Le Havre
Note moyenne
3,0
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313 critiques spectateurs

5
29 critiques
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103 critiques
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59 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 décembre 2011
Tres bon film. Le style decale est plaisant. L'humanisme qui ont sort convient parfaitement en cette periode de fete. Au debut, le style surprant car il differe des productions commerciales mais il est de tres bonne qualite. A revoir.
JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2011
Le Havre est une comédie bizarrement drôle, amère et décalée. Le décor comme les personnage sont choisis avec des dialogues singuliers...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 décembre 2011
C'es bien parce que je ne peux pas mettre zéro !
Ce film, outre le fait d'être d'un ennui mortel, est une espèce de gloubiboulga d'incohérences temporelles. J'ai mis 20 minutes à comprendre à quelle époque se passait le film, au départ on croit à un retour en 60-70, jusqu'à voir le journal daté de 2007... alors à ce moment tout devient foullis, j'ai même eu l'impression qu'on voulais faire passer les habitants du Havre pour des gros arrièrés, des abrutis de province...
Bref, ce film est dépourvu de sens, bien que la cause du ''héro'' soit louable : sauver un enfant de l'expulsion dans son pays d'origine.
A fuir absolument !!
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2011
Récit humaniste empreint d’humour noir et de poésie, « Le Havre » nous plonge dans un univers et dans une ville réinventés cinématographiquement. Aki Kaurismaki force les anachronismes (une ambiance années ’60 et un fait de société, les clandestins, bien ancré dans la réalité d’aujourd’hui) et le résultat obtenu hisse l’œuvre vers une intemporalité telle qu’elle ne s’étiolera pas de sitôt. L’émotion est palpable de bout en bout et le film possède une unité artistique rare. Tout en décalage subtil, la performance d’André Wilms mériterait une nomination aux César.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 décembre 2011
Du déjà vu ! Je me suis ennuyée pendant le film. Faut dire que c'est la 1ère fois que je découvre ce realisateur et j'ai été déçue. Mais je survivrai :-)
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2011
Le film se déroule dans la ville portuaire du Havre en France. Marcel Marx est cireur de chaussures, il est marié à Arletty. Arletty est malade et doit être hospitalisée. Marcel rencontre un jeune garçon clandestin Idrissa que la police recherche. Il va l”aider à rejoindre Londres ou vit sa mère avec l’aide de ses amis et voisins.

Le Havre a été récompensé du prix du jury œcuménique et du prix de la critique internationale au dernier Festival de Cannes. Le film vient tout juste de remporter le prix Louis Delluc.

Ari Kaurismaki est un acteur, scénariste, réalisateur, producteur finlandais. Son dernier film en tant que réalisateur “Les lumières du Faubourg” est sorti en 2006. Ari Kaurismäki, le réalisateur, a réalisé cette jolie fable qui se déroule dans la ville portuaire du Havre. Le film évoque la question des clandestins.

Le réalisateur a déclaré lors d’une avant première ”Je suis tombé amoureux du Havre, de ses lumières qui séduisaient déjà Manet, de ses quartiers ouvriers, de ses docks, de son port… J’ai donc donné son nom à mon film et j’espère avoir réussi à en faire le personnage principal.”

Le Havre est un film décalé, poétique avec un humour pince sans rire. Le jeu des acteurs est absurde, maitrisé mais aussi décalé. La relation entre Marcel et Idrissa est traitée avec une grande simplicité. Le sujet est d’actualité et pourtant les policiers roulent en R16, les épiciers présentent leurs légumes et fruits dans des charrettes. Celà donne un air désuet au film.

Jean-Pierre Darroussin incarne un commissaire austère. Le formidable André Wilms est Marcel Marx. Le reste du casting est un sans faute. On y croise Robert Piazza, alias Little Bob, grande figure du rock des années 1970 et 1980, et aussi Pierre Etaix et Jean Pierre Léaud…

Une ode à la liberté et à la solidarité, un film sobre. Attendrissant

http://framboisemood.wordpress.com/2011/12/22/cinema-le-havre/
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2011
Depuis L’Homme Sans Passé, Aki Kaurismäki jouit d’une réputation flatteuse. Après quelques essais pas toujours transformés, le voici de retour à son meilleur avec cette fable sociale qui sent bon l’utopie de la générosité et de la solidarité. Son regard sur la ville du Havre et ses modestes habitants est plein de tendresse et d’émotion, mais aussi de drôlerie grâce à des personnages décalés qui survivent dans un monde de dureté et d’égoïsme. C’est aussi l’occasion de reposer le problème des immigrés clandestins avec humanité et sans parti-pris polémique. L’atmosphère de son film n’est pas sans rappeler tantôt le néoréalisme italien des années cinquante, tantôt la touche jaurésienne d’un Robert Guédiguian. On en redemande.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 décembre 2011
Un film rafraîchissant ! Totalement décalé. Le réalisateur a su donner une réelle poésie à cette histoire. Les acteurs sont excellents, Daroussin en tête.
lucilla-
lucilla-

