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ollavatelli
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5,0
Publiée le 26 septembre 2010
Merantau est une belle petite réussite, avec de l’action et un scénario un moins bidon des autres productions du même genre.
La première chose que je retiens de ce film est son scénario, qui est certes assez classique mais il apporte quand même du charme. Le sujet du Merantau est intéressant : à vouloir se trouver un nom, il va être poussé à faire quelque chose de bien. Et puis sauver une prostituée et son petit frère est quand même mieux que de voir un personnage sauver son éléphant ( désolé L’honneur du Dragon, je n’ai pas pu m’en empêché ; non c’est pour dire que c’est un peu moins bidon que certains autres films du même genre). J’ai été vraiment surpris et assez ému d’une scène à la fin qui est totalement inattendu. En parlant de la fin, j’ai trouvé la scène finale très réussie car elle est assez touchante du fait qu’elle rappelle ce que la mère de Yuda a dit à son fils de faire quelque chose de bien, et qu’ensuite on regarde la fin (et que l’on pense à Yuda) ; là je me dis qu’il y a de la qualité surtout en matière d’émotions. Donc l’histoire est assez simpliste oui mais n’empêche qu’il y a quand même de la qualité. Maintenant, je vais parler des scènes d’actions, qui sont réussies et assez nombreuses mais bon je n’ai pas été très impressionné car en arts martiaux j’ai vu un tout petit peu mieux (Chocolate ou Ong Back 1). Une petite critique par contre, qui n’a rien avoir avec le film mais de sa publicité télévisée où l’on voit que des scènes d’actions tournées à toute allure : moi personnellement je trouve ça honteux car le film ne montre pas que ça mais qu’en plus, cela fait jeu vidéo donc voilà c’est vraiment ridicule.
Merantau est donc un très bon film d’arts martiaux indonésien qui est soigné et qui apporte son charme.
Le seul intérêt de Merantau est de voir les premiers pas d'Iko Uwais, qui crèvera l'écran deux ans plus tard avec The raid, au cinéma. L'histoire n'est pas folle du tout, les acteurs sont de seconde zone et les scènes de combats sont intéressantes mais imparfaites. Pas indispensable !
Première collaboration entre Gareth Evans et Iko Uwais pour qui c’était également le premier long métrage, l’un en tant que réalisateur et l’autre en tant qu’acteur. L’occasion de découvrir le Silat, cet impressionnant art martial indonésien qui se rapproche pas mal du muay thaï. Si on sent un certain amateurisme dans la direction d’acteur et la mise en scène, les combats eux sont parfaitement réglés et Iko montrait déjà toute l’étendue de ses capacités physiques et le moins que l’on puisse dire c’est que ça envoie le silat ! Dommage que le script, le scénario et le jeu d’acteur soient si pauvres car en dehors des (nombreux) affrontements, on peut trouver le temps. Ça reste au final les prémisses de la saga The Raid et si l’on a apprécié les Ong Bak ou autre l’Honneur du Dragon, nul doute que Merantau fera l’affaire, ça défoule et on s’en contentera ici.
Dans le genre film d'action pure nous avons ici un film de haute facture ; sous-entendu au-dessus de ce que peut produire Luc Besson et là, je pense notamment à «OngBak». D'abord le héro est interprété par un acteur bien meilleur que ce dernier film cité et, qui plus est, n'a pas à rougir niveau arts martiaux loin de là. Mais le vrai bon point vient de la mise en scène. Gareth Evans évite l'écueil facile et pourtant souvent inutile des ralentis à outrance. L'action est ici pure et directe avec une efficacité plus impressionnante car moins démonstrative.
Premier film d'action d'un réalisateur qui va vite grimper. L'Indonésie, un des centres de la culture art-martial. Merantau commencera et finira avec le début d'une reconnaissance, des combats forts avec une star, un produit similaire à Tony Jaa, il s'appelle Iko Uwais, retenez ce nom parce qu'il va casser la baraque. Vous le verrez également dans The Raid, gros carton du même réalisateur. Le malaise dans Merantau est son scénario, aussi fin qu'un papier à cigarette. Et également, qu'il suit les traces d'un autre film indonésien, Ong Back, il n y à que les bastons qu'ils valent le coup, sans ça tout serait vide.
Plutôt déçu par ce que j'attendais être une révélation comme Ong-bak en découvrant un nouvel art-martial. Le silat s'avère être une suite de coup très rapides et plutôt courts en allonge, même avec les membres inférieurs! Curieux mais surtout ici, l'histoire n'est pas très bien racontée et les acteurs plutôt mauvais, tout comme la qualité de la photographie et plus grave, les chorégraphies qui n'ont rien d'exceptionnelles. Bref, cela aurait pu être bien meilleur! Tant pis!!!
En 2012, Gareth Evans et Iko Uwais ont changé à jamais la face du film d’action avec The Raid. Non pas que le film était excellent, mais la hype engendrée par le film fut sans précédent.
