De rouille et d'os
Note moyenne
3,9
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1 609 critiques spectateurs

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225 critiques
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JSCooper
JSCooper

9 abonnés 845 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2025
De rouille et d’os, réalisé par Jacques Audiard, est un film à la fois dur et profondément humain. C’est un drame rugueux, souvent brutal, qui plonge dans les marges de la société et explore la douleur, la reconstruction, et les liens inattendus qui peuvent naître de la souffrance. L’ensemble est porté par une esthétique sobre et une sensibilité mélancolique qui lui donne une certaine gravité.
Le film suit deux personnages cabossés : Ali (Matthias Schoenaerts), un homme impulsif et instable, père célibataire sans attaches, et Stéphanie (Marion Cotillard), une dresseuse d’orques victime d’un accident qui la laisse amputée. La rencontre entre ces deux êtres abîmés donne lieu à une relation inattendue, faite de silences, de gestes simples et de douleur partagée.
La mise en scène d’Audiard est sèche, épurée, parfois presque clinique. Le réalisme cru du film – dans les corps, les regards, les lieux – lui confère une force indéniable. L’atmosphère est souvent lourde, teintée d’une mélancolie sourde, qui accompagne les personnages jusque dans leurs rares instants de répit.
Cela dit, malgré les qualités évidentes du film – son intensité émotionnelle, la performance de ses acteurs, et la justesse de sa réalisation – l’histoire, en ce qui me concerne, ne m’a pas profondément inspiré. J’ai apprécié l’ensemble, sa rudesse et sa sincérité, mais sans réussir à être pleinement touché par le récit en lui-même.
David H.
David H.

8 abonnés 30 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mai 2012
"Chef-d'oeuvre absolu, meilleur film français de l'année..." La presse. Ce que j'ai vu: 2 heures avec un débile mental odieux qui maltraite son fils et qui se cogne la tête avant de faire des combats de rue... L'univers d'Audiard c'est celui des petites frappes (dans l'immobilier, dans une prison, un peu partout...) très antipathiques qui joue des biscottos pour se faire de l'argent et des gonzesses. Ce film propose une vision du monde très antipathique, très noire, excessivement misérabiliste... Il ne s'intéresse pas vraiment au personnage jouée par Cotillard (elle fait son job avec mérite). C'est triste de constater que les critiques proclament génie du septième art des mecs qui ne font que du Micheal Mann (c'est un peu Micheal Mann mixé avec les frères Dardenne ce truc?!) du pauvre à savoir: essayer de faire des "beaux plans" en longue focale, chiader qq trucs sur le son et placer qq bonnes musiques à la mode. Sentant lui-même peut-être que son film est creux, Audiard nous sort une histoire bidon de surveillance des salariés en entreprise pour faire mec de gauche concerné. J'ai l'impression que les dialogues ont été tous improvisés tellement ils sont plats et vides. Un bourgeois parisien nous parle de gens démunis, bonjour la caricature lourdingue. Je ne crois pas une seconde à l'histoire d'amour, aucune émotion. Peu d'imagination et de talent de conteur, c'est assez prévisible comme récit, Spoiler :je sentais à coup sûr la chute du gamin dans le lac gelé. J'ai envie de rigoler quand Ali sort son Je t'aime à l'hôpital, et alors la voix-off finale, vu la profondeur on pouvait s'abstenir.
Désolé d'être aussi négatif mais je n'aime pas du tout pour moi c'est un cinéma pas intéressant, d'un ennui lancinant, et surtout je trouve ça très antipathique.
sebastien p.
sebastien p.

6 abonnés 52 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 novembre 2012
Coup de gueule contre le cinema d'auteur. Programme d'hier soir "de rouille et d'os" grand film d'auteur de Jacques Audiard acclamer par la critique moyenne de 4 étoiles. Quelle daube !!! Je me suis tellement emmerder devant ce pauv type qui fait tellement bien le gros naze qu'on a aucune sympathie pour le personnage et une Marion Cotillard sans jambe qui sert juste à faire pleurer. Résultant sur un couple qui n'est pas du tout crédible.
Gwen-ha-du
Gwen-ha-du

4 abonnés 58 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 décembre 2012
« De rouille et d’os ». Je n’ai pas du tout aimé ce film, mais alors ce qui s’appelle pas du tout !...

Pour moi, au niveau de l’image, le résultat est inesthétique. Les teintes naturelles sont filtrées dans une dépigmentation que j'ai trouvée désagréable à regarder.

