Only God Forgives
Note moyenne
2,4
9453 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 604 critiques spectateurs

5
152 critiques
4
290 critiques
3
233 critiques
2
287 critiques
1
268 critiques
0
374 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 septembre 2013
Très bon acteur, rien à dire sur Ryan Gosling, mais le film est lent et violent.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 septembre 2013
Lorsqu'on éteint sa télévision, le ressenti est que Refn nous a offert un énorme gâchis.
La bande annonce était juste parfaite, avec une bande son intrigante et des images magnifiques qui donnaient réellement envie...et puis il y a eu le film tiré cette bande annonce....et là c'est le drame.
Alors oui, Only God Forgives est muni, à n'en pas douté, de magnifiques images, couleurs et décors, comme à l'accoutumé chez Refn.
Malheureusement cela s’arrête là. Beauté visuelle, noirceur et style atypique sont les seuls mots positifs à donner à ce film.
Le reste est un vrai gâchis, proche du néant.
Un rythme inexistant, digne d'une salle d'attente vide.
Le jeu d'acteur est pitoyable avec un Gosling fade et absolument pas convainquant. A croire qu'il est complètement cramé lorsqu'il joue ses scènes.
Il manque une âme à ce film, c'est mou, lent et plat. Des dialogues tout droit sortis de torchons, une calamité.
On retrouve bien évidement, une certaine tension mélancolique portée par la beauté nocturne des images, comme ce fut le cas avec Drive, mais la comparaison s’arrête là.
Refn est le maître du silence, ça se confirme, mais dans le mauvais sens du terme.
Un véritable gâchis qui aurait pu (et dû) être meilleur M. Refn.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 septembre 2013
Première scène, un combat de boxe, des coups, deux frères, une virulence déjà palpable, une couleur rouge prédominante, des doutes. Les thèmes semblent posés mais Nicolas Winding Refn retourne sans attendre ce début d’intrigue. Billy (Tom Burke) navigue dans les rues miséreuses de Bangkok, exige une gamine de 14 ans, provoque la peur et finit par assassiner une prostituée. La police s’en mêle et par un intermédiaire l’exécute. Crystal (Kristin Scott Thomas), la mère, débarque des Etats-Unis et ivre de vengeance réclame la tête du meurtrier à son autre fils, Julian (Ryan Gosling).

En quelques séquences, le réalisateur use directement du contre-pied et assène au spectateur des fausses pistes maîtrisées, déstabilisantes, passionnantes. Only God Forgives est un travail fabuleusement intelligent porté par une esthétique impressionnante, capitale, magnifique et éblouissante. Cadré par Larry Smith, ex-chef opérateur de Stanley Kubrick sur Eyes Wide Shut, chaque plan propose une virtuosité sidérante, impeccable et fondamentale. Les personnages errent dans un monde rigoriste, froid fait de décors parfaitement agencés où la violence paraît sans cesse contrôlée jusqu’à une explosion brutale offrant plusieurs passages d’une beauté exaltante. Visuellement prodigieux, cet enchaînement de prouesses magistrales sert un scénario trompeusement famélique.

Ainsi, stupeurs et ravissements sont au programme de cette aventure oedipienne, rappelant le meilleur de Lynch ou de Cronenberg, dans laquelle un héros impuissant plonge presque malgré lui dans un environnement mystérieux symbolisé par un homme, Chang (Vithaya Pansringarm), faisant régner une justice impitoyable. Il réside également un splendide art de la mise en scène puisque l’action sinueuse se dévoile avec une minutie subjuguante impliquant une nervosité permanente et une tension mirifique. Enfin, un mot sur les acteurs et notamment Ryan Gosling qui se place indiscutablement comme un artiste brillant, au sommet, extrêmement talentueux et culte. Plus qu’une confirmation, c’est l’avénement d’un comédien bouleversant capable de passer en une fraction de seconde d’un silence inquiétant à une furie spectaculaire.

