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riverainpsy
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3,0
Publiée le 24 janvier 2021
Œuvre aujourd'hui patrimoniale qui a cependant bien vieillie, prise entre les images hallucinée du Nosferatu de Murnau et les Dracula plus explicites de la Hammer. Ce film posait un certain nombre de clichés du cinéma gothique américain et allait ouvrir la voie à des œuvres beaucoup plus achevées comme le Frankenstein de Whale . Dommage aussi de prendre autant de liberté avec l'œuvre de Stoker . Reste notamment et néanmoins un personnage de Renfield intéressant et les mains extraordinaires de Bela Lugosi , plus encore même que ce regard ardent surligné .
Le classique des "Universal Monsters". Celui qui va mettre en place les principaux éléments visuels que l'on retrouvera dans la majorité des adaptations cinématographiques du roman de Bram Stoker. Celui, enfin, qui marquera durablement Francis Ford Coppola lorsqu'il réalisera sa version (géniale) de Dracula.
Il faut dire que pour un film des années 30, c'est impressionnant. Les décors, par exemple, sont grandioses. C'est la chose que j'ai le plus retenu de ce "Dracula".
J'ai été fasciné par ces décors et par la façon de les magnifier avec la lumière et le noir et blanc. Tod Browning était vraiment un réalisateur talentueux.
Même chose pour les costumes. On retrouvera les mêmes quelques décennies plus tard dans l'adaptation de Coppola. Preuve de leur étonnante modernité.
Et puis le montage est assez dynamique, ce qui peut surprendre (agréablement) pour un film de cette époque.
On revanche, j'ai trouvé que, en terme de scénario, ils ont procédé à des ellipses si importantes que si l'on ne connait pas le roman, on sera assurément perdu. Ça, c'est dommage.
Mais c'est probablement l'une des plus belles adaptations du roman.
Un classique du cinéma. Bon par contre il a vieilli, en même temps il a 90ans. Les acteurs jouent un peu trop en mode "théâtre", c'est à dire sur joué en permanence. L'histoire finalement est assez légère, le récit rattrape un peu ça mais difficile quand même de rester concentré tout le film.
Premier film d’une longue série Dracula de Tod Browning est la première version parlante du roman de Bram Stoker après Nosferatu de Friedrich-Wilhelm Murnau réalisé en 1922. Des dizaines de films inspirés de près ou de loin par le personnage suivront par la suite mais aucun ne dépassera l’œuvre de Murnau. Bien que ce soi en N & B les images sont belles et éclatantes, le réalisateur s’applique à nous retransmettre une œuvre de qualité et ça se ressent. Bande-son tout simplement géniale avec cette ouverture du ‘’ Lac des cygnes ‘’ de Tchaïkovski puis de Wagner avec ‘’ Les Maîtres chanteurs de Nuremberg ‘’. Important de signaler que la v.f est de bonne qualité. Bela Lugosi est stupéfiant dans la peau de Dracula, on le sens très imprégné par celui-ci idem pour Edward Van Sloan dans le rôle de Van Helsing, le personnage de Renfield fidèle serviteur du Comte est interprété par un Dwight Frye saisissant. Le jeu d’acteur est à la hauteur du mythe. A contrario le personnage de Mina est surjoué, nunuche sur les bords et quelque peu désagréable mais passons... Pour l’époque ce film devait être terrifiant pour ses spectateurs, aujourd’hui il paraît dépassé ayant perdu de sa superbe et de sa crédibilité, se rapprochant plus d’une comédie à humour noir que d’un film d’horreur. Il ne dure que 60 minutes et des poussières pourtant j’ai l’impression qu’il en fait 30 de plus, c’est assez lent dans sa construction que j’en ai perdu le fil à certains moments. Loin d’être décevant, loin d’être forcément conquis, Dracula est un film culte à voir au moins une fois c’est vrai mais ce n'est pas un chef-d’œuvre.
