Moins bon que le dernier film de Dany Boon dans tous les sens du terme. Moins drôle, moins aboutit, moins bon film quoi. Heureusement que Poelvoorde et Damiens se commettent la dedans pour détendre un peu nos zygomatiques!
Évidemment, l'effet ch'tis est passé. C'est pas pour ça qu'il faut cracher dans la soupe. C'est pas la comédie du siècle, m'enfin Poelvoorde est "vachement" génial! Très honnête.
Bof pas sensas tout ça!Pooelvorde en fait trop,et à part quelques rares moments cocasses,j'ai pas ri aux éclats.Pas vraiment râté,mais pas abouti non plus.
Un bon film franco-belge que j'aurais plaisir à revoir. -----Mars 2012----. Un bon casting amusant pour un film aux clichés originaux avec un brin de nostalgie. Comédie populaire familiale sympathique. ---- Juillet 2020----
Une très bonne comédie. On rit souvent de bon coeur et le duo Poeleevoorde / Boon fonctionne à merveille. Il me fait parfois penser au duo De Funes Bourvil. Un film à recommander pour toute la famille !!
Diable ! Que Dany Boon est médiocre tant en acteur qu'en réalisateur ! Rien à déclarer donc sur l'intérêt de ce film au script tenant sur un ticket de métro, aux dialogues vide d'humour.. Certes, ça touche moins le fond du caniveau que Bienvenue mais a n'en est pas trés loin !
Dany Boon avait raflé la mise en 2008 avec une comédie bien franchouillarde même si elle était plutôt sympathique. Je parle bien sûr de "Bienvenue chez les ch'tis". Difficile de rééditer l'exploit deux ans plus tard. Exit Kad Merad pour laisser la place à Benoît Poelvoorde plus en phase avec le tropisme franco-belge dont le comique souhaite marquer son cinéma. Le problème c'est que Boon ne fait pas dans la dentelle avec cette histoire de rivalité franco-belge sur fond de suppression des frontières suite aux accords de Schengen et que les gags sont parfois un peu lourds ou téléphonés. Malgré tout, il demeure agréable de suivre les pitreries de Benoît Poelvoorde et de Dany Boon qui par leur opposition de style rappellent un autre duo célèbre composé dans années 60 de De Funès et Bourvil qui eut en son temps la chance de pouvoir oeuvrer sur des scénarios plus construits. Fatalement le public s'en est aperçu qui a réservé un accueil moins chaleureux à ce troisième film de Dany Boon.
Après le succès phénoménal de Bienvenue chez les Ch'tis, Dany Boon récidive dans la tolérance d'autrui et déplace son intrigue similaire chez les Belges, au début du passage à l'Europe. L'occasion de vivre ou de se remémorer ces temps anciens le temps d'une comédie sympathique à défaut d'être pleinement réussie. Situations poussives (obligatoire dans ce type de film), dialogues téléphonés et rébarbatifs ainsi qu'un humour vieillot sont hélas au centre d'une petite intrigue cousue de fil blanc où se mêlent racisme franco-belge, triangle amoureux et mini-enquête policière peu convaincante. Ainsi, bien loin de l'humour tricolore aussi classique que franchement rafraichissant des Ch'tis, Dany Boon nous ressert des petites situations collées les unes aux autres dont la moitié ne sont hélas pas très folichonnes. Ainsi, certaines sont inutilement étirées, comme le plan des gangsters (interminable), d'autres sont tout au plus amusantes et d'autres encore ne font pas rire du tout, en témoignent les continuelles exagérations d'un Benoit Pooelvoorde incontrôlable et les frasques antifrançais science-fictionnelles de son personnage. Pour le reste du casting, on reste dans les clous : Boon s'octroie une fois de plus le second rôle et on retrouve une partie des acteurs de son précédent film comme Guy Lecluyse, Zinedine Soualem, Nadège Beausson-Diagne et Jérôme Commandeur. Les acteurs belges comme François Damiens (inexploité) et Jean-Paul Dermont s'en sortent quant à eux bien mais auraient bénéficié d'un peu plus de légèreté. En somme, Rien à déclarer est une comédie avec bien vingt ans de retard sur le fond, le point de vue historique étant aussi intéressant qu'en soi bâclé. On s'amusera donc de quelques passages et de certains dialogues soignés mais on regrettera amèrement cette légère poésie dans laquelle baignait "le plus gros succès français"...