A mille lieux de Drive, le duo Gosling/Refn présente l’un des films les plus incroyables de l’année. En effet, ce dernier avale les références et soumet une oeuvre unique et essentielle. Extrême, hyper-enragé, en réinvention continuelle, Only God Forgives fascine, secoue, trouble, déconcerte et émerveille. Tout en ne laissant pas indifférent.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 septembre 2013
Un film parfaitement ennuyeux, avec un arrière fond psychanalytique sur la relation mère fille parfaitement ridicule. C'est pelant, de mauvais goût. Ryan Gosling ne semble pas savoir ce qu'il joue. Et nous non plus.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 septembre 2013
Après "Drive", qui était plus ancré dans un genre hollywoodien (thriller urbain, course-poursuite en voiture), Winding Refn revient à quelque de chose de plus abstrait, expérimental, plus proche de "Valhalla Rising" en fait. Une abstraction avec laquelle j'ai eu beaucoup de mal.. Mais commençons par le positif : le cinéaste danois n'a pas perdu son talent visuel, et son film est très souvent un régal pour les yeux : couleurs, lumière, cadrage, ralentis, jeux clairs-obscurs, ... le tout sur une bande-son superbe. Il prend des risques pour proposer quelque chose de différent et surprendre sans cesse le spectateur. Alors, pourquoi ais-je dit "souvent" un régal, et pas tout le temps? Et bien, ceux qui me lisent régulièrement s'en doutent déjà, à cause du même problème, récurrent entre moi et Refn, un problème d'autant plus énervant que je suis chaque fois fasciné par le talent indéniable du bonhomme pour tenir une caméra : le problème de la violence! Comme d'habitude, donc, je trouve qu'il s'attarde un peu trop longtemps sur les cadavres, en proposant toujours une overdose d'hémoglobine, et qu'il répète un peu trop souvent les scènes de souffrances humaines, qu'il s'agisse de combats, de meurtre, ou pire, de torture. Enfin soit, ça, je pouvais m'y attendre. Alors pourquoi avoir moins apprécié ce long métrage-ci par rapport aux deux derniers? Parce que l'abstraction, selon moi, va tellement loin qu'elle en oublie ses personnages, qui semblent du coup un peu trop vains pour que je puisse m'accrocher à eux. Les interprètes font pourtant du bon boulot, surtout Ryan Golsing, dans la lignée de Drive. Certes, il s'agissait aussi d'un personnage plutôt symbolique, mystérieux. Mais il gardait aussi des éléments plus concrets qui permettait de s'intéresser à lui. Ici, les personnages sont bien trop souvent dans le flou : si je prends Julian et Chang, on les voit marcher dans des couloirs, dans des chambres, dans la rue, dans les bars, puis soudainement frapper ou tuer quelqu'un. C'est un peu vide, et même parfois un peu répétitif. Entre ces deux-là, on retrouvera Kristin Scott Thomas, pour un rôle proche du ridicule, de mère dont la seule action est de parler de bites et de chattes sur quelques scènes. Bref, une expérience originale, certes, mais dans laquelle je ne suis jamais rentré. Les inconditionnels de Refn devraient cependant avoir bien plus de chances d'adorer le voyage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 octobre 2013
Le film est un sacré chef-d'œuvre: malgré un scénario basique et des personnages assez dur à cibler et très peu mis en avant, le film est bluffant visuellement parlant: le jeu de lumière est sublime, la musique est oppressante, la violence très dure et l'ambiance hypnotique. L'esthétique de ce film est telle, que l'on fini par se déconnecter de la réalité et à ressortir du film, complètement perdu. Vraiment je vous conseille ce film, mais attention: il fait partie des films que soit tu aimes et c'est un chef-d'œuvre, soit tu n'aimes pas et c'est une belle daube. Moi, j'ai adoré
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 septembre 2013
Ce film, dur et difficilement compréhensible, laisse un peu le spectateur sur sa fin. Intéressant, nourri de plans fabuleux et de musiques enchanteresse, et grâce à la performance de ses acteurs, peut être considéré comme un bon film. Le côté gore propre à Refn convient à la perfection au scenario, et il est difficile de trouver des bémols à Only God Forgives. Pourtant, sans comprendre pourquoi, j'en attendais davantage. Plus d'explications et plus de compréhension à ce brouillard cinématographique.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2014
Un polar sombre, violent jusqu'à l'insoutenable mais terriblement magnétique. Une photographie incroyable, Ryan Gosling est encore plus inquiétant et donc plus génial que dans "Drive", Kristin Scott Thomas est absolument extraordinaire, sexy et vénéneuse. Des scènes très dures, dans la lignée coutumière de Nicolas Winding Refn, un film sans "gentils". Pas forcément facile d'accès à cause d'une mise en scène incroyablement brillante mais excessivement lente et fixe mais au final une œuvre qui ne laisse pas de marbre. Soit on entre totalement dans le délire du réalisateur soit on le rejette en bloc. Personnellement j'en suis sorti impressionné.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 septembre 2013
Si les couleurs, lumières et autres plans ne sont pas dénués de style, il est évident que Only God Forgives reste une franche déception quand à son scénario. Notre protagoniste n'accepte à aucun moment sa quête et nous laisse sur un sentiment d'inachevé. Comme si Frodon n'avait jamais prit l'anneau, comme si Harry Potter n'était pas allé à l'école, comme si Luke n'avait pas suivit Ben, on passe plus de temps a se demander pourquoi plutôt qu'a admirer les superbes effets visuels du film. Pas d'histoire, pas de passion...
Aspro
Aspro

