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braki
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1,5
Publiée le 4 juillet 2025
Une belle affiche de prime abord : Marion Cotillard, Corinne Masiero, Bouli Lanners, Matthias Schoenaerts... Quand j'ai lu le résumé qui me semblait original et prenant, je me suis dit : chef d'oeuvre en vue ! Oui mais... non finalement ! Non seulement je me suis ennuyée à mourir mais je n'ai pas un seul instant été émue par les aventures vécues par les différents personnages. Pourtant il y avait matière. Dans d'autres films j'ai adoré ces acteurs mais ici, définitivement non !
ce film qui a été encensé par la critique n'a pas vraiment réussi à m'émouvoir. Les personnages ne sont guère sympathiques même si les acteurs sont bons et l'histoire, certes originale, est rapidement prévisible. Il y a trop de trous. D'où viennent Ali et son fils ? ce quicest arrivé à la mère est à peine évoqué. Pourquoi et comment Ali se retrouve-t-il dans les Vosges à la fin du film ? Sans compter les insistances inutiles qui laissent présager le drame : " 19 heures, hein, n'oublie pas", drame sur un étang glacé qui est à mon avis là meilleure scène du film. Que reste-t'il ? Ce parcours de 2 cabossée de la vie qui s'épauler mutuellement ? la description de la galère de ceux qui ne sont pas grand chose et surfent à la limite de la légalité pour vivre ? les paris sur les combats de boxe clandestins ? notre regard géné sur les handicapés ? Peut-etre, mais Audiard n'est pas Ken Loach..
De rouille et d’os, réalisé par Jacques Audiard, est un film à la fois dur et profondément humain. C’est un drame rugueux, souvent brutal, qui plonge dans les marges de la société et explore la douleur, la reconstruction, et les liens inattendus qui peuvent naître de la souffrance. L’ensemble est porté par une esthétique sobre et une sensibilité mélancolique qui lui donne une certaine gravité. Le film suit deux personnages cabossés : Ali (Matthias Schoenaerts), un homme impulsif et instable, père célibataire sans attaches, et Stéphanie (Marion Cotillard), une dresseuse d’orques victime d’un accident qui la laisse amputée. La rencontre entre ces deux êtres abîmés donne lieu à une relation inattendue, faite de silences, de gestes simples et de douleur partagée. La mise en scène d’Audiard est sèche, épurée, parfois presque clinique. Le réalisme cru du film – dans les corps, les regards, les lieux – lui confère une force indéniable. L’atmosphère est souvent lourde, teintée d’une mélancolie sourde, qui accompagne les personnages jusque dans leurs rares instants de répit. Cela dit, malgré les qualités évidentes du film – son intensité émotionnelle, la performance de ses acteurs, et la justesse de sa réalisation – l’histoire, en ce qui me concerne, ne m’a pas profondément inspiré. J’ai apprécié l’ensemble, sa rudesse et sa sincérité, mais sans réussir à être pleinement touché par le récit en lui-même.
Je ne suis pas fan du réalisateur Jacques Audiard, ce film m’a cependant touché, cette histoire de deux fracassés de la vie qui tentent une reconstruction. Ces deux solitudes aux besoins non édulcorés titubent dans leur recherche, accompagné d’une caméra rapprochée pour mieux marquer les sentiments. Marion Cotillard dévastée et dépressive s’accroche à Matthias Schoenaerts brut et sensible à la fois dans une renaissance délicate et passionnée. Sombre et plein d’espoir.
