Un film qui à un peu mal vieilli, même si la touche de Carpenter est là on peine à s'accrocher à cette chasse au vampire peut prenante. Un bon film d'action fantastique, mais cela reste un simple divertissement.
Vampires est un film pas mal. Cependant, petite déception sur ce dernier qui aurait pu être un film grandiose s'il eut été mieux exploité. Il démarre sur les chapeaux de roues et possède une excellente fin mais reste un peu creux au milieu où règne un rythme un peu inégal ce qui est bien dommage. La réalisation est très bonne, bien maîtrisée où l'on suit les péripéties de Jack Crow, un chasseur de vampires très charismatique à la recherche d'un maître vampire dénommé Valek qui a décimé une grosse partie de son équipe. Le métrage est réalisé un peu à la manière d'un western pendant la traque et même si ce côté reste bon, c'est cette partie qui est inégale au niveau de son rythme. La bande son est toujours signé par Carpenter lui-même et se confond bien à l'ambiance particulière du métrage. Le langage grossier est particulièrement présent et tend un peu parfois vers l'absurde mais engage certaines fois une légère dose d'humour grinçant. Les acteurs nous livrent d'excellentes prestations avec James Woods en chasseur doté d'une belle performance, Daniel Baldwin en tant qu’acolyte, Sheryl Lee, Tim Guinee, Thomas Ian Griffith avec une excellente performance dans le rôle du vampire Valek. Un film dans le genre du fantastique / horreur assez bon dans son ensemble. J'ai longuement hésité pour la note de ce dernier car c'était l'un des films que j'attendais le plus de voir et qu'au final même si j'ai passé un bon moment, le sentiment d'une petite déception y règne car il n'est pas parfait. Cependant il s'agit d'un des films du cinéaste qu'il faut avoir vu. Ma note : 7/10 !
Le film souffre d'un scénario assez mince et d'une baisse de rythme après un prologue étourdissant. Ceci dit, c'est un véritable film fantastique très rock'n'roll. Mélange de western, d'épouvante et de road-movie, où Carpenter régale son public avec cette nouvelle variation sur le thème vampirique pourtant archi rebattu. Avec en prime de l'action, de l'humour trash, un peu de gore, et un James Woods des grands jours, le tout sur fond de rock freeway. Très jouissif.
Il faut voir dans cette approche du mythe vampirique, basée sur un scénario de Don Jakoby (un grand habitué des séries B les plus nanardesques), un concentré de tout ce qui caractérise la filmographie de John Carpenter, à savoir une actualisation des codes du western (déjà entamée dans Assaut), un héros désinvolte (rappelant Snake Plissken dans New-York 1997 et sa suite), une dénonciation des dogmes chrétiens (comme dans Le prince des ténèbres) mais surtout des créatures fantastiques devenus maitres d’un lieu isolé (le point de départ de Fog et Le Village des damnés). Ce long-métrage, humblement titré Vampires, ne serait donc qu’une redite de tout aurait précédemment fait Carpenter s’il ne s’agissait également du plus violent de ses films. Plus qu’une banale histoire de vampire transposé dans le désert mohave (tel que l’avait brillamment fait Kathryn Bigelow avec Aux frontières de l'aube), ce long-métrage est en effet un pur film d’action reposant sur quelques gunfights impressionnants mais surtout sur un langage grossier servi par un James Woods plus nerveux que jamais. Cependant, le film souffre d’un rythme inégal ainsi que du cabotinage de beaucoup de ses acteurs, à commencer par Daniel Baldwin en maitre vampirique purement grand-guignolesque.
Un des films traitant du sujet des suceurs de sang qui est vraiment a mon gout) un chef-d’œuvre avec une ambiance western avec un climat aride ce mélangeant parfaitement a l'action et au suspense. James Wood est royal en tueur "dur à cuire",même si on pourra tout juste reprocher le jeu d'acteur de Daniel Baldwin et/ou Sheryl Lee. Carpenter ajoute donc a sa filmographie encore une excellente oeuvre filmique vraiment bien découpé entre action/horreur/suspense et la touche de répliques claquantes qui elles nous mettent le sourire au lèvres décomplexant juste ce qu'il faut ce film celui-ci dépassant (toujours un avis personnel) Dracula de Coppola !
Big John termine les années 90 avec "Vampires", racontant l'histoire d'une équipe, menée par Jack Crow (James Woods), chargée par le Vatican de traquer les vampires. Valek, un puissant maître, les retrouve et tue la quasi intégralité de son équipe sauf Montoya (Daniel Baldwin) ainsi qu'une prostitué (Sheryl Lee). Mordue, cette dernière va servir de video-récepteur pour traquer et exterminer Valek, qui lui s'est mît à la recherche d'une croix cérémoniale. Je dois dire que je suis toujours resté assez mitigé concernant ce film, les premières séquences sont excellentes, de même pour la dernière demi heure, mais le problème c'est qu'au milieu c'est un véritable ventre mou qui n'avance pas, on s'ennuie même assez, c'est vraiment dommage que le rythme soit aussi inégal, ce film aurait pu être génial. Cette vision du vampire surpuissant était assez peu présente avant ce long métrage au cinéma (à l'exception de "Une Nuit en Enfer" et "Blade" par exemple), qui le représentait plus souvent comme un être autant terrifiant que charmant ("Dracula", "Entretien avec un Vampire" ...), par la suite et à partir des années 2000 le courant s'inversa. Il faut aussi reconnaître dans ce film une bonne réalisation et un James Woods jouissif et charismatique dans un de ces derniers rôles notables avant sa traversée du désert (on attends toujours son vrai retour). "Vampires" reste un bon film d'horreur, assez divertissant avec quelques scènes mémorables.