18 abonnés 409 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2013
Ce serait une erreur de croire qu' Only god forgives serait une pseudo-suite de Drive. Nicolas Winding Refn a peut etre retravaillé avec la stoïque superstar Ryan Gosling, mais à part les dialogues de Gosling (OK, et la présence d'un certain niveau de violence esthétisée), les deux films ont peu en commun.

Only god forgives œuvre sur l'impulsion inverse. C'est un film anti-vengeance qui montre comment les éléments les plus bas du genre sont par la mise en place de certaines attentes et refusant ostensiblement de livrer chacun d'entre d'eux. Son héros, Julian (Gosling), par exemple, n'est pas vraiment un héros . A c'est un gestionnaire club de boxe Muay qui utilise son entreprise comme une couverture pour les transactions les plus ombragées de stupéfiants à Bangkok , il peut sembler comme un hors la loi classique grâce à son comportement taciturne et inhérente a sa position de star de cinéma , mais il devient vite évident que Julian n'est pas quelqu'un qui adhère à un code personnel important, ni quelqu'un qui est notamment tirée par le genre de (mal placé) justice qui rend coup pour coup - cependant ce comportement troublant apparait juste . En vérité, il ressemble plus à un personnage secondaire passif, une faiblesse, figure émasculé élevé au rang de protagoniste aussi bien par nos propres idées préconçues que par les propres tentatives perverses de Refn .

En tant que tel, la véritable figure de héros du film - l'ange vengeur avec lequel nous serions invités à faire preuve d'empathie est vraiment Chang (Vithaya Pansringarm). C'est un violent impassible, flic pratiquant le karaoké qui erre dans l' enfer de Bangkok avec une épée, sa propre marque de distribution d' élagage de branche, tranchage de torse, les yeux perçant la justice - comme un samouraï . Ses objectifs ne sont pas seulement les pervers, et infiltrés occidentaux exploitant laréputation miteuse de sa ville pour leurs propres fins, cependant, ils comprennent également ceux dont le manque de caractère propre permet à ces décrépitude morale de s'épanouir.

