Un agréable thriller français, marqué par la très bonne interprétation de Romain Duris. Cependant, le film qui commence fort, tombe ensuite comme un soufflet, et nous offre alors un scénario assez peu original, et une deuxième partie moins bien rythmée.
Loin de ces comédies à l'humour potaches, lourds et poussives, Eric Lartigau change entiérement de registre avec cette adaptation de "L'homme qui voulait vivre sa vie", de Douglas Kennedy. Pari ambitieux, le livre étant célèbre et reconnu dans le monde entiers, et impose 496 longues pages. Pari réussi, par le biais de son interpréte principal, Romain Duris, qui excelle et nous livre une interprétation solide, touchante et intense, dans un rôle qui lui était taillé sur mesure, à savoir un personnage à fleur de peau, impulsif et perdu. Le réalisateur privilégie des cadrages toujours plus serré, proche du personnage, qui est une brillante idée car nous ne le quittons jamais, et le specateur étouffe et est quelque peu emprisonné, cloitré, à l'image du personnage. On ne s'ennuie jamais, le film est bien plus silencieux qu'il ne le laisse envisager, et l'univers grave, sombre et fatal du roman, et parfaitement respecté. Un bon film français, à la distribution haut de gamme, les seconds rôles étant des acteurs des plus impressionnants, Marina Fois en tête, suivi de près par Niels Arestrup et Catherine Deneuve. Le drame va comme un gant à Eric Lartigau, ne point retomber dans les filets de la comédie, ça pullule en France, et c'est souvent dommage.
Quelle déception! Le livre était superbe pourtant. Ce film a tous les défauts des films français à la mode : acteur (Romain Duris) qui surjoue, prise de son déplorable (ça hurle), les paroles des acteurs sont couvertes par les bruits de fond, mauvaise diction des presque tous, enfin donc un grand ratage.
Ca par pas trop mal, et cela fini très très mal. C'est vide, creux, sans âme, mais comment on peut mettre cinq étoiles a ce film? Ha si, ca arrive parfois, quand on oublie de brancher son cerveau.
Franchement, pourquoi adapter un livre et changer l'histoire??? J'ai lu et adoré le livre de Douglas Kennedy mais ce film alors, est loin loin de ce que j'ai pu lire!!! et la fin!!! Ni queue ni tête!!!! que vient faire le bateau la dedans??? Pff, un gros raté!!
du potentiel mais justement on attend que le film prenne un peu de profondeur, qu'il se passe quelque chose de sacré, ou tout au moins qu'un final travaillé vienne eclairer l'ensemble sans que ca arrive jamais. Tres agreable à voir, bonne photographie, duris quand meme atachant imprevisible, qui en veux, pour la mer et toute les prise pendant la "retraite" de paul, mais cette absence de fin vient tout gacher.
Un homme qui cherche son chemin dans la solitude du monde. Il s’échappe, mais il ne peut plus être heureux. Il veut revivre sa vie, mais il ne pourra plus jamais s’épanouir. Le film est plutôt sombre mais intense surtout dans sa deuxième partie. Ce qui est bizarre c’est la dernière scène qui vient comme un cheveu sur la soupe. Elle n’était pas nécessaire cette histoire sur le cargo….
Le début part sur une super idée, j'ai beaucoup aimé l'histoire de ce personnage qui tombe dans un engrenage qui le fait changer de vie du jour au lendemain. Puis on ne sait comment, tout bascule dans l'invraisemblable, et pour finir le film devient lent et confus dans les dernières scènes. Dommage.
Un film qui ne sait pas où il nous mène, le pitch de départ semble intéressant et part bien, mais finalement prend une route qui nous perd. Son scénario est décevant, mais cela est sûrement dû au livre.
EXITENZ. Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre. Eric Lartigau dans prête moi ton appareil photo, prend la fuite en marche arrière. C'est tiré par les cheveux longs et bâclé. C'est décourageant devant tant de maladresse. Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
Romain Duris et Marina Foïs sont bons. Limite flippants. Les images de la Hongrie montrent un peuple accueillant, de beaux paysages montagneux mais des villes et villages délabrés qui ne donnent pas envie d'y faire du tourisme. Quant à l'histoire, on se dit que le personnage principal aurait pu choisir une méthode plus douce pour vivre sa vie. On peut être (ou devenir) soi-même sans tout détruire, à condition toutefois que l'entourage l'accepte.
L'ensemble du film est fade. Le personnage banal et peu intéressant. Beaucoup de cafouillage, remplissage pour au final bâcler l'histoire. À réserver aux fans de Romain Duris car ça n'apporte pas grand chose d'un point de vue cinématographique et scénaristique.