Restless
Note moyenne
3,8
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244 critiques spectateurs

5
42 critiques
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79 critiques
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74 critiques
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30 critiques
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15 critiques
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4 critiques
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ArnoRuoms
ArnoRuoms

25 abonnés 101 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2013
La romance morbide entre deux adolescents fascinés par la mort. Le film se révèle simplet mais très touchant et sensible grâce à Henry Hopper et Mia Wasikowska, tous deux, magnifiques (...) Néanmoins, c’est le film le plus faible de Gus Van Sant.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 novembre 2011
Ma critique de Restless :
http://tedsifflera3fois.com/2011/09/29/restless-critique/
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 avril 2012
Gus Van Sant évoque ici des thèmes intemporels tels que l'amour et la mort , je trouve qu' il filme et raconte cette histoire avec une poésie discrète . Le duo est en parfaite alchimie .
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2011
Une petite perle sur un sujet pourtant peu enthousiasmant: la mort... Gus Van Sant (n'en déplaise au regretté magazine "Brazil") est l'un des grands réalisateurs actuels et chacun ed ses films est une sorte de bijou qui procure des sensations diverses mais toujours vivifiantes... et puis le duo de jeunes acteurs est absolument sidérant de justesse et, pourquoi ne pas le souligner, de beauté...
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2011
Mettez-vous un moment à la place de Gus Van Sant. Votre mission, si vous l'acceptez, est de réaliser un film à partir du sujet suivant : une jeune fille, qui n'a plus que quelques mois à vivre, rencontre un garçon en dépression sévère, après avoir perdu ses parents et survécu à trois mois de coma. Et ils vont s'aimer, le temps que ça durera ! C'est un sujet impossible, qui rappelle Love Story et quelques autres avatars du genre, dont le but est de tirer les larmes jusqu'à la lie. Van Sant aux commandes, c'est Elephant dans un magasin de porcelaine, non ? Non, justement, car bien que quelque peu gêné aux entournures, le cinéaste s'en sort avec les honneurs, même si le film a souvent l'air d'un compromis, qui n'ose pas franchement choisir un ton définitif. Beaucoup de scènes sont en apesanteur et, quand il est à bout de ressources, Van Sant fait entendre une B.O qui évite les dialogues signifiants et poétise la chose. Entre le morbide fun qui pointe le bout de son nez et la guimauve melliflue, Van Sant opte pour une posture médiane. Moyennant quoi, il s'interdit de s'attendrir, tout en restant classique dans sa narration. Et ajoute un personnage imaginaire, idée un peu lourde et commune, chargé de symboles dont on se serait passé. Si Restless reste plus que regardable, il le doit en grande partie à ses interprètes, Henry Hopper (fils du regretté Dennis) et l'angélique Mia Wasikowska, dont l'alchimie crève l'écran. Tout en délicatesse et en maladresses, Restless est un Van Sant à part, qui laisse un peu dubitatif et songeur. Mais ça, vu l'argument de départ, c'était hautement prévisible. Oui, tiens, essayez un moment de vous mettre à la place du Gus, pour voir !
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2014
Nouveau film de Van Sant, peut-être le plus simple d’accès (car traitant de thèmes très proches : l'amour, la mort), mais aussi un des plus beau du réalisateur (photographie vintage, film à mi-chemin entre drame et comédie), Restless est un hymne à la vie et la mort, les deux personnages sont attirés par la mort, mais ont envie de vivre... Porté par deux acteurs fabuleux (Henry Hopper (Enoch), Mia Wasikowska (Annabel) et le "fantastique" Ryo Kase (Hiroshi)) qui montrent tout leur talent dans ces fragiles instants à lesquels on veut croire. On en sort bouleversé.. (Personne ne filme mieux l'adolescence que Van Sant.) Un petit bijou.
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2015
Un film passionnant... Un couple à la fois magique et réaliste : les émotions sont pures et jamais ont ne tombe dans l'artificiel. Ce film est doux tant dans ses images, sa musique ou ses mots : une histoire magnifiquement conté où les larmes côtoient curieusement les rires.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2011
Je n'ai pas vraiment accroché à cette histoire. C'est très triste mais ça ne m'a pas touché plus que ça. J'ai trouvé que Denis Hooper dégageait quelque chose de spécial, il peut faire une grande carrière. Mais Mia Wasikowska ne m'a pas convaincu. Donc un peu déçu par Gus Van Sant qui est un de mes réalisateurs préférés. Par contre une super BO!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 septembre 2011
Très bon film de Gus Van Sant, qui pose ici sa caméra sur la relation intime, naissante et déjà évanescente, d'Annabel (Mia Wasikowska, splendide) et d'Enoch (Henry Hopper). L'une est malade, en phase terminale d'un cancer, l'autre dépressif-suicidaire, depuis que ses parents sont morts dans un accident de voiture, qui lui a lui-même coûté quelques minutes de "mort". C'est donc bien sur la mort et la manière dont ils l'appréhendent qu'Annabel et Enoch se trouvent, se rejoignent et se lient ; mais sur le vide de ce creux noir, Restless, aérien, ne s'appesantit pas en sonneries larmoyantes, misérabilistes ou simplement empathiques. Le point fort de Restless, c'est qu'il prend le parti de ne jamais pleurer : le choix de la vie, le choix de quelque chose plutôt que rien.