Quand il permet à un père en deuil à battre le meurtrier de sa fille adolescente à la mort, par exemple, il fait suite à cet acte de Old justice Testament de style en coupant la main du père pour proxénétisme sur sa fille mineure en premier lieu. Mains oisives sont les outils du diable, le film semble dire, et dans ce cercle éclairé au néon de l'enfer telle action directe et sans compromis est un symbole de l'absolutisme moral nécessaire pour contrer la folie.

je ne detaillerais pas plus le film mais ce qui suit est une étrange pièce de caractères méditatifs, ponctuée par des moments de violence choquante qui soulignent combien les efforts de Julian pour plaire à sa mère et desserrer son emprise sur sa vie sont vraiment pathétiques . Comme Valhalla Rising, son magnifique et hallucinatoire épopée Viking, les deux films ont une approche tout aussi elliptique des personnages et de trame de fond. L'espace qu'il offre aux acteurs leur permet de créer des performances qui transforment ces personnes avec parcimonie esquissées en êtres mythiques, avec Scott Thomas et Gosling dans l'exploitation au niveau de la tragédie grecque.

Pourtant, ce ne sera pas pour tout le monde et les réactions à ce jour - il a été hué à Cannes - suggèrent que c'est un film destiné à être soit aimé ou méprisé. Les deux réactions semblent tout aussi valables. Comme Chang, Refn s'insurge contre la passivité. Ses méthodes sont extrêmes, mais elles sont profondément tranchées 3.5/5.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 septembre 2013
Film totalement creux, vide. Et le vide , même somptueusement réalisé reste le vide. Peut être suis je passé a côté du film mais personnellement ce film ne m'a en rien touché ni même heurté tant les personnages sont creux , quasi mutiques d'ailleurs pour la plupart. Je trouve que le réalisateur se la joue trop arty. On sent l'ombre de Kubrick , de Lynch mais l'ensemble est réellement plombé pas l'absence d'un réel enjeu du point de vue scénaristique, ce qui fait qu'au final on se fout totalement de ce qui se passe a l'é trés grande déception de la part de ce grand réalisateur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 septembre 2013
Un film magistral, d'une beauté visuelle impressionnante ! Tout y est parfaitement orchestré ! NWR au sommet de son art ! Ce film c'est soit on le déteste soit on l'adore , bah dans mon cas j'ai surkiffé !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 septembre 2013
Je ne comprends vraiment pas toutes ces critiques négatives à son sujet. Car "Only God Forgives" est vraiment une merveille. Sorte d'OVNI rare, aux antipodes de toutes les grosses productions actuelles. Réalisé de mains de maître, c'est une vraie leçon de cinéma. Chaque plan, chaque scène est une baffe. Heureusement qu'il existe encore des films de cette trempe en 2013. Chapeau bas!
Dan S.
Dan S.

19 abonnés 438 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2013
Vouloir faire du Drive avec du néant n'a pas été une bonne stratégie. Un film qui se veut original mais qui n'est qu'en faite qu'absurde.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 septembre 2013
Dans le genre mauvais film, on peut difficilement faire pire, des longueurs, des lenteurs pseudo esthétiques, des décors systématiques, sorte de huis clos dans Bangkok, un américain, des américains en Thaïlande, des trafiquants de drogue qui se font corriger par des flics locaux, enfin, le point positif est la représentation de la ville, sordide, sombre, pauvre, triste et dangereuse. On a des difficultés à comprendre un tel scénario qui n'a que très peu de sens, un américain qui tue une prostituée on ignore pourquoi, un coup de folie, le père de celle-ci enfermé dans la cellule avec le corps et l'assassin, évidemment, il le tue et ensuite, la police le puni en lui coupant l'avant-bras, bref! c'est un peu n'importe quoi du début à la fin, on s'attend à ce que le héros soit un héros, et bien non, ces silences ne font pas de lui le tueur à l'harmonica, bref, encore un film parfaitement inutile qui n'aurait jamais du voir je jour, ou plutôt les salles obscures? Ce qui surprend, ce sont les critiques des intellos parisiens qui semble être payés par les producteurs pour ne pas démolir un film qui n'en n'est pas un, ici "only god forgives"les navets...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse