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    La Bella Gente, les gens biens
    note moyenne
    3,6
    247 notes dont 59 critiques
    répartition des 59 critiques par note
    5 critiques
    26 critiques
    21 critiques
    6 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur La Bella Gente, les gens biens ?

    59 critiques spectateurs

    lugini
    lugini

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    5,0
    Publiée le 21 novembre 2012
    Excellente interprêtation, notamment de Victoria qui exprime simplement par son regard, ses sentiments. Film magistral qui montre les limites de la générosité, à partir du moment où elle reste extérieure.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    4,0
    Publiée le 10 avril 2012
    Film dérangeant qui sait dévoiler les contradictions de la nature humaine. On ressort secoué.
    Thierry M
    Thierry M

    Suivre son activité 96 abonnés Lire ses 2 435 critiques

    2,0
    Publiée le 23 février 2011
    film alternent le bon et le moins bon. un peu facile , on voit tout les coups venir.
    NammJones
    NammJones

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    2,0
    Publiée le 26 janvier 2012
    Un drame plutôt moyen qui manque cruellement d'une histoire plus profonde, plus intéressante et surtout plus crédible.
    Malgre une belle prestation de la jeune Victoria, on ressent peu d'émotions, bonnes ou mauvaises.
    Au final, on perd 2h pour une histoire assez plate, sans rebondissements et sans grand intérêt.
    jfharo
    jfharo

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    3,0
    Publiée le 24 février 2011
    Une histoire bien amère ,mais joliment interprétée .
    CLEM 06
    CLEM 06

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    4,0
    Publiée le 27 décembre 2012
    Magnifique film !! J ai beaucoup aimé et je suis sorti du film les larmes aux yeux
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 12 décembre 2014
    Alfredo et Susanna sont de magnifiques "bobos" romains quinquagénaires qui ont pour habitude de se ressourcer dans leur maison de campagne du Latium, près de Viterbe (pour la piscine, c'est chez les voisins milanais, elle aristocrate et lui important homme d'affaires, qui vont en vacances avec leur domestique philippin). Susanna que son activité de psychologue dans une association de la capitale fait côtoyer des femmes abusées en tout genre n'écoute cet été - là que sa conscience pour ramener des travaux pratiques dans sa thébaïde, histoire de pimenter un peu sa villégiature : elle recueille une très jeune prostituée ukrainienne, Tanya, après l'avoir surprise avec horreur corrigée par son souteneur sur le bord de la route où elle attend ses pratiques. D'abord rétive, la jeune femme se prend vite à croire qu'elle a trouvé une famille, et même l'amour, quand Giulio rejoint ses parents. Mais c'est précisément là que les choses vont se gâter : le fils de la maison s'amuse d'elle et la mère aux idées larges soudain la remercie, craignant sans doute que le père ne veuille bientôt goûter lui aussi de ce joli fruit défendu. Le réalisateur abandonne Tanya sur le quai de gare où Alfredo l'a laissée, lestée d'une vague recommandation pour un foyer et de quelques billets de 100 euros. Fin ouverte donc sur un avenir incertain : retour au trottoir (la jeune femme se refait avec soin une bouche rouge sang, exact pendant de la scène où, arrivant chez ses bienfaiteurs, les lourdes couleurs de son maquillage de 'travail" se dissolvaient dans un bain purificateur), ou....? Cette variation estivale pour bobos ("La Bella Gente") et pute est menée avec la précision et la cruauté d'un entomologiste, affairé à l'étude des effets ravageurs de l'immersion de l'une dans l'univers des autres. L'étude de moeurs est réjouissante et on la déguste avec d'autant plus de plaisir que la partition est fort bien défendue, en particulier par Monica Guerritore, parfaite en grande bourgeoise dévorée de compassion et de grands idéaux, mais rattrapée par la jalousie petite-bourgeoise, et la mesquinerie ordinaire.
    willydemon
    willydemon

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    3,5
    Publiée le 16 février 2011
    Très bon acteurs, pour une histoire terriblement humaine. Une belle mise en scène et réalisation. On passe un bon moment, bon film Italien.
    PIERRE-QUI-ROULE
    PIERRE-QUI-ROULE

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    5,0
    Publiée le 23 juillet 2011
    L'affiche et le thème font attendre un film malsain.

    Mais, la malfaçon arrive d'où on attend pas.

    Les dialogues sont très biens écrits. Me rappelait un peu Othello, bien que ce n'est pas le même thème. Ce sont des phrases courtes mais très dévastatrices.

    Victoria Larchenko intreprète son rôle très finement passant d'un registre à l'autre avec beaucoup de talents au point certains scènes peuvent apporter des larmes aux yeux.