Si les gens avaient vu Merantau Warrior, peut-être n’y aurait-il pas eu autant de hype pour The Raid. En effet, avec tout le respect qu’on peut avoir pour Gareth Evans, le film est une catastrophe proche de l’irregardable tant le film pue l’amateurisme agaçant. Pour son bien, le film aurait dû durer une heure et quart et privilégier les scènes d’actions plutôt que les deux heures que Merantau dure réellement. L’histoire est incroyablement débile (ce qui n’est pas un problème, en soi) et prend trop de place dans un film où les combats, entièrement en silat, ne plairont qu’aux amateurs de ce style de combat. On est très loin du Wing Chun, du Wushu ou du Karaté. Autant le silat est cinégénique dans The Raid, grâce à la multiplication et à la mise en scène des combats, il est agaçant et anémique dans Merantau, sans doute dû au manque cruel de talent des acteurs (Mads Koudal et Laurent Buson sont risibles) qui ne peuvent transmettre les enjeux dramatiques du scénario.
C’est dommage, car Iko Uwais a une bonne bouille de héros niais et Sisca Jessica n’est pas trop mal en love interest. Mais non, Merantau est quand même bien catastrophique.
Un scénario timbre poste, basé sur le cliché éternel qui oppose la vie rurale, forcément belle et saine, à celle des villes, violente et corruptrice. Tout cela n’est que prétexte pour popularisé un art martial indonésien méconnu : le sila. Les combats sont donc légions, et on en prend plein la vue, l’affrontement final est tout simplement terrible, long, violent et spectaculaire. Un soin particulier est également apporté à l’esthétisme et à la direction d’acteur, fait assez rare dans ce genre de production pour être signalé.
Un Ong Bak Like plutôt convainquant. Le film démarre gentiment et prend le temps d'installer une histoire toute simple mais traitée de façon accrocheuse. Iko Uwais n'a pas l'air vraiment "meilleur" que Tony Jaa mais il faut avouer qu'il reste impréssionnant dans sa rapidité et dans ses chorégraphie. Merantau est un bon film de baston qui nous fait en plus de cela découvrir le Tilat, cet art martial plutôt efficace...
Je n'ai pas osé le regarder jusqu'à la fin! Vraiment très mal joué. Comme lu dans d'autres critiques on ne peut s'empêcher de comparer à Ong Bak qui reste la référence du genre. Je n'ai pu justement qu'aller le revoir pour soulager la douleur que j'avais à regarder Mérantau.
Le film est pas mal, le gars ce bat plutot bien, mais rien à voir avec Tony Jaa (ben oui ! quoiqu'on en dise, on est forcement obligé de comparer), la choregraphie des combats, le style de combat en lui meme est beaucoup moins impressionnant que celui de Tony Jaa et aussi la realisation est moindre par rapport à celle de Prachya Pinkaew (Ong Bak et l’honneur du dragon) de toute façon, on le sait, personne ne pourra jamais detronner Tony Jaa.
Bon film d'action avec de bonnes scènes de combat mais c'est tout! le reste est d'un minable impressionnant: les acteurs, le scénario, la mise en scène.... tout! la scène final est d'un risible, je n'ai jamais vu si mal joué pour ce genre de scène. Passez votre chemin et regardez "the raid", dans le genre c'est bien plus convaincant et à tous les niveaux: scénario (même si ce n'est pas un chef d'oeuvre non plus!) et scènes de combats....
Merantau ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà la première question que je me suis posée avant de voir l'explication s'étaler sur de longues minutes dès le début du film. C'est simple: le mot Merantau est utilisé dans toutes les phrases ! Une introduction vite agaçante. Passé ce cap, on découvre un scénario qui tient sur un bout de papier WC: Yuda doit effectuer son Merantau et comme le petit écervelé est fortiche niveau art-martiaux, il va foutre la raclée à deux mafioso occidentaux après s'être occupé d'une bonne centaine de garde du corps pour enfin devenir maître Yuda (que la force soit avec lui !). Bon, le scénario est catastrophique mais en même temps, on sait très bien qu'avec ce genre de film ça ne vole jamais trop haut et puis rappelons-nous de "l'honneur du dragon" avec un Tony Jaa qui courrait après un éléphant. La mise en scène n'est pas si mal ici et donne l'occasion de découvrir un art-martial indonésien plutôt méconnu sur les écrans: le Silat. Les combats sont bien chorégraphiés et sauvent l'ensemble avec de bonnes idées par ci par là. Là où l'on reste catastrophé c'est au niveau du jeu des acteurs ! Jamais je n'ai vu des acteurs aussi médiocres et il n'y en a pas un pour sauver l'autre ! Tellement terrible que ça en devient risible (l'acteur principal est un ancien footballeur alors c'est sûr que ça n'aide pas...) ! Steven Seagal à côté pourrait obtenir un prix d'interprétation ! En fait, il ne faut retenir que les combats, le reste c'est pipo !
Même si le scénario est un poil plus poussé que dans "Ong Bak", on ne peut pas vraiment dire que les scénes de bastons atteignent la folie et l'intensité du modéle. Même si l'art martial se prête bien au visuel grâce à des gestes trés rapides et que les chorégraphies rendent bien sur l'écran, on ne peut pas non plus s'extasier aprés avoir vu "Ong Bak" (qui reste pour l'instant la référence ultime sur ce sujet). Bref à voir pour les amateurs de film d'arts martiaux