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La belle Angelica veut se venger du général Ruiz qu'elle croit coupable du meurtre de son père et du viol de sa sœur. Ça se passe dans un pays imaginaire d'Amérique du Sud et c'est parfaitement toc.
D'après Pierre Benoit, dans l'atmosphère d'une révolution à la mexicaine et d'un hispanisme revus sur le mode franchouillard, Jean Choux tourne en studio une aventure sans envergure, petit mélo pseudo exotique pour le couple vedette Viviane Romance-Georges Flament.
Angelica, tenancière d'une auberge aux allures de lupanar pour soldats en goguette, a tous les hommes à ses pieds. Le réalisateur filme le beau visage de Viviane Romance qui n'a pas grand-chose à faire que d'être jolie ; Georges Flament, de son côté, joue les généraux d'opérette, un type bien, avec des valeurs et avec une fine moustache à la Douglas Fairbanks, et il n'est pas très bon acteur, surtout au début, dans quelques scènes théâtrales assez risibles.
Tous les personnages sont élémentaires, des coquilles vides tout au long d'une réalisation dont on mesure souvent la pauvreté narrative et qui se vautre, pour finir, dans le pathos.
D'après Pierre Benoit, dans l'atmosphère d'une révolution à la mexicaine et d'un hispanisme revus sur le mode franchouillard, Jean Choux tourne en studio une aventure sans envergure, petit mélo pseudo exotique pour le couple vedette Viviane Romance-Georges Flament.
Angelica, tenancière d'une auberge aux allures de lupanar pour soldats en goguette, a tous les hommes à ses pieds. Le réalisateur filme le beau visage de Viviane Romance qui n'a pas grand-chose à faire que d'être jolie ; Georges Flament, de son côté, joue les généraux d'opérette, un type bien, avec des valeurs et avec une fine moustache à la Douglas Fairbanks, et il n'est pas très bon acteur, surtout au début, dans quelques scènes théâtrales assez risibles.
Tous les personnages sont élémentaires, des coquilles vides tout au long d'une réalisation dont on mesure souvent la pauvreté narrative et qui se vautre, pour finir, dans le pathos.
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