La Bella Gente, les gens biens
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68 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 janvier 2014
Sujet intéressant bien traité par le réalisateur. Un petit bémol quant aux acteurs incarnant ce couple de citadins en vacances, mais c'est personnel. Les gens biens ne sont pas toujours si biens que ça en effet, et on s'efface vite quand la situation se complique... Un bon tableau de la nature humaine contemporaine.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 août 2013
La bella gente, c’est ce couple romain, cultivé et ouvert d’esprit. Lui est architecte, elle psychologue. Chaque week-end et pendant leurs vacances, Alfredo (Antonio Catania) et Susanna (Monica Guerritore) quittent la capitale italienne pour rejoindre leur maison de campagne... La suite sur Vivons curieux !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 791 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2013
Les gens biens : un couple de quinquas ayant réussi dans la vie mais avec quelques velléités humanistes. Leur dévolu se porte sur une jeune ukrainienne contrainte à faire le tapin pour un mac’ violent… Et tout çà sur la route qui mène à leur belle résidence secondaire avec piscine. Jusqu’où peut aller la solidarité chez ces bobos au grand cœur ? Ils ne restent pas insensible à cette misère humaine et décide de lui venir en aide. Ils la soustraient à son mac’, la logent, la nourrissent, prennent soin d’elle, lui promettent de l’héberger de retour à Milan et de tout faire pour qu’elle obtienne ses papiers. Elle devient la fille qu’ils n’ont jamais eue. Le fils, aussi bobo qu’eux, arrive avec sa jeune compagne ; pas bobo pour un sou, elle assume le premier bo de bourgeois mais c’est tout. Elle exaspère même sa si humaniste belle mère. Mais dans ce huis clos sous le soleil, le fils s’éprend de la jeune fille. Bon, là, l’ukrainienne redevient une pute aux yeux de tous et la belle fille, pourtant peu sympathique envers ses beaux parents redevient un bon parti…
Ce film traite de la complexité de la nature humaine et des limites de chacun à la compassion. Le cynisme de l’être humain saute aux yeux. Bilan final : pas d’issue ; victime de son proxénète, la jeune ukrainienne sera sacrifié sur l’autel de l’unité familial et de la tranquillité de chacun. Anne Le Ny traitait, mais de manière plus légère, la même thématique dans « Les invités de mon père ». Ici, en moins, la qualité de la mise en scène très faible ; mais en plus, une pointe d’exubérance transalpine très agréable.
Bon film italien à voir… mais en VO… la gestuelle des ritals est peu compatible avec la langue française
CLEM 06
CLEM 06

13 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2012
Magnifique film !! J ai beaucoup aimé et je suis sorti du film les larmes aux yeux
lugini
lugini

22 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2012
Excellente interprêtation, notamment de Victoria qui exprime simplement par son regard, ses sentiments. Film magistral qui montre les limites de la générosité, à partir du moment où elle reste extérieure.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2012
Pourquoi ? C'est la question qui revient sans cesse dans le film. Pourquoi une cinquantenaire qui s'en va passer des vacances paisibles à la campagne avec son époux héberge chez elle une jeune prostituée ukrainienne aperçue sur le bord de la route ? Est-ce la conséquence d'une réelle empathie, d'une conviction humaniste inébranlable ? Ou bien est-ce juste un feu de pailles, une fausse bonne conscience que l'on s'octroie comme un titre que l'on ne mérite pas ? Si la réponse paraît évidente dans la première demi-heure, cela devient nettement plus flou dans le dernier tiers. Le film mutant presque de conte de Cendrillon en thriller tragique.

Les gens bien – de son titre français (le titre italien pouvant prêter à confusion) – c'est un regard à la loupe sur un couple bourgeois et ses états d'âmes. On les voit lutter avec leurs propres consciences pour ce qu'ils considèrent nécessaire ou louable. Ces gens là nous paraissent sympathiques, il y a la femme pleine de tendresse qui défend des causes justes, et le mari compréhensif qui la soutient dans ses décisions. Quand on voit le contraste avec leurs voisins, entre un gros porc avide de sexe et d'argent et une grosse pétasse médisante, on se dit que ces gens là sont peut-être parmi les rares à avoir aussi bien du fric qu'une humanité. Bref, des gens bien...

Mademoiselle la pute, Nadja pour les intimes, en a bien conscience et après quelques réticences elle accepte de saisir cette chance qui lui est offerte. C'est un rêve qui devient réalité : fini les mini-jupes, les lèvres pulpeuses et les bites dans le cul à l'arrière d'une camionnette. Nadja se redécouvre et nous la redécouvrons aussi, une fille mignonne, innocente, timide, qui aime lire des poèmes et écouter les vieilles histoires de ses hôtes. L'humeur est au beau fixe, les sourires bienveillants, l'avenir radieux. Mais quand Giulio, le fils du couple, débarque avec à ses bras cette pouffe bcbg, tout bascule. Si le spectateur est depuis longtemps tombé amoureux de Nadja et que cela ne dérange personne, que le fils en fasse de même, c'est déjà une autre histoire. La blonde bcbg le remarque tout de suite et il ne suffit pas de plus d'une crise de jalousie pour que le couple soit en péril. Ça tombe bien pour Nadja qui semble voir en Giulio le prince charmant, l'Apollon qui peut la sortir de la misère humaine. Une nuit passe et la blonde n'est plus là : la place est libre.

