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A mon grand étonnement, je me suis laissé happé par l’abattage promotionnel de ce « Barbie » durant mon passage de trois jours à Paris, en juillet dernier.
Je ne devais pas être le seul.
Ce n’était pas une priorité mais les noms de Greta Gerwing, Margot Robbie et Ryan Gosling ajoutés au titre « Barbie » avec une affiche où je soupçonnais un côté déjanté avaient de quoi susciter ma curiosité.
Donc après « Limbo », le grand écart avec « Barbie » !
En principe, tous les cinéphiles aiment à faire de grands écarts.
J’ai aimé l’introduction : ce délire « Odyssée de l’Espace » où des petites filles jouant au poupon - préfigurant ainsi leur condition de futures femmes au foyer -, se retrouvent confrontées au monolithe Barbie ; poupée révolutionnaire, dressée sur la pointe de ses pieds lui donnant un corps magnifiquement élancé, un sourire « commercial » (!) et à la poitrine généreusement équilibrée.
Fascinées par cette révélation, toutes les petites filles cassent leur poupon refusant ainsi leur futur schéma de femmes au foyer.
Barbie est synonyme d’émancipation de la femme.
Oui, de la femme car la réalisatrice nous dit en substance que Barbie peut continuer à rester un modèle pour les femmes.
J’ai bien aimé l’univers reconstitué de Barbie Land ; j’imagine aisément que nombre de petites filles se sont reconnues dans la manipulation des éléments traduits par Greta Gerwing.
« Barbie » ressemble à un jour sans fin où tout se répète.
La société de Barbie Land est purement féminine.
Devrait-on s’en étonner ?
Les Ken sont accessoires. Ils participent au décors. Ils ne sont pas pris a sérieux.
Maintenant que l’univers de Barbie est exposé, où tout semble se répéter, cette fable rose-bonbon peut-elle tenir dans la durée ?
La réponse est oui dans la mesure où la réalisatrice va pousser Barbie à visiter le monde réel, accompagnée de Ken.
Pour quelles raisons ?
Si j’adhère au délire qui consiste à voir Barbie poser soudainement ses pieds à plat sur le sol, j’adhère moins quand Barbie évoque la possibilité de mourir et encore moins d’envisager plus tard de devenir humaine.
Peu importe, cet alibi scénaristique conduit Barbie et Ken à se confronter au monde réel ; si l’une ne semble pas rassurée par le regard des hommes, l’autre se voit subitement considéré.
A partir du moment où Barbie fuit de chez Mattel, je déchante un peu.
En compagnie d’une mère et de sa fille - fille que Barbie croyait être la cause de sa dépression (je n’en dirai pas plus) -, Barbie revient à Barbie Land « putchisé » par son ami Ken qui se la pète en installant une domination masculine.
S’ensuivront des pourparlers pompeux et barbants pour rétablir l’ordre sur fond de comédie musicale.
Durant cette longue partie, je m’interroge sur le point de vue philosophico-artistique de Greta Gerwing.
Passe encore le délire de Ken qui fait sa crise d’adolescent, que le récit passe d’un féminisme radical à un machisme radical ; mais que Barbie souhaite ne plus être une poupée mais un être humain à part entière, je ne le comprends pas vraiment.
Greta Gerwing veut-elle détourner l’objet-jouet Barbie à travers le jeu des petites filles ?
Doivent-elles être amenées à reconsidérer leur façon de jouer ?
Selon Greta Gerwing, Barbie dépasse l’ordre de l’amusement ; la poupée Barbie dépend du monde réel par la manipulation qu’en font les petites filles (ou les mères !) quand elles jouent, et en même temps, il semblerait que Barbie joue un rôle non négligeable chez certaines petites filles pour qui Barbie les a aidées à s’émanciper dans le monde réel !
Greta Gerwing me dit aussi à travers le personnage Sasha (Ariana Greenblatt), que Barbie ne représente pas toutes les femmes, elle est source de complexes, d’illusion, d’un capitalisme agressif. Elle est déconnectée de la réalité, donc du monde réel.
Il est vrai que les petites filles qui jouaient (ou jouent) avec leur poupon sont mères avec tout ce que cela implique : changer les couches, cuisiner, dinette, lever et coucher dans un berceau, promenade dans une poussette etc.
Ces petites filles sont ou seront connectées au monde réel car préparées à être de bonnes mères au foyer.