Il est difficile de passer derrière le « Nosferatu » qui marque encore des générations pour sa poésie et ses émotions qui savent malmener les spectateurs. Mais le cinéma connaît une révolution en inaugurant les premières œuvres parlantes. Bien que ce ne soit pas à la hauteur du film précédemment cité, ce nouvel essai marque un point intéressant dans sa démarche qui vise à porter une saga en devenir. Le réalisateur Tod Browning a proposé de bons divertissements, dont « L’Inconnu », « Le Talion » et « Iron Man » qui méritent le détour pour leur écriture. Il adapte ensuite le roman de Bram Stoker, où il perce par la qualité de l’image et de l’interprète du personnage principal.
Le Comte Dracula est campé par un Béla Lugosi très charismatique et très convaincant. Il inspire la peur grâce à son jeu de regard légendaire et parvient essentiellement à rendre crédibles les scènes les plus sombres, s’apprêtant au thème de l’épouvante. Il s’agit d’un cauchemar visuel que le chef opérateur Karl Freund nous propose et il nous convie à cette longue soirée, arrosée d’une énergie vitale à l’attachement sentimental. Au-delà de la frayeur qu’induit le vampire, l’état d’esprit se prête davantage au romantisme et le récit le souligne par un conflit singulier pour une femme. Mina Seward (Helen Chandler) illustre le parti que les hommes de la haute bourgeoisie chercher à conquérir à leur manière. Son fiancé, qui lui est fatalement destiné, n’est pourtant pas à l’abri de l’envoûtement qu’à Dracula sur sa bien-aimée. De l’autre côté de la barrière, Abraham Van Helsing (Edward Van Sloan) cherche à l’arracher de son emprise. Mina constitue un désir interdit qui en fait un tabou dans une époque qui préférera s’attarder sur ce détail plutôt que ses défauts premiers.
Ce qui pêche, c’est notamment la mise en scène, trop rigide et trop théâtrale. On se concentre sur des effets qui frôlent les fresques les plus kitchs mais qui auront leur lot d’émotions derrière. Il faudra aller déterrer la poésie qu’il y a derrière cette fausse brume, qui s’avère plus artificielle que complémentaire à une esthétique gothique. Il n’y a pas besoin de sang pour affirmer un personnage qui dégage une aura démoniaque, mais ce ressenti nous effleurera à peine. La célèbre partition de Tchaikovski nous place d’entrée dans un ballet, rempli de symbolismes et d’ambitions. Le réalisateur a peut-être failli dans son rôle et dans la justesse de ses choix techniques, mais il ne reste pas moins conscient de l’hommage qu’il rend au monstre.
Ce sera dans l’ambiguïté que l’on redécouvre le mythe du vampire, en la personne de « Dracula ». L’absence ou l’oubli du contexte pourra en perturber plus d’un, car le public a fini par évoluer avec des œuvres se servant de ce que Browning a posé comme base. Cependant, le rythme épuisant et passif de l’intrigue, alors que le comte est sujet à un thème romantique, dont on discute en permanence. Loin dans le temps, mais si proche dans les mémoires, l’œuvre réussit malgré tout son coup en iconisant l’image populaire d’une créature qui possède des sentiments derrière ses dents pointues et sa soif de conquête.
Première version parlante de Dracula après Nosferatu en (1922), un film réalisé par Tod Browning adapté du roman de Bram Stoker. Bela Lugosi est majestueux dans la peau du célèbre vampire, un acteur doté d’un grand charisme. La romance entre Le Comte et Mina est ensorcelante [...] Renfield, Jonathan Harker, Jack Seward et le Professeur Van Helsing.. J’aurais apprécié que le film s’attarde un peu plus sur Dracula, La Transylvanie et Le Château des Carpathes mais bon [...] La fameuse légende du miroir, crucifix et aconit tue-loup contre les vampires bref on peut pas cataloguer ce film d’épouvante-horreur, plus aujourd’hui, je le catalogue plus dans une romance drama-fantastique. Un peu court..le film apporte une certaine subtilité, vous ne verrez ni sang ni crocs, c’est une petite adaptation revisité survolant rapidement le livre s’attachant principalement à la relation Dracula / Mina et de Van Helsing. Que dire de la musique qui est magnifique, de l’ambiance vraiment très sombre, Renfield y est pour beaucoup aussi un personnage très intriguant par sa folie. Je l’ai vu en V.O - génial et en V-F - moins bien mais ça passe. La qualité de ce long métrage réside surtout sur le talent d’interprétation de Bela Lugosi et de la fine réalisation de Tod Browning. Un film culte du cinéma qui date de 1931 et qui mérite d’être vu au moins une fois. Je conseille vivement avant de regarder le remake de Francis Ford Coppola qui est la meilleure adaptation de Dracula à ce jour et pour longtemps encore.
