Amer
Note moyenne
2,5
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104 critiques spectateurs

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dvd dog
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5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2013
J'ai arrêté après 33 minutes. Ce film, si on peut l'appeller ainsi ne comporte aucune intrigue ni complot cohérent. C'est vrai qu'ici on se retrouve ici devant un cas extrême et pourtant ce problème de manque de réel intrigue dans un film est un syndrome qui apparait plus qu'on pourrait le penser. N'empêche, dans ce film on retrouve souvent des belles images, on pourrait projeter tout cela dans une discothèque -sur un mur, sur grand écran et avec du techno/house comme musique d'accompagnement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mars 2011
Je pensais avoir tout vu; j'ai passé un cap dans ma vie aujourd'hui.
Amer est un film, une oeuvre, sans dialogue qui met tous nos sens en éveil; rarement un film n'aura su si bien mettre en avant la beauté et la sensualité du corps féminin. Rarement un film n'aura aussi bien exploité les sons et autres bruitages pour nous faire frissonner, nous faisant ressentir le désir, la sensualité, la répulsion, la violence et la peur, et jamais la caméra n'aura été aussi magnifique qu'elle ne l'est dans ce film; les plans sont magistraux. Extraordinairement conceptuel et métaphorique, Amer est un bon film de genre, un giallo, un néo-giallo ou un giallo expérimental comme la presse le qualifierait, une sorte de trip visuel et auditif selon moi, qu'on ne peut qu'adorer ou détester; il n'y a pas d'autre alternative possible. Amer est plus qu'un film, c'est une Expérience cinématographique (avec un grand E) comme on (je, en tout cas) aimerait en voir plus souvent, même si le "succès" en salle ne lui fait pas honneur: avec seulement trois copies en France, on peut effectivement le dire. Au final, on ne ressort pas de la projection avec un goût, comme son titre pourrait l'indiquer, amer, mais on se surprend plutôt à laisser défiler le générique de fin avant de pouvoir sortir de son univers si particulier.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 août 2011
Un film qui se prend prend pour du Mario bava ou dario argento mais qui n'arrive même pas a la cheville du plus mauvais lucio fulci.Un film faussement expérimental ,avec une mise en scène vlla que je me la pete et au final bien trop pesante comparer au vrais giallo.Mais le pire c'est que au-delà de cette fausse mise en scène ,c'est le vide intersidéral ,aucun scénario et des interprètes tous plus minable les uns que les autres.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 novembre 2012
Amer se veut plus etre une expérience sensorielle qu'un film à proprement dit. Ce film réalisé par deux français est un hommage au giallo est plus particulièrement à Dario Argento et à son diptyque Suspiria/Inferno tant il en reprend les concepts ( ambiances oniriques, scènes étranges et fascinantes, assassins gantés de noir, lumières baroques...). Malheureusement si sur la forme Amer est plutôt jouissif, dans le fond cet essai de deux réalisateurs français s'avère décevant : aucune histoire ( ça n'a jamais été le point fort d'un giallo mais quand même ! ), un coté sensoriel poussé à l’extrême ( comme si l'on avait la séquence de la villa du film Profondo Rosso pendant 1h 20 ). C'est vraiment dommage lorsque l'on voit la qualité indéniable de certaines séquences du film , résultat mitigé donc.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mars 2010
3 copies seulement pour un film qui mérite d'être vu au moins deux fois selon moi, c'est plus que décevant ... Ce fut une découverte envoutante dont les sensations et les images sont loin de vous quitter une fois le seuil du cinéma franchi. A ne pas manquer donc !
Nicolas H
Nicolas H

10 abonnés 309 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 mars 2011
Ce film ce découpe en trois parties; L'enfance ,l'adolescence et l'age adulte d'une femme solitaire et en proie à ses démons.Sans dialogue et sans vraiment de fil conducteur,on se perd dans les méandres de ses fantasmes.Si la partie sur l'enfance est oppressante,les deux autres ne sont pas captivantes.Le film a du mal à subjuguer et on décroche vite face à la succession de non-dit.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 mars 2010
Amer est, selon les divers interviews des réalisateurs, un hommage au cinéma B italien, mais aussi Sergio Leone et Hitchcock. Cependant, tout le monde n'est pas Hitchcock. Si le principe de base a tout pour séduire : une ambiance bien posée, une intrigue qui se tisse un peu, un propos sur le désir, et notamment féminin, tout retombe comme un soufflé ; on se lasse, on s'endort, on s'énerve.
C'est long, c'est chiant, ça a toutes les caractéristiques d'un film qui se force à faire intello mais qui au final reste plus que plat....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 26 novembre 2010
Ce film ne laissera pas indifférent. Personnellement, j'ai détesté complètement : c'est l'art de mal réaliser pour ne rien comprendre s'il y a quelque chose à comprendre. Film à réserver aux amateurs du genre !