Le film se transforme alors en ballade romantique, en journées à deux, où l'italien et l'ukrainienne partage des moments privilégiés : baignades sous le coucher du soleil, baisers timides, déclarations gênées. Mais curieusement, pour la mère, cela ne passe pas. Pourquoi elle qui détestait la blonde et adorait Nadja n'accepte pas cette nouvelle situation ? Peut-être parce qu'elle ne voit encore en Nadja qu'une pute, comme si elle l'accueillait dans son monde en voulant lui faire garder à l'esprit qu'elle n'en fait pas partie. Et des détails jusqu'alors ignorés deviennent des fardeaux, presque des menaces. Nadja qui est complice avec son mari, ça ne passe plus, Nadja qui se fascine devant les joyaux de la maison, ça ne passe plus, Nadja en tant que femme épanouie, ça ne passe pas. Elle ne l'intéresse qu'en tant que pauvre prostituée, qu'on peut aider mais qu'on ne peut pas aimer. En définitive, Nadja c'est un objet d'auto-satisfaction qu'elle exhibe aux côtés des autres babioles inutiles de sa maison. La paranoïa finit par prendre le dessus et les quiproquos s'enchaînent jusqu'à ce que l'on se débarrasse de Nadja comme l'on se débarrasserait d'un chien galeux. Le fils retourne avec la blonde, et le couple peut alors rentrer chez soi, soulagé et satisfait, convaincu d'être un modèle de perfection. La porte se referme devant le spectateur, et toute l'empathie générée au début du film disparaît pour laisser place à une forme de dégoût. Si Nadja n'est plus la bienvenue dans la maison, nous non plus.

Pourquoi ? Pourquoi je ne mets que sept a un film qui, visiblement, m'a autant touché et ému ? La réponse est simple, si j'ai adoré la réalisation, le jeu d'acteurs et la chute, je regrette aussi qu'il n'y ait pas eu une fin plus poignante. J'aurais aimé un retour complet au point zéro, avec Nadja à quatre pattes dans le garage du voisin par exemple (une scène semblait nous y diriger). J'aurais aimé voir ce retour à la normale, ce retour dans le monde des vivants, plutôt que de le suggérer ; et ce n'est pas dû à un désir malsain, mais juste à l'envie d'aller jusqu'au bout du bout, jusqu'à la dénonciation autant abstraite que concrète : celle de la chaise vide qui ne le reste qu'un instant, celle de la maison ouverte qui se referme aussitôt.
Dust-in-the-wind
Dust-in-the-wind

19 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2012
très beau film , profond et intelligent , les acteurs sont excellent (et particulièrement victoria Larchenko ) , paradoxe et contradiction d'une famille bourgeoise voulant se donner bonne conscience , mais quand la réalité rejoint l'utopie on se retrouve face à nos propres failles .
xavierch
xavierch

57 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2012
Un film intéressant sur des gens qui croient, parce qu'ils ont de l'argent, qu'ils peuvent révolutionner le monde. Ce regard est juste et montre qu'il n'est pas si facile d'agir avec intelligence. Dommage que le film est un peu de mal à démarrer, mais celui-ci reste correct jusqu'à la fin.
Hotinhere

801 abonnés 5 517 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2025
Un drame social à la fois subtil, ironique et dérangeant qui interroge sur les contradictions de la nature humaine.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2012
Belle critique d une société bourgeoise qui n à pas la force de ses convictions... Très bien joué ! Film cruel !
Rik13
Rik13

23 abonnés 648 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2012
Un couple de bourgeois italiens décide d'aider une jeune prostituée ukrainienne alors qu'ils séjournent dans leur maison de campagne. Leur vie tranquille va dès lors être fortement perturbée par l'arrivée de cette jeune femme. Le scénario est assez plat et souvent simpliste, ne permettant pas d'explorer pleinement toutes les facettes de cette situation. La compassion de ces bobos transalpins et leur altruisme hypocrite laissent quelque peu indifférent. La faute à une narration mou du genoux et à un récit un peu poussif qui rend les personnages peu attachants. Interprétation d'ensemble honnête.
albator761
albator761

2 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2012
Un film sans grande surprise avec comme seul gros défaut le doublage
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 février 2012
Ce qui est bien dans ce film, c'est qu'il est impartial. Pas de mensonges pour nous dire que la vie est belle, pas de mensonges pour nous dire que tout est possible.
Au delà de l'histoire touchante de Nadia, une céritable question se pose : Les castes implicites qui se forment dans la société peuvent elles se melanger ? Peut on prendre une petite cendrillon et la transformer en princesse bourgeoise?
La réponse est loin d'être évidente, et le parcours difficile et semé d’embûches de Nadia nous le prouve.
Les différences entre deux milieux sociaux, peuvent elles être effacées ?
Un film percutant et réel, touchant par son caractère non romancé, car même si l'histoire est belle et la cause juste, il n'en est rien, et chaque minute du film nous pousse à réflechir sur un fléau moderne, la cassure sociale. Le film n'en parait pas, mais ne se présente pas comme un réquisitoire contre la prostitution, mais plutot contre la bourgeoisie, contre justement ce que représente le titre " les gens biens". Alors, c'est quoi au juste La Bella Gente ? La classe aisée? Les gens cultivés qui ont des principes? Réponse dans le film !
A
Damien P
Damien P

27 abonnés 129 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2012
Très grand film,un petit moment de blanc vers la fin mais ça ne gâche rien,la jeune russe est plus que excellente et joue son rôle à la perfection. Il laisse à réfléchir sur jusque ou peut on aller pour aider une fille en détresse
à voir de suite!
batou45
batou45

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4,0
Publiée le 12 février 2012
Mauvais doublages, à voir en VO, BO affligeante, sinon excellent film.
On apprécie le premier tournage de la jeune russe, une carrière se profile ! Les personnages dit parfaitement détestables, un film vrai.
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