Ce film de la Universal Monsters réalisé par Tod Browning, sorti en 1931 et qui est la première adaptation officielle du roman de Bram Stoker n'est pas mal mais honnêtement, je m'attendais à mieux. Effectivement, cela fait maintenant déjà quelques temps que je m'intéresse aux films de la Universal Monsters et s'il y a des hauts et des bas, le tout reste quand même très correct, voir même de très bonne qualité. Avec ce film, je m'attendais donc à la même qualité que les autres, voir même mieux à cause de son statut de culte. J'ai finalement été assez déçu car j'ai trouvé que le principal problème résidait dans le rythme du film. Je trouve en effet que si le début est très bon car le scénario nous plonge directement dans l'histoire sans faire de détours avant mais après, le film possède de trop nombreuses longueurs qui viennent bien malheureusement le ternir. Et c'est franchement dommage car il y avait de quoi faire un très bon film. D'ailleurs, sans la présence de Béla Lugosi dans le rôle titre, le film aurait été finalement assez pauvre car c'est sa prestation et sa présence qui viennent remonter tout le film. Il incarne très bien son personnage et il n'y a même pas besoin d'effets spéciaux pour que l'angoisse fonctionne, le spectateur à juste à le regarder droit dans les yeux tellement son regard est expressif et d'ailleurs, il en joue beaucoup. Pour le reste des acteurs, ils jouent plutôt bien mais passent presque inaperçu sous l'ombre de Lugosi. On remarquera tout de même Edward Van Sloan et Helen Chandler. Le choix de la B.O est quant à elle assez inattendue puisqu'il s'agit du magnifique "Lac des Signes" mais fonctionne finalement assez bien avec le ton du film. "Dracula" n'est donc certainement pas le meilleur film de la Universal Monsters mais reste quand même un classique qui se laisse très facilement regarder.
Scénario original maintes fois récupéré et ressortit depuis à tel point qu'ici il n'y a plus aucune surprise. Dracula est le troisième film que je découvre de Tod Browning, celui qui botte le moins aussi. Pourtant quelques coups sont bien sentit, la majorité des acteurs tiennent leurs rang, le duel Dracula contre Van Helsing est plaisant mais la mayonnaise peine pourtant à prendre. Un peu fouillis, souvent bâclé et bouclé en 5/7 qui plus est ... Je reste sur ma faim.
Première adaptation parlante du célèbre vampire, le Dracula de Tod Browning est un incontournable du cinéma d'horreur. Un classique qui a encore beaucoup de charme aujourd'hui. Porté par l'inoubliable Bela Lugosi, le film n'a pas si mal vieilli que ça et propose des plans et des jeux de lumières assez travaillés pour l'époque. Même si mon adaptation préférée reste la version de 1992 de Francis Ford Coppola, il faut reconnaître que la version de 1931 a popularisé et ancré durablement le personnage de Dracula dans l'histoire du cinéma. Un incontournable tout simplement.