Pour moi Barbie ne se limite pas à sa plastique comme le sous-entend Sasha, Barbie dépasse cette notion physique. Jouer avec Barbie, c’est être copine, amie d’une jeune femme indépendante, qui a sa propre maison, sa propre voiture, qui a un beau métier et qui est habillée sexy et à la dernière mode, et surtout célibataire.
Barbie aussi prépare les petites filles au monde réel avec cette notion d’émancipation.
D’où la note féministe que revendique la réalisatrice.
Barbie stéréotypée est l’antithèse de « Toy story » ; les jouets n’ont pas pour objectif de sortir de leur condition de jouet, au contraire il veulent continuer à intéresser les mômes.
D’autres spectateurs ont convergé sur une autre thématique, le féminisme alors que moi je m’interroge sur le statut du jouet et de son inspiration.
Apparemment, je m’aperçois que Barbie est clivant et que Greta Gerwing semble dire tout le contraire de ce qu’elle prétend dénoncer.
(**) Voilà pourquoi, je rajoute quelques lignes à cette critique postée en juillet dernier après la sortie en salle.
Pour moi, la réalisatrice a surligné volontairement et grossièrement au fluo rose bonbon les revendications des unes et des uns. En récupérant leur autonomie, leur pouvoir, les Barbies affichent un féminisme radical, tout aussi condamnable qu’un pouvoir purement machiste.
On s’aperçoit que Barbie autorise les Ken à avoir d’autres fonctions que celles d’accessoires. Untel revendique d’être juge ou avocat, je ne sais plus, Barbie lui accorde cette prérogative mais dans un tout petit tribunal.
Et alors ?
Ce petit pas concédé par Barbie correspond au monde réel !
Eh oui, il fut une époque où la femme a enfin été autorisée d’exercer le métier d’avocat. Et encore, étouffée par le patriarcat qui se refusait à céder une once de sa fonction, une étagère même à une femme avocat !
Au début, les femmes autorisées n’exerçaient pas, elles étaient employées dans un cabinet avec le statut de secrétaire. Quand elles avaient le malheur ou le culot de revendiquer leur diplôme, non seulement on les rabrouait mais on les raillait !
« Ce n’est pas de mon vivant qu’une femme sera avocat !» entendait-on dans les couloirs des palais de Justice. Et c’était à bon escient qu’on employait le mot avocat au masculin !
Bref, ce qu’on reproche avec virulence à la réalisatrice me paraît quelque peu exagéré.
Et moi ? M’évertuer à trouver une signification à la vision de Greta Gerwing sur la déprime de sa Barbie-jouet, n’est-ce pas exagéré ?
La réalisatrice ne fait que restituer l’univers de Barbie Land.
A ce que je sache, l’univers de Barbie Land est constitué de femmes émancipées appelées toutes Barbie.
Si Barbie concède avec parcimonie des prérogatives aux Ken, petites soient-elles, ce n’est pas pour fustiger les hommes du monde réel, c’est pour calquer, dans le monde réel, la progression lente très lente de l’émancipation de la femme.
Il n’y a aucun esprit de revanche, de reproches, d'agressivité dans la démarche artistique de Greta Gerwing.
L’univers de Barbie est à l’image d’un monde réel, fut-il dépassé (et encore !) ; il y a dans ce monde réel des endroits où les femmes ne sont pas autorisées à s’émanciper.
La vision de Greta Gerwing restitue une actualité. La révolution des Ken est en marche. Ken va finir par s’émanciper au pays des Barbie.
Il suffit d’être patient.(**)
Mention très bien aux deux acteurs, à Margot Robbie en tête. Son personnage m’a particulièrement ému ; son regard sur le monde réel et sa dépression qui s’en est suivie m’ont touché. La réalisatrice ne s’est pas contentée d’affubler sa Barbie stéréotypée d’une seule émotion, elle a submergé Margot Robbie de plusieurs émotions. Elle est rayonnante et émouvante. Ses regards portés sur de vieilles femmes, celle de l’arrêt du bus et de sa créatrice, et sa maladresse à boire le thé m’ont touché.
Quant à Ryan Gosling, son interprétation de benêt maladroit est jouissive. Surtout dans sa partie musicale.
Justement, la réalisatrice m’a surpris dans sa mise en scène avec le genre comédie musicale.
Je me suis posé trop de questions, « Barbie » n’est peut être rien d’autre qu’un spot publicitaire à la gloire de Mattel.
Je salue Mattel pour son autodérision, au passage !
En tout cas, je ne pensais pas m’étaler à ce point ; « Barbie » m’a bien fait babiller !
Greta Gerwing a réussi ce tour de force de provoquer du débat. Preuve que son film n’a pas du tout l’innocence de sa poupée.
Quand « Barbie » passera sur le petit écran, je ne manquerai pas de le revoir, sait-on jamais, une seconde lecture peut m’amener à reconsidérer ma note.
J’ai tenu parole, j’ai revu Barbie sur petit écran pour ajouter quelques lignes (celles encadrées par de petites étoiles) pour lesquelles le modérateur m’a censuré !
Allez savoir pourquoi.
Comme je suis têtu, je la réédite en ce mois de février 2024…
A voir en V.O si vous voulez...
Je ne devais pas être le seul.
Ce n’était pas une priorité mais les noms de Greta Gerwing, Margot Robbie et Ryan Gosling ajoutés au titre « Barbie » avec une affiche où je soupçonnais un côté déjanté avaient de quoi susciter ma curiosité.
Donc après « Limbo », le grand écart avec « Barbie » !
En principe, tous les cinéphiles aiment à faire de grands écarts.
J’ai aimé l’introduction : ce délire « Odyssée de l’Espace » où des petites filles jouant au poupon - préfigurant ainsi leur condition de futures femmes au foyer -, se retrouvent confrontées au monolithe Barbie ; poupée révolutionnaire, dressée sur la pointe de ses pieds lui donnant un corps magnifiquement élancé, un sourire « commercial » (!) et à la poitrine généreusement équilibrée.
Fascinées par cette révélation, toutes les petites filles cassent leur poupon refusant ainsi leur futur schéma de femmes au foyer.
Barbie est synonyme d’émancipation de la femme.
Oui, de la femme car la réalisatrice nous dit en substance que Barbie peut continuer à rester un modèle pour les femmes.
J’ai bien aimé l’univers reconstitué de Barbie Land ; j’imagine aisément que nombre de petites filles se sont reconnues dans la manipulation des éléments traduits par Greta Gerwing.
« Barbie » ressemble à un jour sans fin où tout se répète.
La société de Barbie Land est purement féminine.
Devrait-on s’en étonner ?
Les Ken sont accessoires. Ils participent au décors. Ils ne sont pas pris a sérieux.
Maintenant que l’univers de Barbie est exposé, où tout semble se répéter, cette fable rose-bonbon peut-elle tenir dans la durée ?
La réponse est oui dans la mesure où la réalisatrice va pousser Barbie à visiter le monde réel, accompagnée de Ken.
Pour quelles raisons ?
Si j’adhère au délire qui consiste à voir Barbie poser soudainement ses pieds à plat sur le sol, j’adhère moins quand Barbie évoque la possibilité de mourir et encore moins d’envisager plus tard de devenir humaine.
Peu importe, cet alibi scénaristique conduit Barbie et Ken à se confronter au monde réel ; si l’une ne semble pas rassurée par le regard des hommes, l’autre se voit subitement considéré.
A partir du moment où Barbie fuit de chez Mattel, je déchante un peu.
En compagnie d’une mère et de sa fille - fille que Barbie croyait être la cause de sa dépression (je n’en dirai pas plus) -, Barbie revient à Barbie Land « putchisé » par son ami Ken qui se la pète en installant une domination masculine.
S’ensuivront des pourparlers pompeux et barbants pour rétablir l’ordre sur fond de comédie musicale.
Durant cette longue partie, je m’interroge sur le point de vue philosophico-artistique de Greta Gerwing.
Passe encore le délire de Ken qui fait sa crise d’adolescent, que le récit passe d’un féminisme radical à un machisme radical ; mais que Barbie souhaite ne plus être une poupée mais un être humain à part entière, je ne le comprends pas vraiment.
Greta Gerwing veut-elle détourner l’objet-jouet Barbie à travers le jeu des petites filles ?
Doivent-elles être amenées à reconsidérer leur façon de jouer ?
Selon Greta Gerwing, Barbie dépasse l’ordre de l’amusement ; la poupée Barbie dépend du monde réel par la manipulation qu’en font les petites filles (ou les mères !) quand elles jouent, et en même temps, il semblerait que Barbie joue un rôle non négligeable chez certaines petites filles pour qui Barbie les a aidées à s’émanciper dans le monde réel !
Greta Gerwing me dit aussi à travers le personnage Sasha (Ariana Greenblatt), que Barbie ne représente pas toutes les femmes, elle est source de complexes, d’illusion, d’un capitalisme agressif. Elle est déconnectée de la réalité, donc du monde réel.
Il est vrai que les petites filles qui jouaient (ou jouent) avec leur poupon sont mères avec tout ce que cela implique : changer les couches, cuisiner, dinette, lever et coucher dans un berceau, promenade dans une poussette etc.
Ces petites filles sont ou seront connectées au monde réel car préparées à être de bonnes mères au foyer.
Pour moi Barbie ne se limite pas à sa plastique comme le sous-entend Sasha, Barbie dépasse cette notion physique. Jouer avec Barbie, c’est être copine, amie d’une jeune femme indépendante, qui a sa propre maison, sa propre voiture, qui a un beau métier et qui est habillée sexy et à la dernière mode, et surtout célibataire.
Barbie aussi prépare les petites filles au monde réel avec cette notion d’émancipation.
D’où la note féministe que revendique la réalisatrice.
Barbie stéréotypée est l’antithèse de « Toy story » ; les jouets n’ont pas pour objectif de sortir de leur condition de jouet, au contraire il veulent continuer à intéresser les mômes.
D’autres spectateurs ont convergé sur une autre thématique, le féminisme alors que moi je m’interroge sur le statut du jouet et de son inspiration.
Apparemment, je m’aperçois que Barbie est clivant et que Greta Gerwing semble dire tout le contraire de ce qu’elle prétend dénoncer.
(**) Voilà pourquoi, je rajoute quelques lignes à cette critique postée en juillet dernier après la sortie en salle.
Pour moi, la réalisatrice a surligné volontairement et grossièrement au fluo rose bonbon les revendications des unes et des uns. En récupérant leur autonomie, leur pouvoir, les Barbies affichent un féminisme radical, tout aussi condamnable qu’un pouvoir purement machiste.
On s’aperçoit que Barbie autorise les Ken à avoir d’autres fonctions que celles d’accessoires. Untel revendique d’être juge ou avocat, je ne sais plus, Barbie lui accorde cette prérogative mais dans un tout petit tribunal.
Et alors ?
Ce petit pas concédé par Barbie correspond au monde réel !
Eh oui, il fut une époque où la femme a enfin été autorisée d’exercer le métier d’avocat. Et encore, étouffée par le patriarcat qui se refusait à céder une once de sa fonction, une étagère même à une femme avocat !
Au début, les femmes autorisées n’exerçaient pas, elles étaient employées dans un cabinet avec le statut de secrétaire. Quand elles avaient le malheur ou le culot de revendiquer leur diplôme, non seulement on les rabrouait mais on les raillait !
« Ce n’est pas de mon vivant qu’une femme sera avocat !» entendait-on dans les couloirs des palais de Justice. Et c’était à bon escient qu’on employait le mot avocat au masculin !
Bref, ce qu’on reproche avec virulence à la réalisatrice me paraît quelque peu exagéré.
Et moi ? M’évertuer à trouver une signification à la vision de Greta Gerwing sur la déprime de sa Barbie-jouet, n’est-ce pas exagéré ?
La réalisatrice ne fait que restituer l’univers de Barbie Land.
A ce que je sache, l’univers de Barbie Land est constitué de femmes émancipées appelées toutes Barbie.
Si Barbie concède avec parcimonie des prérogatives aux Ken, petites soient-elles, ce n’est pas pour fustiger les hommes du monde réel, c’est pour calquer, dans le monde réel, la progression lente très lente de l’émancipation de la femme.
Il n’y a aucun esprit de revanche, de reproches, d'agressivité dans la démarche artistique de Greta Gerwing.
L’univers de Barbie est à l’image d’un monde réel, fut-il dépassé (et encore !) ; il y a dans ce monde réel des endroits où les femmes ne sont pas autorisées à s’émanciper.
La vision de Greta Gerwing restitue une actualité. La révolution des Ken est en marche. Ken va finir par s’émanciper au pays des Barbie.
Il suffit d’être patient.(**)
Mention très bien aux deux acteurs, à Margot Robbie en tête. Son personnage m’a particulièrement ému ; son regard sur le monde réel et sa dépression qui s’en est suivie m’ont touché. La réalisatrice ne s’est pas contentée d’affubler sa Barbie stéréotypée d’une seule émotion, elle a submergé Margot Robbie de plusieurs émotions. Elle est rayonnante et émouvante. Ses regards portés sur de vieilles femmes, celle de l’arrêt du bus et de sa créatrice, et sa maladresse à boire le thé m’ont touché.
Quant à Ryan Gosling, son interprétation de benêt maladroit est jouissive. Surtout dans sa partie musicale.
Justement, la réalisatrice m’a surpris dans sa mise en scène avec le genre comédie musicale.
Je me suis posé trop de questions, « Barbie » n’est peut être rien d’autre qu’un spot publicitaire à la gloire de Mattel.
Je salue Mattel pour son autodérision, au passage !
En tout cas, je ne pensais pas m’étaler à ce point ; « Barbie » m’a bien fait babiller !
Greta Gerwing a réussi ce tour de force de provoquer du débat. Preuve que son film n’a pas du tout l’innocence de sa poupée.
Quand « Barbie » passera sur le petit écran, je ne manquerai pas de le revoir, sait-on jamais, une seconde lecture peut m’amener à reconsidérer ma note.
J’ai tenu parole, j’ai revu Barbie sur petit écran pour ajouter quelques lignes (celles encadrées par de petites étoiles) pour lesquelles le modérateur m’a censuré !
Allez savoir pourquoi.
Comme je suis têtu, je la réédite en ce mois de février 2024…
A voir en V.O si vous voulez...
Satire de notre société où s'affronte féminisme contre patriarcat. Scénario original, comédie drôle avec des acteurs à fond
Un film exceptionnel, brillant et d’une rare justesse.
La réalisatrice dépeint avec brio les travers de notre societé. Un chef d’oeuvre je vous le conseille fortement ainsi que mon ami Pierre-Louis. spoiler:
La réalisatrice dépeint avec brio les travers de notre societé. Un chef d’oeuvre je vous le conseille fortement ainsi que mon ami Pierre-Louis. spoiler:
J'ai beaucoup aimé on reconnaît hyper bien barbie !! Le film est drôle la bande son et trooop bien !! Le film est sur le féminisme et c'est franchement cool ✌️ barbie et ken sont hyper bien joué par Margot Robbie et Rayan Gosling vraiment Margot Robbie ressemble vraiment à barbie c'est ouf et Rayan Gosling fait trop bien ken et le voir dans une rôle hyper différent de celui qui fait d'habitude et vraiment trop cool . Et la phrase de fin est trop bien choisie !!
PS : la musique de Billy Eilish est trooop bien j'adore cette chanson !!
PS : la musique de Billy Eilish est trooop bien j'adore cette chanson !!
Succès incroyable au box-office mondial en 2023, cette comédie fantasque et visuellement bien foutue n’est en fait qu'une simple farce publicitaire de Mattel aux ressorts féministes peu poussés. Accumulant les clichés et les réflexions adolescentes, le film ne va pas au fond des choses, la partie fantasque de la première partie s’épuise dans une fin interminable.
Pas terrible malgré l’acting incroyable de Margot Robbie. Tout les messages qui ont voulu être passé à faire perdre le sens et la cohérence de l’historie ce qui nous fait perdre le file. Dommage car l’idée de base était très bien.
Barbie nous dévoile de nombreux sujets qui peuvent amener à la discussion dans notre société actuelle : le féminisme, le patriarcat. On nous montre que Barbie reflète une vie parfaite, sans défaut, et qu’elle pense refléter ce bonheur dans notre société. Finalement, ceci n’est qu’un monde illusoire.
Le film est très beau visuellement et nous rencontrons de très nombreux acteurs populaires. Cependant, la représentation de l’histoire est assez enfantine. On découvre des situations improbables et qui n’amènent pas à la réalité : le fait de prendre une voiture, un bateau et de se retrouver d’un seul coup à Los Angeles. La position du Manager de Matteo et de ses collègues est de même mal tourné : toutes ses personnes en même temps qui font du roller en costumes par exemple. Ou même, la mère et sa fille qui ne paraissent que peu impressionnées quand elles arrivent à Barbie Land.
Le film est très beau visuellement et nous rencontrons de très nombreux acteurs populaires. Cependant, la représentation de l’histoire est assez enfantine. On découvre des situations improbables et qui n’amènent pas à la réalité : le fait de prendre une voiture, un bateau et de se retrouver d’un seul coup à Los Angeles. La position du Manager de Matteo et de ses collègues est de même mal tourné : toutes ses personnes en même temps qui font du roller en costumes par exemple. Ou même, la mère et sa fille qui ne paraissent que peu impressionnées quand elles arrivent à Barbie Land.
"Barbie" se dévoile comme une comédie aux nuances éthérées, embrassant une profondeur inattendue dans un élan révélateur. Ce film brouille avec finesse la frontière entre satire et engagement, flirtant avec le burlesque sans y succomber totalement, évoquant l'esprit des Monty Python par ses scènes à la lisière du réel et de l'irréel, et par une déconstruction humoristique du langage qui éveille stupeur et contemplation. L'esthétique, d'une précision méticuleuse, est magnifiée par Ryan Gosling et Margot Robbie, dont les performances, mémorable pour lui et électrisante pour elle, portent le film. Naviguant entre le monde fantasque de Barbie et notre réalité, le film offre une critique ludique et subtile, esquissant les contours d'une potentielle nouvelle franchise pour Mattel, qui se laisse parodier avec audace.
Vraiment j'ai honte d'avoir perdu du temps à voir ce film qui a fait tant de buzz, pour me rendre compte que le seul message transmis a mon sens est que notre monde a juste besoin de marketing et de beaux acteurs sans aucune réflexion ... pauvre monde.
Insipide.
Insipide.
Tout peut arriver dans ce monde.
Ça m’a pas plus car trop manichéen
Mais big respect à Will Ferell qui est vraiment un super comique.
Margot et Ryan sont des bons produits Hollywoodiens qui savent bien utiliser le décalage de leur image pour servir le film mais on est loin de Merryl Streep ou Dustin Hoffman.
Un film qui m’a ennuyé et devant lequel j’ai fait un petit dodo bercé par la musique assez sympa.
Ça m’a pas plus car trop manichéen
Mais big respect à Will Ferell qui est vraiment un super comique.
Margot et Ryan sont des bons produits Hollywoodiens qui savent bien utiliser le décalage de leur image pour servir le film mais on est loin de Merryl Streep ou Dustin Hoffman.
Un film qui m’a ennuyé et devant lequel j’ai fait un petit dodo bercé par la musique assez sympa.
Ma note correspond aux efforts fournis pour les décors et les acteurs mais pour le reste........y faut s'accrocher pour le regarder jusqu’à la fin. Beaucoup trop de clichés dans ce film, ce qui ternit l'histoire et le contenu et certains moments en sont presque ridicules. On peut faire passer des messages dans les films mais il faut quand même un scénario qui tient la route. Personnellement, je me suis vraiment ennuyé.
Je ne comprends pas comment un film comme celui-ci ai pu être autant encensé à sa sortie, surtout face à un Oppenheimer pour ne citer que lui sorti à la même période.
C’est un film creux qui se prends clairement pour quelque chose qui ne l’est pas.
Le propos est totalement incontrôlé et d’une naïveté déconcertante.
C’est un film creux qui se prends clairement pour quelque chose qui ne l’est pas.
Le propos est totalement incontrôlé et d’une naïveté déconcertante.
J'ai passé un agréable moment en allant voir ce film.
Cela change des films habituels.
Les décors sont simplement splendides
Un petit moment d'évasion lors du visionnage
Cela change des films habituels.
Les décors sont simplement splendides
Un petit moment d'évasion lors du visionnage
Une fois le concept passé, c’est mou, c’est plat et franchement assez insipide. Margot Robbie incarne parfaitement sont rôle, la réalisation et l’esthétique sont assez soigné, mais j’ai trouvé tout le reste est d’une affligeante banalité. C’est caricatural du début à la fin, d’une facilité assez ennuyante et aucune des thématiques n’est réellement traitée. Probablement une question de goût, mais je ne lui ai pas vraiment trouvé d’attrait, on regarde et on oubli.
Retour en enfance assuré ! J'ai aimé les différents sujets: féminisme , patriarcat et les différents point de vue , le tout avec des mots mesurés, prudents et une belle touche d'humour.
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