    Un très bon film.
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    3,5
    Publiée le 16 avril 2011
    La coexistence de deux univers diamétralement opposés est-elle possible ? À quelles réelles (et enfouies) motivations l’énergique Susanna obéit-elle dans sa démarche en apparence altruiste ? Moins cynique que son amie Paola, Susanna n’en est-elle pas moins hypocrite, acquérant une espèce de bonne conscience à jouer la générosité et la grandeur d’âme ? Autant de questions auxquelles s’attaque Ivano de Matteo, dont les réponses sont déjà connues. C’est donc l’évolution de la situation voulue et créée de toutes pièces par Susanna qui intéresse le cinéaste, scrutant l’apparition des fissures prévisibles de l’édifice, des premières failles attestant que le vernis superficiel s’écaille et ne résiste guère longtemps au rappel des convenances et des règles que l’entourage – autrement dit le fameux habitus si cher à Bourdieu - s’empresse de battre.
    Plus les apparences sont trompeuses, plus la désillusion est lourde. Pour la pauvre Nadja, agneau innocent jeté malgré elle au milieu d’une meute de loups déguisés en braves toutous censés la protéger, la chute n’en sera que plus brutale, même si son personnage opaque, auquel le réalisateur s’intéresse au final assez peu, ne révèle rien de son éventuelle incrédulité ou de sa naïveté désarmante. En cela, elle n’est pas si éloignée de Mary, l’amie insupportable et paumée de Tom et Gerri (Another Year de Mike Leigh fin 2010) servant de caution à leur compassion bon teint. Dans les deux cas, il est à noter que la menace de l’équilibre de la cellule familiale (et notamment l’interaction du fils) initie le brusque tournant, l’indulgence sentimentale faisant place à l’irritation et la gêne.
    La Bella Gente, les gens bien souffre d’un démarrage un peu lent. Le malaise et la cruauté, mettant à jour les rancœurs et les petites mesquineries, tardent à s’installer, alors que le film s’appesantit un peu trop sur les signes de la vie dolente et privilégiée des Italiens. Mais lorsque la bifurcation, différée mais prévisible, surgit, les ravages ne se font plus attendre : répudiation et bannissement afin que tout rentre dans l’ordre sans que la parenthèse paraisse laisser la moindre trace. Hormis celle d’un rouge à lèvres que Nadja, abandonnée lâchement sur un quai de gare, s’applique rageusement, geste marquant le retour à la case départ.
    Parce qu’il prend place dans un décor de rêve, La Bella Gente, les gens bien, drame feutré, en revêt une dimension plus cruelle et plus incisive, où la nature humaine se montre dans toute sa complexité, tissu de contradictions qui font se côtoyer le pire et le meilleur. Et c’est bien la tension croissante, dont on redoute les manifestations, qui permet de la prendre d’autant mieux en compte.
    diki2
    diki2

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    4,0
    Publiée le 12 février 2012
    Très beau film très bien écrit sur les limites de la compassion et finalement un portait très acide et amer sur deux bobos qui n'arrivent plus assumer les choix dictés par leur conscience dès lors que ces choix vont venir par trop bousculer leur propre vie. Du coup, la grandeur d'âme se transforme vite en un caprice d'un moment, un égocentrime qui devient bien vite un fardeau qui s'évapore de la plus cruelle des manières envers celle qui bénéficiait de cette compassion .
    ce film nous renvoie à nos comportements, à nos élans du coeur qui sont vite brisés quand cela devient trop implicants et trop dangereux pour nos vies. Il montre aussi avec cynisme que le couple d'amis, très bling bling et qui assume sans honte leur vision opposée du monde a au moins le mérite de mettre en phase leurs actes avec leurs idées.

    Au final, un très bon moment, un regard juste et lucide très bien joué par les acteurs principaux. J'ai simplement regretté par moments que les dialogues ne soient pas plus percutants, plus aiguisés pour soutenir le déroulement de cette histoire qui est sans concession..

    A noter l'extraordinaire visage et regard de porcelaine du Victoria Larchenko. Le long gros plan muet sur son visage qui termine ce film sur le quai de la gare est magnifique et exprime tout à travers ces yeux magnifiques.
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 520 abonnés Lire ses 2 351 critiques

    3,0
    Publiée le 21 mars 2011
    Comédien et réalisateur, Ivano de Matteo nous présente ici son 2ème long métrage, dans lequel il s'attaque à un sujet assez fort : les contradictions que, (presque) tous autant que nous sommes, nous pouvons rencontrer entre notre compassion face à la misère des autres, qu'elle soit économique ou morale, et notre confort (petit) bourgeois. Ici, "je" fais tout pour extirper une jeune prostituée ukrainienne des griffes d'un proxénète brutal mais "je" n'admets pas qu'une liaison s'établisse entre cette jeune fille et "mon" fils. On a donc dit "sujet fort" mais quid du traitement ? Disons qu'il manque un peu de subtilité, que certains personnages (la plupart ?) sont un peu trop manichéens et que le déroulement de l'action est un brin trop prévisible. Cela étant, "La Bella Gente", tourné dans la belle région d'Orvietto, peut mériter qu'on lui fasse une visite amicale. A noter qu'on y retrouve Elio Germano qu'on va revoir très prochainement dans "la nostra vita", film qui lui a valu le prix d'interprétation masculine à Cannes 2010, ex aequo avec Javier Bardem.
    vidalger
    vidalger

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    4,0
    Publiée le 31 décembre 2014
    Encore un très beau film qui confirme la renaissance du cinéma italien. Un réalisateur inconnu aborde un sujet difficile, particulièrement casse-gueule, avec des acteurs inconnus et réussit un film tout en sensibilité, en glissements progressifs et en finesse. On pourra bien sûr évoquer quelques facilités, quelques maladresses, quelques invraissemblances mais l'essentiel est dans l'inscription de cette histoire de fille venue se perdre en Italie dans la vie d'une famille généreuse et libérale, bien éduquée et ouverte. Il faudrait citer tous les acteurs mais Monica Guerritore (la mère) nous a bluffé. Sans effet facile et avec une grande intelligence, ce film nous conduit à nous interroger sur nos propres sentiments et certitudes.
    xavierch
    xavierch

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    3,0
    Publiée le 17 avril 2012
    Un film intéressant sur des gens qui croient, parce qu'ils ont de l'argent, qu'ils peuvent révolutionner le monde. Ce regard est juste et montre qu'il n'est pas si facile d'agir avec intelligence. Dommage que le film est un peu de mal à démarrer, mais celui-ci reste correct jusqu'à la fin.
    JCOSCAR
    JCOSCAR

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    2,5
    Publiée le 27 février 2011
    La bella gente, Les gens bien est film sur les bobos et une certaine compassion passagère et sur la complexité et irrationnel de la nature humain. Le sujet est intéressant mais manque de rythme...
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