Mon cher Bela Lugosi interprétant le premier véritable Dracula digne de ce nom. Cet acteur est majestueux et quelle prestance dans le rôle de mon vampire préféré. Et on ne va pas se mentir, il est terriblement séduisant et impressionnant dans ce rôle. J'aurais bien aimé me faire mordre par lui 率藍. On peut aussi souligner le talent de Dwight Frye qui joue de façon très convaincante Renfield, un patient fou et fidèle serviteur de Dracula. Le mythe de Dracula est assez bien respecté et les décors sont très jolis. On ressent bien l'atmosphère pesante. La musique de Tchaïkovski est merveilleuse avec son fameux "Lac des Cygnes". Musique bien choisie puisqu'elle est aussi poignante et mystérieuse que notre cher Dracula. L'un des points négatifs est lié aux actrices très peu mises en valeur. Le casting est très masculin, mais à cette époque, ce n'était pas étonnant. Autre point négatif, c'est le jeu des acteurs Edward Van Sloan (Van Helsing) et David Manners (Harker) qui sont tous les deux en-dessous de mes attentes pour ces deux célèbres rôles. Dernier point négatif, mais pas des moindres est la fin bâclée qui gâche un peu la qualité du film率
T. Browning qui adapte Dracula, on signe tout de suite. Hélas, son choix de faire son film dénué de musique en fait un spectacle un peu mou, long à regarder en dépit d'une image sublime. Reste que B. Lugosi campe évidemment un Dracula culte, lui donnant son look et une incarnation qui fera date. Toutefois, la direction d'acteurs est fluctuante, entre un perso complètement habité et un autre dont on a l'impression qu'il joue dans une screwball comedy. Le film se laisse regarder tout de même, conserve son aura culte grâce à quelques acteurs et un réalisateur prestigieux mais c'et mou, parfois plan-plan, le final est bien raté et un brin trop confus. Une déception. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Je dois bien avouer que je m'attendais à beaucoup mieux, disons à une adaptation plus subtile et romanesque, la première partie en Transylvanie est pourtant assez excellente, avec une ambiance absolument imparable où le visuel gothique et le mystère autour du comte rendent le film captivant à souhait, Lugosi est méga inquiétant, le film promet énormément. Cependant je trouve que rendre le personnage de Renfield aussi central fait qu'on perd un temps considérable pour arriver au plan de Dracula, celui de s'éprendre de Mina, s'en suivent des séquences à rallonge très dialogués où la réalisation de Browning reste étonnamment sans audace, l'ennui prend place trop souvent. Demeurent quelques fulgurances esthétiques en clair-obscur saisissantes et ce mysticisme protéiforme du vampire, mais de toute évidence l'oeuvre manque cruellement de charme, hormis la présence spectrale de Dracula qui hante le domaine où Van Helsing découvre la terrifiante vérité, l'intérêt du récit semble être minimisé. D'ailleurs le dénouement tombe quelque peu à plat, encore une fois l'atmosphère ne rend pas justice à la prestation de Lugosi, bien seul pour faire exister ce mythe, le dernier plan sur les notes majestueuses du Lac des Cygnes parait tellement abrupte qu'on reste sur un sentiment d'inachevé. Un classique respectable mais néanmoins décevant.
Première adaptation cinématographique officielle du grand classique de Bram Stoker. J'en sors avec un poil de déception car le film n'est pas vraiment enlevé. Assez lent dans son ensemble, on a l'impression d'être un peu laissé de côté ce qui fait que je n'ai pas été totalement captivé hormis vers la fin. Par contre les décors sont bons, l'ambiance et l'atmosphère fonctionne bien. La bande son bien que minime avec notamment l'utilisation du Lac Des Cygnes de Tchaïkovski fait son effet. Il a peut-être vieilli certes sans plus pour moi mais le travail de restauration pour le Blu-Ray est exquis en revanche. Le cinéaste Tod Browning offre une réalisation digne de ce nom et dirige cependant bien ses acteurs même s'ils ne sont pas extraordinaire non plus pour autant, mais ne nous offre clairement pas la meilleure adaptation que l'on pourrait souhaiter pour ce chère comte Dracula. Ma note : 6.5/10 !
Un classique du genre. Certes, les effets spéciaux ont terriblement mal vieilli, mais on ne cherche pas à voir les films de cette époque pour avoir peur (au pire, on peut même rire du côté vieillot de ces effets spéciaux durant les 75 minutes du film). Bela Lugosi est un Dracula extrêmement crédible et ce, malgré les costumes et maquillages des années 30. Les plans sont très beaux (en particulier les paysage dans la brumes des Carpates). On passe au final un bon moment.
Ce film a 85 ans et pourtant la magie est intacte, le tout premier Dracula avec un Bela Lugosi à fond dans le rôle, son château avec ses toiles d'araignée géante, sa cape, son accent hongrois pourris, Van Helsing et surtout la chauve souris géante actionnée par de gros cable . La fin est assez vite baclée ce qui est le seul point négatif de ce monument du cinéma . Génial de le voir sur grand écran !!!