La perspective est même radicale (pour un film qui ne livre aucune radicalité dans l'image, aucune emphase, aucune démesure, ni aucune âpreté d'ailleurs) : la mort, que les deux amants ne connaissent que trop bien, n'est prétexte à aucune commisération, mais, tout au contraire, sujette au détournement et au rire (cf. la scène fantastique où les deux personnages principaux miment, théâtralisent et ironisent la mort d'Annabel). La mort, omniprésente - sous la forme d'une menace imminente ou d'un dédoublement psychique (le fantôme Hiroshi, Ryo Kase) - n'est plus un objet de crainte depuis longtemps, mais un compagnon de vie, et un tremplin vers l'amour. La mort n'est pas moquée (ce qui signifierait encore qu'elle est crainte) dans Restless, elle n'est pas rendue futile, incrédible ou inconsistante ; elle est trop présente pour cela. En revanche, elle est supplantée, transfigurée, métamorphosée dans quelque chose qui doit définitivement la dépasser. Restless n'oublie pas la mort par excès d'insouciance, mais intensifie la vie pour la vaincre.



Van Sant filme l'automne de Portland à la perfection, laisse onduler sa caméra avec le vent et entre les feuilles de paysages d'un autre temps, passé, et à venir. Aurifère et nuageuse, l'image de Restless est portée par une grâce simple et lumineuse, qu'on voit bien rarement au cinéma. Dans cet autre temps et sous ces teintes merveilleuses, la maladie et la disparition s'estompent pour laisser place aux regards d'une tristesse et d'une joie infinie (précisément, le film joue, par sa radicalité, sur un fil tendu, tel un funambule : est-on capable de supporter une telle relation amoureuse, vouée à une disparition presque immédiate ? La "crise" du film tient là-dedans : Enoch, qui paraissait distant, cynique par rapport à la mort, ne peut pas "sup-porter" un tel poids).



On peut légitimement tomber in love with Mia Wasikowska (malgré son nom, donc) tant son personnage, sublime au sens fort, mêle beauté éphémère, désir de vivre et fragilité suprême. L'actrice, moyenne dans Alice (qui relevait certes de la purge), livre ici une partition parfaite, dans un film qui l'est presque autant. Zou, 16/20.

Toutes les critiques sur le Tching's Ciné bien sûr :
http://tchingscine.over-blog.com/
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 septembre 2014
Une production anti dramaturgie,anti pathos c'est vrai!Gus van sant à choisi la positive attitude malgré le cancer qui ronge cette adolescente.En faite je suis extrêmement partagé car je respecte le réalisateur d'avoir exploré cette originalité surtout sur le sujet de la maladie, mais quand même ça manque trop de cohérence et de crédibilité par moment,l'adolescente n'a aucune crainte de la mort ni même de moment de souffrance qui est quand même légion lors d'un cancer!tout ça a été survolé c'est un choix,mais pour le coup ça manque quand même d'émotion,un peu trop fleur bleue…2,5/5
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2016
Ça aurait pu être bouleversant, le film racontant les dernières semaines de vie d’une jeune fille atteinte d’un cancer au cerveau, partagées avec un jeune homme orphelin (ayant survécu à l’accident de voiture qui a tué ses parents). spoiler: Elle est passionnée par l’œuvre de Charles Darwin et la zoologie tandis que lui, fréquente les enterrements et parle au fantôme d’un aviateur japonais kamikaze mort en 1941
. Malheureusement, des scènes inutiles ou incompréhensibles nuisent à l’histoire.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 avril 2016
Comment dire quand on est extrêmement déçu d'un film ? Il n'y a rien d'original, que du déjà-vu... Une histoire d'amour et une histoire de cancer, les deux ne "veulent" pas tomber amoureux mais le sont quand même... Et la maladie passe par là. Voila. Je pensais que ces acteurs là allaient apportés un vent de fraicheur, mais c'en plus au final. Déçu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 janvier 2013
Absolument bouleversant et magnifique à la fois. Ce film, son sujet, m'ont captivé et touché !!
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2011
De "Restless", la dernière réalisation de Gus Van Sant, s'émane une grande poésie, à la fois calme et douce, cumulant une acceptation de la mort dans un amour naissant. L'histoire, sous un fond quelque peu macabre et triste, est celle d'un jeune homme déscolarisé (Henry Hopper, fils du grand acteur!) qui s'amuse à se rendre à des funérailles d'inconnus, où il rencontre ainsi Annabel (Mia Wasikowska, la Alice de Tim Burton) avec qui il va nouer une complicité singulière car cette dernière apprend qu'il ne lui reste plus que trois mois à vivre... Avec une bonne dose de douceur simple dans la réalisation (pas de montée d'adrénaline exagéré, ni de musique à faire à chialer) et des acteurs de talents (les deux forment un couple exquis et touchant), on apprend à accepter le sort funeste qui attend ce couple peu banal comme le font les personnages autour d'Annabel. Le personnage de Hopper, très décalé dans son allure vestimentaire mais aussi dans son vécu, est très bien approfondi et présenté au cours du film ; on y découvre un être sensible et renfermé qui ne peut que s'attacher à cette fille si proche de la mort, mais tellement optimiste et vive face au temps qui lui reste. Seule la partie avec le fantôme laisse un peu plus dubitatif, complexifiant le personnage et sa relation au monde, mais sa présence est aussi très bien traduite. L'hymne à la vie que dresse Van Sant ne manque pas d'humour, parsemé en délicatesse, allant même jusqu'à se moquer des scènes "tristes" où l'on fond en larmes d'habitude. Ici, c'est beau, simple et nette sans sombrer dans le pathos. Les sentiments sont évidents, les acteurs sont simples (les seconds rôles, d'une discrétion volontaire, partagent des moments forts), le regard sur la vie et ce qui s'en suit est ouvert et lumineux. Et bien que la guitare acoustique soit un peu trop présente à mon gout, l'histoire est touchante, belle et légère.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 octobre 2014
Un film de recettes pour réaliser son film indépendant... creux.
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