Ciné or not ciné
Ciné or not ciné

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 avril 2011
Catastrophique! Il ne reste plus comme consolation que de se dire: "ce film n'aura pas coûté bien cher, à l'inconscient producteur de ce méfait". Quand le cinéma devient expérimental...mon dieu que c'est ennuyeux! Si j'avais pu mettre une note négative, je l'aurai fait. C'est tout simplement un crime contre le 7ème art...la banalité de la pseudo créativité à deux balle, poussée à l'extrême...ai-je le droit de dire que c'est une véritable m....? Non, mais je le pense tellement fort!!!! Que ceux qui aiment aillent consulter de toute urgence...j'en oublie même la sacro sainte tolérance nécessaire à tout bon cinéphile. Je suis affligé!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 mai 2013
Un certain nombre de critiques ont adoré ce film, d'autres n'y ont pas vu grand intérêt ; eh bien il faut dire que ce film porte bien son nom. On a une petite touche amère après avoir vu ce film.
Tout d'abord, ce n'est pas tant un hommage au giallo qu'au cinéma italien des années 60-70 tout court, piochant donc du côté de Bava ou de Dario Argento, mais finalement assez maladivement, au point de peut-être empêcher toute réelle créativité personnelle.
La première partie du métrage est éblouissante, le clin d'oeil à Suspiria et Inferno étant particulièrement appuyé : c'est là véritablement de l'épouvante livrée dans un déluge de filtres et de jeux de lumières, d'ombres superbes qui donne une impression d'expressionisme surréaliste. C'est d'ailleurs pour ça que c'est la meilleure des trois parties qui décomposent le film.
La seconde partie est la plus faible, avec des plans intentionnellement mal cadrés, finissant par devenir vraiment redondants, pour nous livrer un fil narratif sans grand intérêt au final - à peine une étape dans l'élaboration psychologique de la jeune femme fatale. Mais c'est passer beaucoup de temps là-dessus pour pas grand chose, si ce n'est voir deux belles femmes sous un soleil de rêve (qui n'est pas sans rappeler Pierrot Le Fou) et suivre un sprint interminable de 5 minutes pour récupérer...un ballon...
La troisième partie, achèvement de la femme que nous suivons depuis le début, est bien mené, habilement construit. Néanmoins, la fin, trop abrupte car n'ayant eu aucun développement au préalable, dans tout le métrage, a de quoi étonner. Elle s'accorde cependant bien dans la continuité de l'histoire. On peut aussi découvrir là la force d'un montage percutant, pas forcément regardable par tous, par sa crudité plus qu'explicite - crudité néanmoins douée d'un graphisme ultra poussé.
Ainsi, Amer se révèle un bel hommage au cinéma italien, en poussant les références (le plagiat...?) dans les images - d'une esthétique fascinante donc - comme dans la musique (les magnifiques partitions - prises d'autres films cependant - de Stelvio Cipriani et Morricone), se sortant assez bien de sa quasi absence de dialogues, mais dont l'accumulation de gros plans finit par agacer, de même que de longues minutes relativement inutiles qui gâchent le rythme du film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 novembre 2010
OH MY GOD ... incroyable!!! Je n'ai jamais vu ca ! Pendant tout le film, on s'imagine qu'il va se passer quelque chose ... et au bout d'une heure, on se dit qu'on regarde peut etre ca pour rien... et oui ! Il ne se passe rien..Je me suis très rarement autant ennuyé devant un film
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 octobre 2010
Fan de Suspiria, j'ai beaucoup aimé Amer jusqu'à ses premières 60 minutes. Ensuite le film s'essouffle et devient quelque peu redondant. qu'importe! C'est un film à voir!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 mars 2010
Amer est une vraie expérience cinématographique. Un vrai OVNI. Pas toujours réussi mais qui mérite le détour, spécialement pour le travail exceptionnel autour du son.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 septembre 2010
Dans les rues de la ville, la neige généreuse étouffait les pas, enveloppait les bâtiments et les gens d’une blancheur immaculée tandis qu’un épais silence s’abattait sur la cité vosgienne. Quel heureux hasard, s’accordèrent d’ailleurs à dire et les organisateurs et les festivaliers, faisant fi par la même occasion avec un bel enthousiasme des problèmes matériels que pouvait causer la venue subite d’un aussi épais manteau neigeux.
Les représentants du Septième Art étaient bien là, mais allait-il en être de même du Fantastique lui-même ? Sur la petite quinzaine de films vus à l’occasion de ce 17ème Festival du Film Fantastique de Gérardmer, on peut se permettre d’affirmer que oui. Les films présentés en compétition et hors compétition abordaient plusieurs facettes différentes du genre, la qualité de l’ensemble étant remarquablement homogène.
