Note moyenne
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Je m’attendais à un film léger, un peu kitsch, mais j’ai été sincèrement surprise par la profondeur du message. Le film aborde des sujets importants comme la pression sociale sur les femmes, les stéréotypes de genre, et même la quête de sens. Ce n’est pas juste un film “rose bonbon”, c’est une réflexion déguisée sur notre société. Beaucoup l’ont mal jugé parce qu’ils sont restés à la surface. Il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre que ce film parle avant tout d’identité, de liberté, et de ce que c’est qu’être humain. Très belle surprise.
Je me suis endormie. C’est la deuxième fois que je m’endors devant un film. C’est pour dire. Le début est très sympa et apporte sa dose de bonne humeur, puis ça part dans tous les sens : on s’y perd. La lutte entre les hommes et les femmes ne présente aucun intérêt et a été très mal exploitée. Dommage.
Barbie représente bien le cliché dans lequel on enferme les jeunes filles avec ce pastiche de rose et de parfaititude. Ça prend au départ. Ça tombe vite en ennui profond. Un point pour Margot Robbie qui joue bien. Voilà.
Une seul chose à dire géniale, et se qui rends si bien se film c'est les origines de Barbies, qui sont plutôt bien expliquer. se qui est d'autant plus étonnant, étant donner que depuis 15 ans les films qui sorte au cinéma sont pour la quasi totalité des ratages intégrales. mais pas celui-ci. Je ne peux faire qu'une chose inciter à le reagrder, car il en vaut clairment la peine.
Décevant, les acteurs nous ont habitué à mieux. Au vu de la communication autour du film, je me suis laissé tenté, mais j’ai vite compris que ça allait être difficile à tenir.
Un manifeste féministe écrit avec des stabilos fluo.
Les dix premières minutes ? Prometteuses. Un ton absurde, une esthétique pop maîtrisée, un début qui ose casser les codes. J’étais presque curieux.
Puis Barbie est arrivée dans le monde réel.
Et moi, j’ai quitté le film.
Caricatures XXL, humour adolescent, messages assénés à la pelleteuse : ce film ne parle pas au spectateur, il lui hurle dessus en agitant des paillettes.
Chaque scène semble sortir d’un brainstorming de fin de soirée entre amis : “et si Ken découvrait le patriarcat et ramenait des chevaux ? Ahah !” Mouais…
On aurait pu avoir une vraie satire. Une confrontation intelligente entre deux mondes. Une réflexion sur les stéréotypes.
À la place, Barbie est confrontée à un monde caricatural dès ses premiers pas, les dirigeants de Mattel sont des archétypes grotesques, et le monde réel ressemble à une farce maladroite.
Rien ne ressemble à notre réalité. Ni l’un, ni l’autre. Et du coup, aucun message ne passe.
Le film se veut girl power. Très bien.
Sauf que pour faire briller Barbie, il faut ici rabaisser tout ce qui l’entoure.
Les femmes sont brillantes, conscientes, puissantes.
Les hommes ? Des enfants.
Le patriarcat est présenté comme un jeu de rôles improvisé. Une cour de récré où les Ken découvrent le pouvoir comme des enfants un peu perdus.
C’est censé être ironique. C’est juste gênant.
Et puis cette fin. Mon Dieu, cette fin.
Une demi-heure de niaiserie en accéléré, un Ken en crise existentielle, des dialogues de développement personnel tout droit sortis d’un atelier d’auto-coaching.
Et pour couronner le tout : une punchline finale chez la gynéco. Oui, vraiment.
Symbolique ? Peut-être. Drôle ? Non.
Barbie, c’est une idée pleine de potentiel.
Mais transformée en vitrine rose bonbon pour bons sentiments prémâchés.
Un film qui voulait libérer les femmes… mais qui enferme tout le monde dans une caricature
Les dix premières minutes ? Prometteuses. Un ton absurde, une esthétique pop maîtrisée, un début qui ose casser les codes. J’étais presque curieux.
Puis Barbie est arrivée dans le monde réel.
Et moi, j’ai quitté le film.
Caricatures XXL, humour adolescent, messages assénés à la pelleteuse : ce film ne parle pas au spectateur, il lui hurle dessus en agitant des paillettes.
Chaque scène semble sortir d’un brainstorming de fin de soirée entre amis : “et si Ken découvrait le patriarcat et ramenait des chevaux ? Ahah !” Mouais…
On aurait pu avoir une vraie satire. Une confrontation intelligente entre deux mondes. Une réflexion sur les stéréotypes.
À la place, Barbie est confrontée à un monde caricatural dès ses premiers pas, les dirigeants de Mattel sont des archétypes grotesques, et le monde réel ressemble à une farce maladroite.