Un film de vampire âpre où Carpenter joue sur l'humour aussi bien que sur le réalisme y parsemant des notes westerniennes. Même s'il est bourré de défauts Carpenter a su singulariser son film. 13/20
Avec une mise en scène particulièrement habile qui reprend brillamment les codes du western, un très bon film signé John Carpenter. Le scénario est minimaliste mais diablement énergique et volontairement très viril mais on n'en demande pas plus, un excellent divertissement dans lequel James Woods est énorme dans ce rôle si macho. Du cinéma qui vide la tête.
Dans ce film de chasseurs plus que de vampires, J. Woods excelle dans son job de dégommeur de goules.
Lui et sa bande y vont franco, traquant les vampires pour les extirper de l'ombre et les rôtir à la lumière se gaussant de leurs hurlements d'agonie pendant qu'ils carbonisent. Après l'effort, le réconfort à grand flot de bière et de femmes dans un motel crasseux.
Et voilà qu'un grand maitre vampire décide de s'emparer d'une relique qui permettrait à sa race de vaincre l'ennemi: le soleil.
La lutte est sans concession, les carnages s'enchainent d'un côté comme de l'autre. Ca décapite, ça perfore à qui mieux mieux. Si bien qu'on en vient à douter. A traquer les monstres, n'en devient-on pas un soi-même ? Les héros ne sont pas sans tâche et la frontière n'est pas si marquée avec leur alter-égo vampirique.
Dans la chaleur étouffante du Nouveau-Mexique, l'ambiance est électrique. Très premier degré, l'action est reine, c'est brutal, gore et violent. Vampires/Chasseurs, la chasse est ouverte.
Dans "Vampires" ce cache un veritable western, Jack Crow accompagné de plusieurs mercenaires chasses les vampires et detruisent leur nid pendant le jour, la nuit c'est impossible, les vampires sont trop fort, surtout les mâitres. L'equipe se fait decimé par Valek, le vampire le plus redoutable, qui cherche la croix de Berziers pour que les vampires reigne sur terre. La musique du film est magnifique, ainsi que l'ambiance westrniens et le scope, une veritable réussite dans la carrière de Carpenter...mon film de vampires préféré.
Film toujours aussi fun qui n'a pas pris une ride. C'est fun, distrayant, jouissif (dialogues à l'ancienne bien barrés), et des acteurs au top !! C'est pas innovant, mais c'est autre chose que les twilight et autres mièvreries du style. On est là pour buter du vampire et ça passe bien !
Un film décevant qui avait pourtant tout pour me plaire mais qui finalement n'a pas réussit a m'accrocher , remplit de bonne idées mais souvent mal exploité , on retrouve un coté très western et un rythme qui va ramolir au fils des minutes , c'est vite ennuyeux . Le scénario ne casse pas trois pattes a un canard malgré quelques bonne idées et on ressent vite le manque de moyen, le personnage principal incarné par James Wood est lourd , répliques de beauf bien grasses et vulgarité a tout va , on a droit a un petit nerveux qui pète un câble pour rien , non vraiment ce mec tape sur les nerfs du début a la fin . L'exemple typique et qu'il veut constamment tabasser le curé avec lui , sans raison souvent ... Ridicule et gonflant !
Il y a quelques effets gore sympa mais le coté Série B prend trop le dessus et ça se voit , on se retrouve souvent avec des dialogues cru et peu recherché ça se contente de beuglements et d'insultes a tout va . Un premier film de vampire raté pour John Carpenter , reste tout de même quelques scènes d'action correct , moyen dans l’ensemble et vraiment pas transcendant .
Après un remake du Village des Damnés en 1995, Big John se lance sur ce premier film de vampires de sa carrière ! Que les choses soit claires : ce film n'est vraiment pas indispensable ! Débutant avec un passage d'assaut de "nid", Vampires donne avec cette scène d'ouverture le ton des carnages qui vont suivre ! Les vampires sont lardés de coups de pieux, tabassés, empalés, le sang coule par litres, et au finish, ces créatures viennent brûler vives au soleil ! Le second massacre du film montre 19 personnes se faire décapiter et découper à l'horizontale comme à la verticale et ainsi de suite, l'escalade de la violence se met en place ! Opérant dans un décor de western, les protagonistes, blasés et naturellement violents n'arrivent jamais à être attachants, et bien que possédant plusieurs très bonnes scènes, comme celle de l'exorcisme dément à la fin du film, ce long-métrage exploite assez mal un certain nombre d'idées, à commencer par la télépathie entre une prostituée blonde et un "maître" vampires de 600 ans, dont l'âge fournit la meilleure réplique de ce film : "Dis-moi Valek, après 600 ans, elle est comment, ta bite ?" Bref, cette réplique est à l'image du film : pas très fine, comme ce long horrifique assez bourrin, et plutôt amusante !
Mais "Vampires" finit par pêcher par son manque de rythme, notamment vers le milieu du film !
En résumé, il s'agit d'une oeuvre atypique qui réjouira les amateurs de gore, mais qui laissent un peu sur leur faim ceux qui attendent un grand Carpenter, puissant et inspiré !