Habemus Papam
Note moyenne
3,5
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466 critiques spectateurs

5
46 critiques
4
141 critiques
3
136 critiques
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82 critiques
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41 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 septembre 2011
Ce film m'a beaucoup plu : pour le sujet ,original, pour les trouvailles du metteur en scène , et surtout pour le plaisir de découvrir l'immense talent de Michel Piccoli interprétant avec justesse l'immense désarroi de ce Pape élu sans s'y être attendu, mais n'acceptant toujours pas . Un rôle exceptionnel !!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 septembre 2011
bon sujet mais traite sans profondeur. le realisateur s'est fait plaisir... mais pas au public. Picoli est tres bon heureusement
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 septembre 2011
ce qu'il reste du film : le réalisateur n'aime pas l'église, les journalistes et la psychanalyse. Hormis la prestation du Pape les incohérences sont légions et à mon sens "l'impardonnable" reviens aux passages ou l'on saute du coq à l'ane sans transition, sans raison, certains personnages bénificient d'un backgrounds que l'on exploite pas et qu'on laisse en plan et d'autres où c'est le vide intégral (le fou par exemple) pas de nom, ni de référence et là le personnage évolue.

Même un épisode d'amour gloire et beauté est mieux structuré.

Le scénario est léger mais y avait moyen de faire avec toute la ribambelle de personnages disponibles, un filon non exploité par le réalisateur surement pour faire passer davantage ses idées.
J'attendais beaucoup de ce film.

Autant sur le scénario, les incohérences (aucun contact avec l'extérieur mais ils ont quand même trouvé un médecin faudra qu'on m'explique), autant le passage d'une scène à une autre sans transition du coq à l'âne, c'est rageant.
Sur le plan positif les décors et la prestation du pape sont bonnes (le reste est surjoué), le premier quart d'heure tient bien la route après c'est de la soupe

c'est la première fois que je suis aussi dur sur un avis ; techniquement c'est nul, les gens qui ont investis dans le film doivent s'en mordre les doigts. 5/20
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2011
J'y allais à reculons, pensant que ce n'était qu'une petite farce ironique et anticléricale sur le Vatican. C'est bien, bien plus que cela !!! Beaucoup de spectateurs y trouveront leur compte. Ceux qui cherchent la comédie grinçante auront mille occasions de rire du ridicule des cardinaux. Ceux qui aiment l'acteur Moretti le retrouveront avec plaisir. Et ceux qui cherchent dans le cinéma un regard profond sur la vie seront comblés. Le film est une magnifique réflexion sur notre condition d'acteur perpétuel dans la vie sociale. Et cela est dit avec une subtilité et une inventivité très rares. Je ne compte pas déflorer les meilleures scènes, donc je ne développe pas. C'est probablement le film le plus shakespearien que je connaisse : le mélange entre la philosophie la plus profonde et la comédie la plus légère, la difficulté à assumer le pouvoir comme dans Richard II et le monde comme théâtre comme dans "As you like it" (une comédie) ou "Hamlet" (une tragédie). A voir !
brunocinoche
brunocinoche

138 abonnés 1 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2011
Plus de 2 0ans après "La messe est finie", Nanni Moretti malmène de nouveau l'église en l'attaquant cette fois ci au sommet. Son film est à la fois drôle et grave et terriblement intelligent. Dans le rôle du Pape qui doute, Piccoli est épatant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 septembre 2011
Le principe de Peters appliqué au Vatican.
Moretti défroque le pape...un homme parmi les autres...
Bon retour de Piccoli
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 novembre 2011
Ma critique d'Habemus Papam :
http://tedsifflera3fois.com/2011/09/16/habemus-papam-critique/
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 septembre 2011
Des lenteurs, un scebario pas très intéressant et sabs surprise. Moretti se mettant en scène n'a que peu d'intérêt. Cependant bien filmé, mais ça ne suffit pas a faire un bon film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 septembre 2011
Une bonne surprise. Un film qui mêle plusieurs sentiments, plusieurs ambiances. Une image d'une beauté agréable et un Picolli juste, émouvant ... dans un grand rôle !
cinono1