Rien ne ressemble à notre réalité. Ni l’un, ni l’autre. Et du coup, aucun message ne passe.
Le film se veut girl power. Très bien.
Sauf que pour faire briller Barbie, il faut ici rabaisser tout ce qui l’entoure.
Les femmes sont brillantes, conscientes, puissantes.
Les hommes ? Des enfants.
Le patriarcat est présenté comme un jeu de rôles improvisé. Une cour de récré où les Ken découvrent le pouvoir comme des enfants un peu perdus.
C’est censé être ironique. C’est juste gênant.
Et puis cette fin. Mon Dieu, cette fin.
Une demi-heure de niaiserie en accéléré, un Ken en crise existentielle, des dialogues de développement personnel tout droit sortis d’un atelier d’auto-coaching.
Et pour couronner le tout : une punchline finale chez la gynéco. Oui, vraiment.
Symbolique ? Peut-être. Drôle ? Non.
Barbie, c’est une idée pleine de potentiel.
Mais transformée en vitrine rose bonbon pour bons sentiments prémâchés.
Un film qui voulait libérer les femmes… mais qui enferme tout le monde dans une caricature
Barbie est un film que j'aurais aimé voir quand j'étais petite. Il communique ce que beaucoup ont tu pendant longtemps. A voir, absolument !
Derrière ses couleurs pops, ses vignettes publicitaires et son humour réflexif, Barbie se mue un film-miroir à la surface brillante, mais striée d’angoisses. À partir d’un objet culturel, Gerwig tire les fils d’une fable hybride, à la fois parodique et tragique, pop et existentielle. Un geste cinématographique qui épouse les contradictions d’un moment historique où la prise de conscience féministe s’entrechoque avec la marchandisation du féminin.
Barbie n’est pas simplement une poupée. Elle est l’image d’un idéal, l’icône d’une projection sociale, et, à ce titre, un réceptacle de toutes les attentes, de toutes les normes, de tous les fantasmes. Gerwig le comprend parfaitement : en mettant en scène la Barbie « stéréotypée » (Margot Robbie) comme figure centrale, elle pointe une tension entre perfection artificielle et faillibilité humaine. La cellule de départ (Barbieland) est une utopie de surface, un monde à l’endroit, où règnent harmonie, sororité, succès... mais sans intériorité. C’est dans cette absence que la narration va s'engouffrer.
L’apparition des symptômes (pensées morbides, cellulite, pieds plats) signe une rupture dans le régime de l’image. Le corps dévie. L’idéal vacille.
Le récit, sous ses allures de comédie d’aventure, opère un geste radical : non pas l’émancipation hors du réel, mais l’entrée en lui. Là où tant de récits féminins d’apprentissage racontent une fuite vers l’imaginaire ou le rêve, Barbie opère le trajet inverse : du fantasme vers la chair, d’un corps-image vers un corps-sujet.
Ken, sous les traits de Ryan Gosling, pourrait être un simple ressort comique. Mais il est bien davantage : il est la part refoulée du dispositif. Dans Barbieland, il n’était qu’un figurant dans le récit de l’autre. Dans le monde réel, il découvre un rôle — le pouvoir masculin — qu’il endosse comme une révélation, avant de l’appliquer avec la maladresse d’un enfant qui imite ce qu’il ne comprend pas.
Le patriarcat, chez Gerwig, est un théâtre grotesque, absurde, dont Ken devient à la fois le metteur en scène et la victime. Son retour à Barbieland, et l’instauration d’un « Kendom », pastiche viriliste et creux, est une parodie de révolution. C’est le symptôme d’un besoin de récit, d’un désir de regard. Ken n’est pas l’ennemi, mais le miroir tragique d’une société qui ne propose aux hommes qu’une virilité de substitution.
Le génie de Barbie réside dans sa capacité à articuler réflexivité et émotion, ironie et tendresse, postmodernisme et croyance. Gerwig compose avec une grammaire hétérogène, empruntant au clip, à la satire, à la comédie musicale, au film pour enfants... mais cette hybridité n’est jamais gratuite. Elle épouse la crise qu’elle met en scène : crise du féminin, crise du récit, crise de la représentation.
Certes, cette posture n’est pas sans ambiguïtés. Le film frôle parfois la saturation discursive, la surexplication, la citation appuyée. Il joue avec les codes du capitalisme culturel tout en les dénonçant. Mais cette tension, loin de le disqualifier, en fait l’objet parfait d’un cinéma conscient de ses limites — et qui choisit de les exposer plutôt que de les masquer.
Barbie touche à une vérité rare au cinéma : devenir femme ne signifie pas répondre à un modèle, mais consentir à sa propre incomplétude. C’est un film qui rappelle les mots de Simone de Beauvoir, lorsqu’elle écrit que l’on « ne naît pas femme, on le devient ». Chez Gerwig, ce devenir est une conquête, traversée de pertes, mais aussi d’épiphanies.
Le film est à la fois ludique et mélancolique, didactique et lyrique. Il fait rire, mais il inquiète. Il parle d’une poupée, mais aussi de ce que signifie être une femme dans un monde d’images. Et il le fait sans cynisme, avec une foi touchante dans la possibilité qu’un film grand public puisse encore penser.
Barbie n’est pas simplement une poupée. Elle est l’image d’un idéal, l’icône d’une projection sociale, et, à ce titre, un réceptacle de toutes les attentes, de toutes les normes, de tous les fantasmes. Gerwig le comprend parfaitement : en mettant en scène la Barbie « stéréotypée » (Margot Robbie) comme figure centrale, elle pointe une tension entre perfection artificielle et faillibilité humaine. La cellule de départ (Barbieland) est une utopie de surface, un monde à l’endroit, où règnent harmonie, sororité, succès... mais sans intériorité. C’est dans cette absence que la narration va s'engouffrer.
L’apparition des symptômes (pensées morbides, cellulite, pieds plats) signe une rupture dans le régime de l’image. Le corps dévie. L’idéal vacille.
Le récit, sous ses allures de comédie d’aventure, opère un geste radical : non pas l’émancipation hors du réel, mais l’entrée en lui. Là où tant de récits féminins d’apprentissage racontent une fuite vers l’imaginaire ou le rêve, Barbie opère le trajet inverse : du fantasme vers la chair, d’un corps-image vers un corps-sujet.
Ken, sous les traits de Ryan Gosling, pourrait être un simple ressort comique. Mais il est bien davantage : il est la part refoulée du dispositif. Dans Barbieland, il n’était qu’un figurant dans le récit de l’autre. Dans le monde réel, il découvre un rôle — le pouvoir masculin — qu’il endosse comme une révélation, avant de l’appliquer avec la maladresse d’un enfant qui imite ce qu’il ne comprend pas.
Le patriarcat, chez Gerwig, est un théâtre grotesque, absurde, dont Ken devient à la fois le metteur en scène et la victime. Son retour à Barbieland, et l’instauration d’un « Kendom », pastiche viriliste et creux, est une parodie de révolution. C’est le symptôme d’un besoin de récit, d’un désir de regard. Ken n’est pas l’ennemi, mais le miroir tragique d’une société qui ne propose aux hommes qu’une virilité de substitution.
Le génie de Barbie réside dans sa capacité à articuler réflexivité et émotion, ironie et tendresse, postmodernisme et croyance. Gerwig compose avec une grammaire hétérogène, empruntant au clip, à la satire, à la comédie musicale, au film pour enfants... mais cette hybridité n’est jamais gratuite. Elle épouse la crise qu’elle met en scène : crise du féminin, crise du récit, crise de la représentation.
Certes, cette posture n’est pas sans ambiguïtés. Le film frôle parfois la saturation discursive, la surexplication, la citation appuyée. Il joue avec les codes du capitalisme culturel tout en les dénonçant. Mais cette tension, loin de le disqualifier, en fait l’objet parfait d’un cinéma conscient de ses limites — et qui choisit de les exposer plutôt que de les masquer.
Barbie touche à une vérité rare au cinéma : devenir femme ne signifie pas répondre à un modèle, mais consentir à sa propre incomplétude. C’est un film qui rappelle les mots de Simone de Beauvoir, lorsqu’elle écrit que l’on « ne naît pas femme, on le devient ». Chez Gerwig, ce devenir est une conquête, traversée de pertes, mais aussi d’épiphanies.
Le film est à la fois ludique et mélancolique, didactique et lyrique. Il fait rire, mais il inquiète. Il parle d’une poupée, mais aussi de ce que signifie être une femme dans un monde d’images. Et il le fait sans cynisme, avec une foi touchante dans la possibilité qu’un film grand public puisse encore penser.
On retiendra surtout les effets spéciaux, Margot Robbie et Ryan Gosling. Parce que le reste est un peu décevant. Même s'il est assez malin d'utiliser le personnage de Barbie pour parler du patriarcat, des relations humaines et des conflits qui peuvent être engendrés, c'est souvent un peu trop facile. Et surtout trop forcé. On répète sans cesse les mêmes mots, les mêmes idées et la manière dont le tout est amené est discutable.
Le film est bon dans l'ensemble, surtout au vu de l'idée de faire un film Barbie (j'imagine même pas le film Uno), mais ce n'est pas assez fin. Heureusement que le casting rend le tout plus sympathique.
Quelques bonnes blagues quand même, dont celle sur la "beauté perdue" de Barbie, jouée par Margot Robbie et le film qui se joue de lui-même. Dommage que ces bonnes idées ne soient pas au service d'un scénario plus poussé.
Le film est bon dans l'ensemble, surtout au vu de l'idée de faire un film Barbie (j'imagine même pas le film Uno), mais ce n'est pas assez fin. Heureusement que le casting rend le tout plus sympathique.
Quelques bonnes blagues quand même, dont celle sur la "beauté perdue" de Barbie, jouée par Margot Robbie et le film qui se joue de lui-même. Dommage que ces bonnes idées ne soient pas au service d'un scénario plus poussé.
Très féministe, voire trop ! Et pourtant, je défends avec ferveur certains aspects du mouvement féministe mais ici, les choses sont présentées de façon tellement caricaturale. On veut nous transmettre une morale et des valeurs tout en surjouant. Les décors sont splendides et très cohérent par rapport à l'univers de Barbie mais le reste m'a ennuyé, en partant de l'histoire en elle-même aux personnages. Certains affirment que le film est drôle, je n'ai pas ri une seule fois. Peut-être ne suis-je pas assez réceptive à un humour trop facile...
Le concept est intéressant, les acteurs sont bons mais le scénario est bancal : ça se voit dès la première moitié du film, dommage.
Une catastrophe de plus au cinéma!!!
spoiler:
Plutôt que d’enfoncer le clou du burlesque, la seconde partie du film perd d’un coup sa vitalité, s’enlisant peu à peu dans un propos beaucoup plus conventionnel.
Barbie, le blockbuster qui rappelle qu'ils peuvent encore générer énormément de cash. 150M de budget pour 1,5 milliard de résultats, c'est un succès public comme rarement.
Sur la forme c'est intéressant de retrouver l'univers, ça n'a aucun sens mais c'est ok, on va dire.
Sur le fond si le questionnement du conditionnement est intéressant, la bascule du propos est misérable, le féminisme n'a pas de sens à vouloir être une revanche, le but c'est l'égalité, pas d'écraser l'autre (l'homme) au prétexte qu'il en est un.
Illustration à un moment Ken veut devenir juge supreme, une Barbie lui dit que c'est trop pour lui, qu'il le sera dans un petit tribunal… L'inverse serait du paternalisme patriarcat, et là c'est quoi ?
Au passage l'humour misandre est aussi nul et éclaté que l'humour misogyne.
Vraiment pas terrible.
Sur la forme c'est intéressant de retrouver l'univers, ça n'a aucun sens mais c'est ok, on va dire.
Sur le fond si le questionnement du conditionnement est intéressant, la bascule du propos est misérable, le féminisme n'a pas de sens à vouloir être une revanche, le but c'est l'égalité, pas d'écraser l'autre (l'homme) au prétexte qu'il en est un.
Illustration à un moment Ken veut devenir juge supreme, une Barbie lui dit que c'est trop pour lui, qu'il le sera dans un petit tribunal… L'inverse serait du paternalisme patriarcat, et là c'est quoi ?
Au passage l'humour misandre est aussi nul et éclaté que l'humour misogyne.
Vraiment pas terrible.
Au tout début, au moment de l'annonce qu'un film Barbie allait voir le jour, tous le monde criaient au flop et que ça allait être un navet et puis au final ce fut clairement pas le cas. Ca démarre dans le monde des bisounours puis petit à petit ça évolue vers le rapport homme femme et la place de la femme dans le couple et dans la société. Donc ce film qui peut paraître superficiel à première vue, soulève en fait plusieurs sujets de fond. Une première moitié de film que j'a trouvé vachement fun et divertissant mais à partir du moment où les Ken prenait le pouvoir, j'ai pas vraiment adhéré mais j'ai bien aimé la fin.
A noter des acteurs investis qui font le job, pas mal d humour, une bande son très rythmée, une photo soignée, mais aussi une grosse pub pour Mattel.
A noter des acteurs investis qui font le job, pas mal d humour, une bande son très rythmée, une photo soignée, mais aussi une grosse pub pour Mattel.
que dire d'autres ? j'ai regardé ça en retard pour évité l'influence populaire. Presqu'une grande promotion marketing a été faite pour ce film mais j'ai pris mon mal en patience et ai attendu que l'engouement redescende et après mûre réflexion, et aussi quelques larmes versé... ce film n'est pas si parfait mais il ya t'il de film parfait ? barbie est un must pour un cinéphile. Il exploite tout ces systèmes et idéaux et pourtant reste léger, fun et très mignon. on devient vite friand de l'univers. Bravo
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