Concernant l’histoire. A mon sens, il y n'a qu'un semblant de scénario régulièrement prévisible et sans grand intérêt.

L’ambiance. Tout se déroule dans la crasse, dans des humeurs et des comportements trop souvent violents. J’ai détesté.

Je n'ai eu qu'une hâte après l'avoir vu : prendre une douche et passer à autre chose pour oublier tout ça au plus vite.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2013
Ha Marion Cotillard.. sa façon de mourir, de surjouer, ses airs niais... En allant voir De rouille et d'os je m'attendais à voir une belle leçon de vie, à ressortir en me disant que j'avais de la chance d'avoir la vie que j'ai etc. Que nini! Déjà le film est long mais long! On met 40mn avant d'apercevoir les seins heu Marion Cotillard (oui parce que c'est un peu comme monica bellucci elle peut pas faire un film sans montrer ses seins) et l'histoire ne porte pour ainsi dire que sur son "mec". Comprenez par là son plan cul, parce que dans De Rouille et d'Os vous trouverez aussi plein de scènes de culs vulgaires et qui ne servent à rien. C'est découpé, c'est long, on ne voit que sa vie à lui, ses combats de boxe dans la rue et son gamin qu'il brutalise. A EVITER ABSOLUMENT.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2012
La qualité de Jacques Audiard, c'est sa mise en scène et sa direction d'acteurs irréprochables. Mais vraiment irréprochables. Son problème, c'est les sujets qu'il aborde qui laissent relativement de marbre. Alors on passe un excellent moment de cinéma, intellectuellement et techniquement, mais on ne passe pas un bon moment tout court...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 août 2013
Comme dit dans beaucoup de commentaires, ce film est terriblement antipathique ! Je ne comprends pas autant de bonnes notes.
L'histoire est longue (j'en ai sauté des passages car je m'ennuyais trop), il ne se passe pas grand chose, à part des personnages tout à fait détestables qui se rencontrent pour des parties de boxes sauvages et de jambes en l'air. Scénario trop peu crédible ( spoiler: Monsieur tape son fils mais se prend d'émoi [oui enfin émois d'antipathique] pour une handicapée, mais bien sûr !
). Je n'ai ressenti aucune émotion pendant ce film, grande déception je ne le conseillerai vraiment pas.
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2012
C'est une oeuvre épique dans sa démesure narrative, humble dans son habillage visuel et d'une maîtrise formelle incontestable ; c'est également le plus beau film de son auteur, du moins le plus émouvant... Succédant à Un Prophète - grand film choc de l'année 2009, tout en puissance souterraine - De Rouille et d'Os est un mélo d'une belle sincérité qui contraste avec la noirceur caverneuse du précédent long métrage de Jacques Audiard : lumineux, cristallin et cotonneux le film évènement de mai 2012 est aussi une oeuvre mature, occupant d'emblée une place tout à fait représentative dans la filmographie du cinéaste. Toujours cette fièvre dans la manière de filmer les acteurs et leurs gestes ténus, toujours cette foi indubitable que possède Audiard dans l'Art de raconter une histoire via la caméra et toujours ces personnages écorchés, cabossés, comme en marge ou comme en crise, ce même amour pour les passions dévorantes ancrées dans une réalité concrète, ou parfois même triviale. Les deux heures de ce sixième film d'ores et déjà consacré passent comme du petit lait et prennent très vite la forme d'un morceau de cinéma généreux et puissant, offrant au passage son plus grand rôle ( le seul ? ) à Marion Cotillard. L'un des meilleurs films de l'année.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2012
Audiard égal label de qualité. C'est encore démontré cette fois-ci avec De Rouille Et d'Os. Foncez si vous ne l'avez pas encore vu. 4 étoiles.
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2012
Une boule d'émotion.... superbe histoire.. à fleur de peau.. tendu.... magnifiquement joué... splendide
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2013
un drame humain magnifiquement réalisé et très puissant !!! une leçon de vie
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2012
Ce film est très beau et plein d'émotions. J'ai tout de suite été scotchée !
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2012
Difficile de résister à la sono cannoise nous martelant toute la journée du jeudi 18 mai que "De rouille et d'os" était la future palme, que c'était un coup de poing en pleine face que les festivaliers avaient reçu, bref le chef d'oeuvre absolu de... la journée.