Le début avec ses prises de vue sur le soleil et ces deux personnages qui n’ont rien en commun qui se rencontrent après cette tragédie annonçait beaucoup d’émotions de défis relevés et d’une histoire fabuleuse . Mais rien ne se passe vraiment sauf la fin qui assez invraisemblable bon bof vraiment vraiment dommage
Une fois de plus, Jaques Audiard signe un film beau et poignant avec De rouille et d'os. La poésie du titre annonce celle que l'on retrouvera dans son oeuvre au travers d'une narration maîtrisée. Il nous présente des personnages perdus et écorchés qui se battent pour s'en sortir et y parviennent grâce à leur attachement qui grandit tout au long du récit. Il peut sembler difficile d'adhérer à l'ambiance oppressante qui pèse sur le long métrage tant le ton est lourd et les protagonistes ne nous permettent pas, au départ, de s'accrocher à leur personnalités froides et abattues, traversant de surcroît, des trajectoires semées d'embûches. Cependant, les incursions de beauté et de tendresse qui s'immiscent, de plus en plus et plus longuement au fur et à mesure que l'histoire avance, représentant autant de moments de plus en plus touchants et suscitent ainsi progressivement de l'attachement pour nos héros. Comme toujours, Audiard maîtrise sa caméra d'une main de maître pour happer et impressionner le spectateur et parfait son film avec une sélection musicale systématiquement en accord avec l'ambiance de la scène afin d'intensifier les émotions. Comme souvent dans ce type de longs-métrages qui repose essentiellement sur les personnages, le casting impressionne. Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts sont tout deux très convaincants, complémentaires et parviennent à bouleverser à plusieurs reprises sans prononcer aucun mot.
je résistais par peur du mélo convenu. J'avais tort. Immense réalisation et Marion Cotillard, entre autres, est extraordinaire de justesse et de sensibilité
Beaucoup d'émotions dans ce film que j'ai trouvé très utopique. Mais l'utopie est réconfortante, elle fait du bien Stéphanie vit un accident tragique, et pourtant sa vie continue auprès d'Ali. Tout paraît si simple, si naturel, si sain. C'est bien sûr un film. Mais un très beau film qui parle d'espoir, d'amour entre deux personnages imparfaits. Le duo d'acteurs fonctionne à merveille. J'ai beaucoup aimé.
Je n'ai pas compris où va le film... un personnage principal totalement apathique, un titre qui laisse entendre que le thème porte sur le handicap, mais plus le film avance plus il se reporte sur un gars totalement paumé qui ne maîtrise rien d'un bout à l'autre du film, subissant tous les évènements sans imaginer leurs conséquences sur son job, sa copine, son fils, sa soeur, etc. Bref, un film assez frustrant, avec une apothéose du genre à la fin. Une fin à la française avec des sous-entendus. Oui, peut être qu'un électrochoc (spoiler: la banale et insupportable corde sensible de l'enfant, qui n'est dans le scénario que pour ça, va mourir ), lui donnera conscience du monde et des autres. Ou pas, vu sa vivacité d'esprit (on ne saura jamais).
Alors peut être que le réalisateur a voulu faire un lien entre le choc d'une amputation et le réveil d'une vie subie, mais là c'est totalement raté. Cela aurait nécessité un minimum d'empathie et un meilleur phasing.
J’apprécie pas du tout le fait de montrer sans dénoncer. En particulier la bêtise d’Ali et la maltrantance infantile. Exemple : « tu l’as frappé quand même… », puis rien. La scène du lac est vraiment de trop, surtout qu’elle est balayée par la réussite sportive d’Ali. Le film se termine malheureusement là-dessus rendant tous les autres thème abordés pendant le film anecdotiques, alors qu’ils sont bien plus importants.
Assez déçu dans l'ensemble je trouve que le film à un énorme flottement passé l'heure trop de longueurs, le scénario on le voit venir à des kilomètres. Cela aurait été sympa de voir la reconstruction mentale d'une personne qui perd ces jambes mais au final ça va très vite et le film parle surtout et trop de s..xe pour pas grand chose.
L'un des pires films qu'il m'ait été donné de voir ! Tous les clichés misérabilistes y passent, même les plus ridicules ! Le réalisateur cherche par tous les moyens à faire pleurer dans les chaumières. Le héros est un personnage détestable qui enchaîne les comportements improbables. Ennuyeux !