très bon cinoche.
Le suspense est mené de main de maître jusqu'à la fin du film, les acteurs sont super (en particulier Ricardo Darin)
A travers cette excellente intrigue policière, c'est aussi l'occasion de voir certaines facettes de l'Argentine.
A travers cette excellente intrigue policière, c'est aussi l'occasion de voir certaines facettes de l'Argentine.
C'est guidé par la curiosité que je suis allé voir ce polar primé aux Oscars : que vaut donc ce film que les jurés de l'Academy ont préféré au "Ruban Blanc" et à "Un Prophète" ? "Dans ses Yeux" ne pointe pas dans le même registre que les deux lauréats de Cannes, ayant apparemment moins d'ambition que la description par Haneke de la genèse de nazisme, ou que celle de la construction d'un caïd dans l'univers carcéral par Audiard. Il se présente à la fois comme une enquête sur un Cold Case et comme l'exorcisme des occasions manquées d'un homme qui part en retraite.
Il n'est finalement pas étonnant que "Dans ses Yeux" ait plu aux professionnels de la profession à Hollywood car, tout en étant très argentin, il posséde des qualités d'efficacité très américaines, ce qui s'explique par les nombreuses années passées par Juan Jose Campanella à réaliser des épisodes pour des séries haut de gamme comme House ou 30 Rock. Son film est très habilement construit, avec un patchwork de souvenirs enfouis, de morceaux du roman que Benjamin tente d'écrire et d'éléments de l'enquête contemporaine.
La difficulté que Benjamin rencontre à mettre sur le papier les épisodes d'une enquête vieille de 30 ans, la confrontation de ses souvenirs à ceux d'Irene, tout cela donne l'impression d'une mémoire recomposée comme on en trouve dans les romans de Kazuo Ishiguro, où on ne sait plus trop ce qui est véridique et ce qui a été déformé par le remord ou les regrets. A cette atmosphère crépusculaire symbolique du moment où Benjamin fait le bilan de sa vie, s'ajoute la pesanteur de la période de la fin du péronisme, juste avant le coup d'état des généraux, et l'ambiance à la Borges de ce tribunal à l'architecture imposante, où les commis croulent sous des piles de documents, et où des bureaucrates aux titres ronflants confondent Harvard et Cornell.
L'habilité de la construction, avec des fausses pistes, des indices laissés ça où là et des éléments récurents qui ne prennent leur sens qu'à la fin (la lettre A manquante sur la machine à écrire) est en permanence sur le fil du couteau, entre élégance subtile et ostentation superflue. La réalisation possède ces mêmes qualités, à l'image de ce plan séquence qui part du ciel pour survoler le stade du Racing à Avellaneda, et plonger parmi les barrabravas pour retrouver Benjamin qui se lance à la poursuite d'un suspect. Rien que pour ce plan, digne de celui qui ouvre "Snake Eyes", cela vaut le coup d'aller voir "Dans ses Yeux".
Pour éviter un climat trop pesant, Campanella introduit le contrepoint du personnage de Sandoval, l'acolyte alcoolique de Benjamin, gaffeur et fidèle. La faiblesse de l'histoire réside peut-être dans la non-histoire d'amour entre Benjamin et Irene, à la fois peu crédible et déjà-vue. Ricardo Darin, meilleur que dans "El Aura", incarne avec une langueur douloureuse ce personnage d'enquêteur balloté entre les compromissions de sa hiérarchie et les remords de ses erreurs.
Un poil trop long, parfois maladroit dans le passage entre deux registres, "Dans ses Yeux" n'en constitue pas moins un film très abouti, représentatif de la vitalité d'un cinéma argentin capable de damner le pion à "Un Prophète", "Le Ruban Blanc", mais aussi à l'excellent "Ajami" ; il bénéficie surtout de la capacité de son réalisateur à jouer habilement des codes du cinéma hollywoodien qu'il a appris à utiliser depuis des années.
Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com
Il n'est finalement pas étonnant que "Dans ses Yeux" ait plu aux professionnels de la profession à Hollywood car, tout en étant très argentin, il posséde des qualités d'efficacité très américaines, ce qui s'explique par les nombreuses années passées par Juan Jose Campanella à réaliser des épisodes pour des séries haut de gamme comme House ou 30 Rock. Son film est très habilement construit, avec un patchwork de souvenirs enfouis, de morceaux du roman que Benjamin tente d'écrire et d'éléments de l'enquête contemporaine.