370 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2011
Le film commence bien, Moretti distille autant ironie douce, voire burlesque avec un respect pour le cas de conscience du nouveau pape, Michel Piccoli qu'on ne peut se lasser de revoir. Le film dégage une réelle beauté plastique bien agrémenté par une B.O. soignée. Film sur le poids des responsabilité, le jeu des hierarchie, satire de l'homme-enfant, le film finit par s'égarer dans des pistes narratives confuses mais dégage un parfum de mélancolie assez vivace.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 septembre 2011
Horribilis Filmum !!

Je ne comprends absolument pas les critiques positives sur ce film, lent, ridiculement ubuesque du point de vue de l'histoire et du scénario et inintéressant sur le plan technique !!!

J'ai passé une trés mauvaise séance et je regrette d'avoir voulu rester jusqu'à la fin.

Cela faisait des années que j'avais hésité à me lever autant de fois pendant un film .. enfin ... une projection !!

Effectivement, je ne suis pas prof de lettres à la sorbonne et je ne suis pas sensible aux messages de l'auteur distillés au 44ème degré. Je suis un internaute normal qui vous déconseille tout simplement ce film et qui a le sentiment de s'être fait trompé par les critiques plus que surestimées présentes sur la fiche de ce film !!!
nikolazh
nikolazh