Par la suite, cette diversité s’est trouvée se reflétée dans les récompenses attribuées, puisqu’à côté d’une poignante réflexion sur le thème de la responsabilité transposée entre des univers parallèle (Die Tür –La Porte- de l’allemand Anno Saul, reparti avec le Grand Prix de Gérardmer), cohabitait le plus naturellement du monde un récit paranoïaque issu du monde de la Science-Fiction (Moon, du britannique Duncan Jones, fils du célèbre touche-à-tout David Bowie, est lui reparti avec deux prix, celui du Jury, et celui de la Critique). En outre, un excellent film canadien (5150 Rue des Ormes, qui empocha le Prix du Public), fut présenté sur la scène de la grande salle de l’Espace Lac par son metteur en scène, Eric Tessier. Ce même Eric Tessier qui avait fait le déplacement six années auparavant, lorsque son film Sur le Seuil avait été sélectionné lors de la 11ème édition du festival. La présentation du réalisateur, ludique, prit des allures de confidences autour d’une table, au cours de laquelle il gratifia son audience d’une sympathique explication de texte ayant pour but de faire comprendre au public français les nuances du langage imagé utilisé au Québec.
A côté de cela, les amateurs de sensations fortes pouvaient faire le plein d’une violence pleinement assumée, puisque le monde des morts était à l’honneur. D’abord avec La Horde, des français Yannick Dahan et Benjamin Rocher, récompensé par le Prix du Jury Syfy Universal, et ensuite avec le sympathique Doghouse du britannique Jake West bien connu du public gérômois. Le maître du genre incontesté, George A. Romero, était même un peu là, par l’intermédiaire de son dernier film (Survival of the Dead, peut-être le plus discutable de ses illustres rejetons), alors que des cinéastes serbes montraient qu’ils étaient capables de reprendre le flambeau avec quelques idées intéressantes.
La compétition officielle était équilibrée, en ce sens qu’elle était composée de films de grande qualité. Un ton en dessous, les films présentés en avant-première, hors compétition, ou en rétrospective, n’avaient pourtant pas à rougir. Le dimanche 31 janvier au soir, alors que le festival touchait à sa fin, la conclusion s’imposait d’elle-même. La cuvée 2010 de Fantastic’Arts avait largement rempli ses objectifs : faire frissonner, sursauter, hurler ou encore émouvoir les quelque 35000 visiteurs attirés dans la perle des Vosges par la promesse de moments de convivialité et d’échanges inoubliables.
La Palme de l’étrange – mais pas de la qualité- devrait probablement être attribuée à un film franco- belge du nom d’Amer que l’on pourra voir sur nos écrans à partir du 3 mars. Sélectionné dans le cadre de la compétition officiel, le film a été réalisé par deux metteurs en scène trentenaires qui souhaitaient rendre hommage à un genre aujourd’hui un peu oublié, le giallo italien. En dépit de certaines qualités esthétiques et artistiques, le film a reçu un accueil mitigé de la part des festivaliers, d’une part parce qu’il n’a qu’un rapport très lointain avec le genre fantastique (cela aurait pu lui être pardonné, comme ce fut fait pour le prenant 5150 rue des Ormes), et d’autre part parce qu’il est manifestement l’oeuvre de cinéastes plus occupés à se regarder filmer qu’à raconter une histoire.
L’autre défaut majeur du film, et qui fit beaucoup sourire à Gérardmer, est sa forme expérimentale, appliquée à tous les éléments du film. Que ce soit dans la manière de filmer, l’éclairage, le travail sur les couleurs ou encore la narration déstructurée, de nombreux aspects du film renvoient à certaines productions des années 60 et 70. Certes, cela pouvait raviver certains souvenirs agréables (en particulier l’excellente musique), mais devant l’absence d’élément conducteur, le spectateur ne s’intéresse pas suffisamment à l’histoire, pas plus qu’il ne s’identifie de près ou de loin à l’un ou l’autre personnage. Heureusement, dans la toute dernière partie, le film prend son envol, ce qui lui permet d’atténuer, sans parvenir à les faire oublier, les défauts rencontrés pendant la première heure. Sans aucun doute, Amer était l’Ovni de cette 17ème édition du Festiva
Caroline Durand
Caroline Durand

75 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2023
Ce film ma laisse comme un gout amer helas car a force de vouloir trop bien faire et laisser une part de mystere on s'y perds totalement avec ces flash backs permanent qui deviennent limites insuportables trop cest trop stop. On voulu copier le style giallo mouais ben desolee mais cest foire la alors certes y a un certain travail de qualite de la phrographie, des decors et meme de la bande son magnifique a la fin. Resultat film tout juste passable qui restera pas grave dans ma memoire bien dommage.
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