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Un visiteur
5,0
Publiée le 22 septembre 2011
Merci! merci pour ce film magnifique ! Un pur chef d'oeuvre et d'une simplicité bouleversante ! un des meilleurs film que j'ai vu ! L'ambiance a la fin était vraiment extraordinaire ! Une claque nous avons reçue ! Pas de mots pour décrire ce film aller le voir et voyez la vie autrement!
Gus Van Sant signe ici certainement son plus beau film en abordant un thème, certes assez sérieux, mais délicieusement mis en scène sans jamais tomber dans le dramatique larmoyant. On suit cette histoire avec une certaine passion, étant à la fois pressés de voir comment la relation entre cette jeune fille atteinte d'un cancer et ce jeune garçon perturbé va se développer et se construire, mais également anxieux à l'idée de comment elle pourrait se terminer car, ne l'oublions pas, on est ici dans un drame. Mais comme je l'ai dis plus haut, Gus Van Sant a ce talent pour raconter des histoires tristes sans vous arracher des larmes à coup de ralentis et de musiques exagérés. Ici tout est simple et montré avec un regard innocent, voire insouciant ajouté à une certaine légèreté et avec en prime des musiques et un jeu d'acteurs merveilleux font de ce film un excellent moment de cinéma qui me rappel pourquoi j'aime tant celui-ci.
Un petit Gus Van Sant est toujours au dessus de la moyenne. Là où la Love Story de Arthur Hiller était uniquement larmoyante, Restless fait toujours des contrastes avec l'humour et la réflexion sur la mort. Les 2 jeunes amoureux sont tout mignons et Portland est encore une fois une ville inspirante. On ne peut pas comparer Restless aux chefs d'oeuvre du maître (Paranoïd Park, Elephant...) mais pourquoi bouder une bonne comédie romantique.
Divinement simple, et magnifiquement interprété; une balade sur la vie, la mort, et l'amour....n'est ce pas la mort est un amour éternel dans un coeur qui a cessé de battre?!! Emouvant aux larmes.
Mettez-vous un moment à la place de Gus Van Sant. Votre mission, si vous l'acceptez, est de réaliser un film à partir du sujet suivant : une jeune fille, qui n'a plus que quelques mois à vivre, rencontre un garçon en dépression sévère, après avoir perdu ses parents et survécu à trois mois de coma. Et ils vont s'aimer, le temps que ça durera ! C'est un sujet impossible, qui rappelle Love Story et quelques autres avatars du genre, dont le but est de tirer les larmes jusqu'à la lie. Van Sant aux commandes, c'est Elephant dans un magasin de porcelaine, non ? Non, justement, car bien que quelque peu gêné aux entournures, le cinéaste s'en sort avec les honneurs, même si le film a souvent l'air d'un compromis, qui n'ose pas franchement choisir un ton définitif. Beaucoup de scènes sont en apesanteur et, quand il est à bout de ressources, Van Sant fait entendre une B.O qui évite les dialogues signifiants et poétise la chose. Entre le morbide fun qui pointe le bout de son nez et la guimauve melliflue, Van Sant opte pour une posture médiane. Moyennant quoi, il s'interdit de s'attendrir, tout en restant classique dans sa narration. Et ajoute un personnage imaginaire, idée un peu lourde et commune, chargé de symboles dont on se serait passé. Si Restless reste plus que regardable, il le doit en grande partie à ses interprètes, Henry Hopper (fils du regretté Dennis) et l'angélique Mia Wasikowska, dont l'alchimie crève l'écran. Tout en délicatesse et en maladresses, Restless est un Van Sant à part, qui laisse un peu dubitatif et songeur. Mais ça, vu l'argument de départ, c'était hautement prévisible. Oui, tiens, essayez un moment de vous mettre à la place du Gus, pour voir !