76 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2011
Un film avec un sujet original, c'est pas si souvent, et quand en plus il est réussit, il serait dommage de passer à coté ! Moretti peint un tableau léger sur un sujet grave qui touche tout à chacun : la remise en question de sa vie. Il y jette des petites touches d'humour, pétillantes, toujours harmonieuses, mais rate cependant la fin du film, étrangement sérieuse et pesante quand tout le reste n'était que poésie.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 décembre 2011
Le scénario est original. Habemus Papam arrive à nous faire sourire 2 ou 3 trois fois (scène de la partie de volley et le début dans le noir) sans plus. Qu'est ce que c'est lent et on finit vraiment par s'ennuyer... Les trois étoiles vont à Michel Piccoli pour son incroyable prestation. Il nous ferait presque monter les larmes aux yeux. La fin est saisissante, mais prévisible. En s'attaquant au Vatican, Nanni Moretti tenait un bon sujet et aurait pu faire un très bon film... malheureusement, la déception est belle et bien là.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2011
Le sujet est surprenant, méconnus. Et donc frais, innovant et intrigant ! Michel Picoli joue admirablement bien, on rentre dans l'incompréhension de se qu'on lui demande : guider 2 milliards d'humain. L'humour est très présent, les piques contre la rigueur de l'église est subtile et drôle. Les situations inventées sont assez loufoques (un championnat de volley au Vatican ...) et rigolotes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 septembre 2011
Très bon film de Giovanni "Nanni" Moretti, dont le thème - pas facilement déterminable - est le poids de la responsabilité : ici, celle incombant au souverain pontife nouvellement élu, Melville (pas l'auteur de Moby-Dick, mais le très bon Michel Piccoli). Première qualité du film donc : alors que Moretti aurait pu "paresseusement" s'attaquer à l'Eglise par la lucarne du pouvoir (comprendre : de l'abus de pouvoir), le réalisateur italien choisit de renverser la perspective, et de s'attaquer à l'Eglise de l'intérieur, en montrant l'accablement, l'effondrement, puis l'égarement de son plus haut représentant. Si l'on aurait pu s'attendre à une charge contre l'excès de pouvoir au sommet de la hiérarchie catholique (une attaque du pouvoir "par le haut"), Moretti choisit astucieusement de décaler son propos, en montrant que le haut, le sommet, le faîte de l'Eglise, est en train de tomber bien bas, ou ne se sent tout bonnement pas "à la hauteur". Lors de la réunion du conclave, il est assez savoureux de voir chacun des cardinaux prier pour ne pas être choisi par les autres, id est par Dieu. Melville, lors de l'annonce de sa désignation aux plus hautes fonctions pastorales, en vient lui aussi rapidement à déchanter et, pendant que les cardinaux chantent à la gloire du nouveau pape, laisse percer de son désarroi, en parvenant péniblement à "accepter" officiellement son poste, devant répéter son "oui" crescendo, sans qu'aucuns ne l'entendent, et avec cette impression surtout que ce "oui", si lent à être perçu pour les autres et dans le monde, signifie l'impossibilité intérieure, psychique, pour Melville lui-même, d'en assumer les conséquences, c'est-à-dire de faire coïncider ce "oui" avec ses conséquences immédiatement performatives. Au moment de se présenter au balcon devant tous les fidèles, Melville déraille, ne peut pas, ne peut plus, se fait la malle (oserions-nous dire, pour filer la métaphore, que Melville ne parvient pas à se "jeter à l'eau", et plonge dans le doute paralysant d'une conscience immergée, prenant l'eau de toutes parts, assaillie de sentiments d'impuissance devant la grandeur de la tâche ?).
Habemus Papam est indéniablement réussi - ne serait-ce que pour son titre, équivoque, problématique, impossible ou en tous les cas retardé - parce qu'il s'agit d'un film qui touche à du sérieux sans se prendre au sérieux une seconde. Contre ceux donc qui attendaient du film une raillerie plus décapante de la religion et de la psychanalyse, ou davantage de "sérieux" dans la critique, osons défendre le film, son ironie vagabonde, sa dérision épicée, sa profonde superficialité (ou alors, rappelons qu'ils peuvent satisfaire leurs attentes dans un bon bouquin de philo, mais pas dans un film trop intelligent pour être trop sérieux : Habemus papam a cette intelligence du sud qui se rit du sévère doctrinaire). Quelle plus délicieuse saillie contre le christianisme et la psychanalyse que celle mettant en scène un pape se faisant psychanalyser, de surcroît dans les règles fixées par l'Eglise niant tous les lieux communs du freudisme ? Alors que la critique philosophique du "pouvoir" s'entête à établir depuis des décennies que le psy a remplacé le prêtre (ou le fauteuil le confessionnal), voilà le prêtre demander au psy de l'étudier, ou le psy se confiant librement aux prêtres sur sa vie sentimentale... Bref : les idées d'Habemus Papam sont lumineuses, et le film ne souffre même pas d'intellectualisme : tout est habillé dans des scènes drôles, légères et décalées. Toucher à d'authentiques problèmes par le biais de la fiction (tout en évitant les problèmes "faciles" de pédophilie par exemple), subordonner le sérieux au jeu, c'est peut-être la plus grande qualité d'Habemus Papam. La séquence du volley est déroutante et de ce point de vue représentative : psy et prêtres sont des enfants dépassés par le même jeu...
Le jeu dans Habemus Papam est d'abord celui du comédien, de l'acteur ; au sens large, le jeu, c'est d'abord le jeu propre au théâtre. Melville vient d'être élu pape, mais il refuse le rôle, trop lourd, trop pesant : sortie de scène. Après avoir perdu la trace de son personnage principal, le parte-parole du Vatican (le metteur en scène) décide d'engager un garde suisse pontifical pour faire croire à sa présence ; pour jouer le rôle du pape que le pape ne veut pas jouer, un autre endosse son costume invisible. Perdu entre la lumière de son aura et l'obscurité de son anonymat, le pape joue alors dans un milieu fictif d'ombres et de lumières, de fantômes et de chimères. Et puis quelque chose remonte à la surface, un souvenir, un fantasme déçu : celui qu'avait Melville enfant de devenir acteur. Comme si la mauvaise pièce qui se jouait au présent exhumait pléthores d'autres mauvaises pièces évanouies - comme si le théâtre se multipliait lui-même, prenait toute la place vacante laissée par la foi [...]

La critique complète sur le Tching's Ciné bien sûr (note finale : 17/20) : http://tchingscine.over-blog.com/
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