La difficulté que Benjamin rencontre à mettre sur le papier les épisodes d'une enquête vieille de 30 ans, la confrontation de ses souvenirs à ceux d'Irene, tout cela donne l'impression d'une mémoire recomposée comme on en trouve dans les romans de Kazuo Ishiguro, où on ne sait plus trop ce qui est véridique et ce qui a été déformé par le remord ou les regrets. A cette atmosphère crépusculaire symbolique du moment où Benjamin fait le bilan de sa vie, s'ajoute la pesanteur de la période de la fin du péronisme, juste avant le coup d'état des généraux, et l'ambiance à la Borges de ce tribunal à l'architecture imposante, où les commis croulent sous des piles de documents, et où des bureaucrates aux titres ronflants confondent Harvard et Cornell.
L'habilité de la construction, avec des fausses pistes, des indices laissés ça où là et des éléments récurents qui ne prennent leur sens qu'à la fin (la lettre A manquante sur la machine à écrire) est en permanence sur le fil du couteau, entre élégance subtile et ostentation superflue. La réalisation possède ces mêmes qualités, à l'image de ce plan séquence qui part du ciel pour survoler le stade du Racing à Avellaneda, et plonger parmi les barrabravas pour retrouver Benjamin qui se lance à la poursuite d'un suspect. Rien que pour ce plan, digne de celui qui ouvre "Snake Eyes", cela vaut le coup d'aller voir "Dans ses Yeux".
Pour éviter un climat trop pesant, Campanella introduit le contrepoint du personnage de Sandoval, l'acolyte alcoolique de Benjamin, gaffeur et fidèle. La faiblesse de l'histoire réside peut-être dans la non-histoire d'amour entre Benjamin et Irene, à la fois peu crédible et déjà-vue. Ricardo Darin, meilleur que dans "El Aura", incarne avec une langueur douloureuse ce personnage d'enquêteur balloté entre les compromissions de sa hiérarchie et les remords de ses erreurs.
Un poil trop long, parfois maladroit dans le passage entre deux registres, "Dans ses Yeux" n'en constitue pas moins un film très abouti, représentatif de la vitalité d'un cinéma argentin capable de damner le pion à "Un Prophète", "Le Ruban Blanc", mais aussi à l'excellent "Ajami" ; il bénéficie surtout de la capacité de son réalisateur à jouer habilement des codes du cinéma hollywoodien qu'il a appris à utiliser depuis des années.
Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com
Excellent film argentin sous forme d'enquête meurtrière passionnante et envoutante.Les acteurs sont parfait tout comme la mise en scène ce qui donne un résultat final exemplaire.Un petit bijoux!
Ce film argentin primé aux oscars d'Hollywood dans la catégorie meilleur fillm étranger réussit la gageure rarement tentée et réussie du thriller romantique. Dans une Argentine sous le joug des militaires l'adjoint d'une jeune juge est obsédé par l'assassinat d'une très jeune femme à son domicile. Devant la volonté de bâcler l'enquête , en accusant deux maçons présents sur les lieux du crime et torturés selon les bonnes vieille méthodes de la junte, Benjamin Esposito s'acharne à découvrir le coupable. Il est aussi fasciné par la volonté farouche du mari de la victime de ne pas oublier sa défunte femme. Le procédé habile de Campanella est de nous introduire dans cette enquête par le flashback alors que Benjamin à la retraite décide d'écrire un roman sur la base de cette obsédante enquête qui marqua jusqu'à la fin sa carrière. Ce procédé permet d'avoir le recul nécessaire sur cette période noire de l'Argentine où l'on torturait les opposants au régime dans les stades de football. C'est l'occasion pour Benjamin de revoir sa supérieure de l'époque à qui il n'a jamais vraiment osé avouer son fol amour, engoncé qu'il était dans les conventions qui lui interdisaient d'envisager une relation durable avec une fille de bonne famille. Cet ensemble est fort harmonieux et porté par des acteurs magnifiques tout en retenue. Les seconds rôles sont détemrinants et très présents. Une réussite indéniable même si l'on peut reprocher à Campenella une réalisaton un peu trop conventionnelle. Mais il vaut mieux un peut trop de sagesse à la caméra liée à un sujet fort que l'inverse comme c'est trop souvent le cas. A voir absolument
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