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Un visiteur
0,5
Publiée le 25 juin 2016
scénario inexistant dialogues pourris acteur qui ne tien pas la route a par le Ryan Gosling film ennuyant scène sanglante violent au ralentit complètement ringard un réalisateur en manque d'idée pourtant drive sa a marcher en bref a oublié
J'adore ce cinéma psychédélique aux couleurs saturées et à la musique envoûtante. Refn nous y amène dans ses méandres avec ce "Only God Forgives" très étrange, aux nombreuses séquences inexpliquées et au rythme très lent. Un rythme peut être trop lent, une certaine lassitude survient à des moments. Mais le tout est d'une beauté sans pareille : scènes sanglantes, personnages mystérieux et très bien interprétés.
Avant de voir The Neon Demon, je me suis refait quelques films de Refn et je ne me souvenais pas avoir autant aimé Only God Forgives, alors oui le scénario tient sur trois lignes mais déja c'est magnifique esthétiquement, les acteurs sont parfaits et c'est hypnotique et j'adore me sentir comme ça devant un film et je suis servi avec Refn et Only God Forgives, il y a des scènes qui mettent tellement mal à et puis c'est malsain l'ambiance est folle c'est oppressant et je surkiffe ça.
Ultra esthétisé, éclairé par des néons de toute part, filmé casi au ralenti, c'est visuellement sublime. Mais déroutant. Et parfois frustrant. Le scénario est simple, it's all about revenge. Gosling joue un homme impuissant, sous le joug de sa mère, qui a tué de ses mains nus son père. Un Œdipe qui se déroulera sous les yeux du spectateur. Sa mère, une femme castratrice qui humilie son fils, et qui veut se venger à tout prix. Le flic, un espèce de Dieu, qui va punir, et même pardonner. Pardonner en coupant par exemples les mains qui ont pénétré la mère et tué le père.
Il est certain que, venant de celui qui a réalisé l'excellent "Drive" et le très bon "Bronson", nous en attendions pas moins. Hélas, "Only God Forgives" n'en a pas le même statut et, malgré de belles images et quelques bonnes scènes, le film se perd.
Je me suis dis que pour une fois, j'allais essayé un film sélectionné au festival de Cannes (qu'en temps normal je trouve nullissimes et uniquement dédiés aux bobos qui se croient supérieurs). Et bah dommage ! C'est encore pire que ça ! Ce film fait limite peur tellement il est incompréhensible ! J'adore Gosling hein ! Mais... Pourquoi ce film... ??? Le scénario est d'un autre monde... Si vous avez aimé, vous êtes bizarre !
Scénario sur la vengeance lent mais efficace. Il ne faut pas s'attendre a beaucoup de dialogues, ce qui peut causer quelques longueurs, c'est un film très visuel, mais personellement je trouve qu'il aurait pu aller plus loin encore dans les visions par exemple. Ambiance entremêlée de calme et de violence très bien travaillée avec des personnages uniques et une bande son qui lui convient parfaitement. Réalisation complètement magnifique; très beaux plans; jeu de lumières impressionnant une vraie claque visuelle à voir en HD absolument.
Critique : Only God Forgives J'ai vu le film et je suis assez déçu. J'ai vu que de la violence gratuite. Le scénario par sa faiblesse, n'arrive pas à justifier cette violence. Il ya des scènes trop longues et inutile. Les scènes s'enchaînent sans logique. Les dialogues.... Que du vide , Ryan Gosling ne parle quasiment pas, son script ne doit pas tenir sur une page. Les personnages sont fades et manque totalement de charisme (ou bien c'était le but?) Drive arrivait à nous transmettre des émotions, mais là c'est le néant total. On vous pardonne. 2/5
J'ai adoré Drive et avais donc des attentes assez élevées. Ce nouveau film de Nicolas Winding Refn ne m'as touché en rien. Pas de musique culte, un scénario biscornu, une lumière qui fait plus penser à un super marché et pour finir beaucoup de violence pour pas grand chose.
Ryan Gosling est un grand acteur. "Danny Ballint", "Half Nelson", "Blue Valentine", "Drive", et j'en passe. Mais dans Only God forgives, l'acteur canadien prend une autre dimension, celle du type au charisme tellement énorme qu'il sort de l'écran pour te frapper en pleine poire. Il est certainement le seul acteur de sa génération à être capable d'une telle performance. Son personnage est mutique, désorienté, délaissé, écorché. Et Gosling le rend crédible, et bien plus encore. Nicolas Winding Refn a surpris le monde avec Drive. Si quelques cinéphiles avertis avaient déjà vu Bronson ou les Pusher, c'est bien le carton de 2011 qui l'a révélé aux yeux du grand public. Avec Only God forgives il retrouve son acteur porte-bonheur d'une part, et découvre un fait totalement nouveau d'autre part : les attentes d'un public large. Refn réalise une expositions de tableaux (sublimes) successifs plus qu'un film à proprement parler. Un film esthétique, voire esthétisant, au scénario simple mais efficace, mais bien trop parsemé d'obscures références, et à l'ambiance lourde et rouge, comme peut l'être une mégalopole asiatique.
Complexe d’Œdipe vénéneux, cinéma choc et silence cauchemardesque
Deux ans après le sensationnel Drive (2011), prix de la mise en scène au festival de Cannes, Nicolas Winding Refn revient sur la croisette avec Only God Forgives en compétition officielle, sa neuvième réalisation marquant ses retrouvailles avec son acteur fétiche Rian Gosling. Mais l’essai n’est pas le même [i] : Only God Forgives lorgne plutôt du côté de l’hermétique, mais non moins réussi, Valhalla Rising (2010). Le réalisateur danois revient ici à un cinéma plus personnel, plus expérimental, et surtout plus radical. Winding Refn mise tout sur l’esthétique, l’ambiance et le non-dit. Si le rythme est lent, le film est beaucoup plus trash. Les plans à l’esthétique irréprochable et aux couleurs contrastées ont comme unique but d’agresser les rétines du spectateur « Art is an act of violence », telle est la philosophie cinématographique de Relfn. Ici, le réalisateur ne fait pas de compromis avec son art, et s’éloigne de la commande de Drive, pour nous délivrer un film où la violence et le chaos semblent régner dans un grand silence cauchemardesque, mais toujours mêlé de poésie. Dans Only God forgives, la réalisation est esthétisante et s’installe dans l’onirisme de la nuit thaïlandaise : Bangkok filmée au cœur de son âme, jouant à la fois sur la luxure ou la misère ; les néons éclairant les dragons récurrents qui ornent les murs ; le réalisateur danois enferme la psychologie déviante ses personnages dans un labyrinthe de couloirs aux lumières, oscillant entre le rouge, le orange et le bleu, évoquant l’univers de David Lynch, dont la seule issue est la mort. La mise en scène de ce polar noir, violent et amoral est ébouriffante. Les images s’imposent comme autant de tableaux purement hypnotiques dont il ne faut pas tant chercher le sens qu’admirer la finesse. La partition planante de Cliff Martinez est encore ici admirable et accompagne parfaitement cette descente en enfer.
J'apprécie plus un film pour son histoire que pour son esthétisme. Là, ça n'a ni queue ni tête, et le réalisateur n'a pas eu trop à réfléchir pour écrire ses dialogues... bref, un bon navet.