c'est du gus van sant et cela risque de devenir une étiquette ennuyeuse...A force de tourner des films avec de beaux adolescents notre Gus va finir dans une sorte de cinéma sans âme, comme un Davis Hamilton qui ne se lassait pas de photographier des adolescentes toutes plus belles les unes que les autres...Cela devient sirupeux...l'histoire d'amour dans le film devient un voile, une brume évanescente, qui efface l'émotion que le réalisateur était censé faire éprouver...Certes il y a une histoire d'amour mais le style du film finit par l'étouffer, les dialogues ne prennent pas au tripes, sont presque délayés et sans âme..Avec un petit effort on passe au travers de la forme pour se consacrer au fond mais que ce film est sur le fil du rasoir (je comprend cependant qu'on lui trouve de la beauté)...A vous de voir
Un bel exemple de cinéma désintéressé qui rend définitivement compte de la richesse de la filmographie de son auteur. Gus Van Sant n'est en aucun cas un opportuniste, figure énigmatique du cinéma américain qui construit de film en film une Oeuvre indépendante, dans tous les sens du terme. Après l'exercice de style lumineux Paranoid Park et le biopic ultra standardisé Milk voici Restless, bluette fragile bien moins insignifiante qu'elle n'y paraît de prime abord. A croire que Van Sant réitère toujours le même film de métrage en métrage tout en lui conférant une identité propre à chaque fois. Pour peu que l'on connaisse un minimum le réalisateur Restless est une fable extrêmement codée, logiquement ancrée dans sa filmographie. Sans reculer devant l'emphase ou le symbole éculé Gus livre avant tout un film d'une grande finesse, finesse d'autant plus surprenante que la linéarité du récit est soutenue par une mise en scène sans relief, comme en aplat, presque attendue. Mais le cliché vansantien n'est jamais univoque, toujours entre plusieurs niveaux d'interprétation, résonnant d'un film à l'autre comme une madeleine : prisme, duplicité, jeunesse ou encore mortification... l'univers de Gus Van Sant est le contraire d'un monde contrasté, binaire, le cinéaste cherchant intelligemment à tirer vers le haut sa tiédeur tant décriée par certains. Fort dommage que ce petit film sans éclats apparents risque de tomber dans l'ignorance la plus plate. J'aime beaucoup.
Quand on sort du ciné la seule chose que l'on se dit c'est que ce film ne sert à rien... Petite séquence émotion à la fin pour un film qui traine en longueurs et délires absurdes qui ne font pas sourire une seconde. A éviter, sauf si vous êtes fan du genre.
Un film magique ... Une histoire assez dur qui pousse quelques scènes jusqu'à une certaine violence morale , des personnages très humains, ni héros ni anti-héros, des personnages qui craignent la mort, qui ne comprennent pas la vie, un personnage attachant : Hiroshi, le "fantôme" de Enoch. Une fin fort bien constituée (pas de violence) , et ... Une histoire d'amour très percutante. On en ressort chamboulé , en larmes, incapable de parler , remuée par tout le coté profond de ce film . A voir absolument et à diffuser autour de soi (très mauvaise pub qui laisse ce film dans l'ombre alors qu'il pourrait faire salle pleine) .
Ce film est triste comme la vie et attendu comme la mort. Heureusement qu'on en connait l'issue. L'insoutenable lourdeur de l'être. Gus Van Sant, tel DSK, a t-il perdu avec ce film, toute sa légèreté? A moins que la leçon du film :- seule l'amour rend douce la mort- me soit si étrangère que j'en frémis encore. Allez voir ce film avec celui ou celle que vous aimez.
Avec Paranoid Park et Milk j’avais cru perdre à jamais Gus Van sant. Comme on perd des metteurs en scène en route parfois. Mais non, il est de retour. Et avec tellement de bonheur (ou de malheur devrais-je dire !). Restless est tout simplement un petit bijou, chef d’œuvre de tendresse, d’amour et de mort. Pourtant cela partait mal, je n’aimais pas les premières minutes et m’attendais au pire comme pour ses deux précédents films. Et tout d’un coup (à la présentation des parents au cimetière exactement) : ding ! La magie est arrivée, les vannes se sont ouvertes, et ne se sont pas refermées... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/
Un superbe film sur la vie et la mort. La vision que nous fait Gus Van Sant par les yeux de ses jeunes Enoche et Annabelle est poétique. A aller voir absolument
Que ce soit bien clair : Restless est magnifique, automnal, tendre, lumineux, amusant, intrigant, délicat, frais, modeste, mystérieux, céleste, impeccable, raffiné, ambitieux, habité, aérien, subtil, dense, émouvant, surprenant, hanté, génial, intelligent, doux, romantique, et malicieux.
Mia Wasikowska est fantastique, Henry Hopper remarquable, la caméra semble déplacée par un ange, et la nature elle-même se met à l'unisson d'un film qui fait rire et pleurer d'un même allant.
La mort est partout, mais l'amour aussi, et le film trace sa route délicate et légère comme une plume, entre les deux.
Un chef d'oeuvre triste et joyeux, funèbre et amoureux.
D'autres critiques sur Chrishttp://chris666blogsallocinefr.over-blog.com/toblog :
Malgré une très belle interprétation des deux acteurs principaux, le film reste long, plat, sans surprise. Une belle déception pour ma part, je m'attendais vraiment à autre chose. A vous de vous faire votre propre avis maintenant....