Voulant faire mon petit festival à moi, mais en région, j'ai vu le nouveau Jacques Audiard, cinéaste éminent et ayant un avantage sur beaucoup d'autres de ses confrères : il a le ticket, celui qui lui permet d'être systématiquement encensé dans toute la presse française sans exception.
Résultat : très bon film, oui, chef d'oeuvre, peut être mais pas pour moi.
Il est indéniable que Jacques Audiard est un grand réalisateur, avec des thématiques fortes, viriles et un sens inné du plan alambiqué mais jamais gratuit. Ici, c'est en virtuose de la caméra qu'il se pose et qu'il réussit à nous embarquer dans son histoire. Fouillant l'intime, traquant le moindre frémissement de ses acteurs, il donne à son film une densité incroyable, arrivant à rendre Marion Cotillard absolument juste et émouvante.
Et il en faut du talent pour arriver à captiver le spectateur avec cette rencontre assez improbable entre un gars déclassé, bloc de chair et de muscles, atrophié du cerveau et amputé des sentiments et une fille battante et rude, confrontée au handicap suite à un accident de travail. La caméra va les suivre, sans concession ni pudeur. Elle va surtout s'attacher à Ali, déclassé, vivant de sa force dans des boulots de videurs ou de gardiennage, puis en boxeur pour combats clandestins. Jacques Audiard tient là sa note sociale, filmant sans concession une Côte d'Azur loin des clichés touristiques, montrant qu'à l'arrière des plages privées et des hôtels de luxe, survit un prolétariat rendu invisible par les parasols et les paillettes.
Ali, c'est Matthias Schoenaerts, déjà apprécié dans Bullhead, qui confirme ici sa stature d'acteur emplissant l'écran de ses muscles. Il lui reste cependant à prouver qu'il n'est pas qu'un tas de chair quasi muet dans lequel ses deux derniers films semblent le cantonner.
Seconds rôles parfaits, musique au top, effets spéciaux bluffants ( les moignons de Marion Cotillard ), tout concourt à ce que ce film soit parfait, ce qu'il est presque.
La fin sur le blog
http://sansconnivence.blogspot.fr/2012/05/de-rouille-et-dos-de-jacques-audiard.html
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2012
QUELQUE CHOSE D'ORGANIQUE. Et si c'était mon meilleur Audiard. Avec une Marion Cotillard extraordinaire, composé de 2 scénes sublimes. Un moment fort et beau.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2012
Adapté du recueil de nouvelles de l’auteur canadien Craig Davidson, le film réussit à trahir dans les grandes largeurs l’esprit de noirceur qui imprégnait le livre pour, dans l’assemblage pour le moins douteux qui en est érigé, le transformer en un terne et prévisible mélodrame. À trop enfermer les personnages dans une caractérisation convenue, Jacques Audiard donne l’impression de ne s’être posé aucune des questions fondamentales, ou, si d’aventure il se les est posées, de se montrer incapable d’y apporter la moindre réponse en tant que proposition de cinéma. Ainsi, à la situation horrible pour une jeune femme belle et sportive de se voir amputée des deux jambes, le réalisateur se contente avec une délectation suspecte de filmer des moignons, des essais de prothèse et la métamorphose physique. Mais ce qui se passe dans l’esprit de Stéphanie, on n’en sait rien. Tout comme le chemin vers la rédemption – puisque c’est bien de cela qu’il s’agit – d’Ali est juste montré dans son aboutissement et nullement dans son déroulement. Une fois encore, le réalisateur du Prophète se refuse à composer des personnages fouillés. On reste donc dans la superficie et l’action – ce que manifestement il réussit le mieux.

Embarrassé du personnage de Stéphanie une fois l’accident survenu, filmé avec force ralentis comme on espérait ne plus jamais en voir, il préfère dès lors s’attacher aux combats de boxe et ainsi renouer avec l’environnement masculin qu’il affectionne. L’ensemble se bâtit en fait sur l’attente : celle du drame puis celle de la rencontre entre Ali et Stéphanie. Une fois comblée, il n’y a plus grand-chose à voir. Le film s’enlise de plus en plus dans une dernière partie enneigée à la dramaturgie appuyée et qui s’avère pourtant un énorme contresens. De film en film se confirme l’intuition initiale : Jacques Audiard est un bon faiseur, pas mauvais directeur d’acteurs (beaucoup moins d’actrices), très sûr de lui et de ses effets, exerçant un contrôle carrément visible sur toute sa production. Ça ne suffit hélas pas à en faire un cinéaste, capable de laisser un peu de place au spectateur jamais ému et souvent agacé.
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