65 abonnés 169 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 décembre 2011
Avec l'autocollant "regardez comme mon cinéma est intelligent"
L'absurde recherché, le décalage, l'hommage au cinéma des années Carné et Prévert,ça pèse des tonnes,les personnages s'appellent "Arletty" et "Marx", tant qu'à faire! tout est largement appuyé, et seul Darroussin est grand, comme d'habitude
Jamais ça ne m'a touchée , et oui y'a Etaix, et oui y'a même Jean Pierre Leaud, oh ! mais comme c'est référencé, on se pâme .. C'est ch..ant comme la pluie . Belles images rétros,et Le Havre la nuit, c'est forcement beau aussi, mais cette essai de reconstituer la poésie "d'avant" sur un air d'accordéon m'a semblé complètement vain .
J'étais seule dans la salle du Gaumont,et les 124 absents , pour une fois, n'avaient pas tort!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 décembre 2011
Un film magnifique qu'il faut aborder comme une expression qui vient à la fois du conte et du théâtre sans surtout chercher le vraisemblable. Tout est inventé et tout est juste. On en sort plus confiant dans l'humanité. Tout est travaillé dans le détail et tout a du sens. La victoire de la solidarité sur la violence sans simplisme. Par les temps qui courent, ça fait vraiment du bien
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2011
Un film dont l'avant-dernière phrase est : "On peut rentrer, Marcel", ne peut pas être mauvais. Dans cette concision qui laisse entendre mille et une pensées sous-jacentes (bon, il faut voir les 90 minutes qui précèdent pour saisir la tendre pudeur de cette réplique), le cinéma de Kaurismäki s'épanouit comme une fleur sous serre, d'une beauté fanée et désuète qui attendrit. Le Havre (cela marche aussi avec un h minuscule) est un film qui ne surprendra pas les kaurismäkiens convaincus et patentés. Dans ce conte de Noël, hymne à la solidarité et à la générosité, le cinéaste finlandais ne se renouvelle pas. Une variation minime dans la forme et le fond qui peut même décevoir, qui sait, tant on pouvait espérer que dans ce film français, Kaurismäki saurait s'affranchir de ses fondamentaux. Mais ne chipotons pas, Le Havre est mis en scène avec sa limpidité habituelle, une qualité de lumière confondante et un humour toujours discret et irrésistible. Joli aussi, le décalage temporel avec ses éléments des années 50/60 (voitures, téléphones, commerces) confrontés à un ancrage dans le monde contemporain (mondialisation, expulsion des clandestins). C'est vrai qu'il y a un côté Amélie Poulain rencontre Welcome, sauf que les rares dialogues semblent avoir été écrits par Jacques Prévert, période Quai des brumes. Et puis les clins d'oeil abondent : aux côtés de Wilms, Outinen (prénommée Arletty, ici), Léaud et Darroussin, on aperçoit Etaix et la gloire locale, Little Bob, rocker à la banane blanche, qui assure toujours derrière le micro. Entre tangos et vieilles chansons française, la B.O a d'ailleurs une belle gueule d'atmosphère, atmosphère. Alors, même si on est moins enthousiaste qu'on aurait voulu l'être, cette bal(l)ade océanique de Kaurismäki est de celles qui ne refusent pas. On s'y sent bien comme dans un vieux pull-over.
Enrico M
Enrico M

57 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2011
Un chef d'oeuvre, une petite merveille, un film ancré dans notre contemporain avec ce parfum de nostalgie d'un autre temps. Comment arriver à un tel équilbre en 1h30 ? Pas étonnant que le film sorte à Noel c'est un conte en forme de cadeau. Probablement meilleur Kaurimaki. Le film vient de recevoir le Prix Louis Delluc du meilleur film français... A ne pas manquer et pour une fois je suis en phase avec la presse unanime.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2011
Les premières minutes du film, vous le verrez, ont ce charme suranné qui peuvent, au début déstabiliser. Tout est faux, dans le ton des personnages, dans les rapports qu'ils entretiennent, mais bizarrement cela nous amène vers un univers où le sentiment sonne juste. Où comment Kaurismaki arrive à concilier des antinomies. Ce qui rend le film touchant se trouve à cette jonction, entre l'absurdité de ces situations et l'humanité qu'il s'en dégage. Cela aurait pu être un de ces nouveaux films flirtant sur la veine usée du réalisme, quand le bon sentiment transpire jusqu'à nous faire monter la nausée. Chez Kaurismaki, c'est plutôt un autre réalisme, le réalisme poétique comme partition, et une certaine désuétude dans la mise en scène qui nous le rend si charmant. Du décalage temporelle (entre ces personnages qui semblent vivre dans les années 60 et l'euro qui circule) à la courtoisie qu'emploient les personnages pour se parler, tout ce langage fait appel à une sensibilité en déshérence chez nos cinéastes contemporains. Tout comme les personnages qui semblent se prémunir dans un cercle vertueux, courrez voir Le Havre, vous en sortirez grandi, et le cinéma aussi.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2011
J'ai apprécié un film clairement politique, et très "matter of fact" sans aucun pathos, ("pleurer ne sert à rien" comme dit le flic joué par Daroussin). Les personnages sont évidemment attachants, et Kaurismaki a aussi le mérite de montrer que les choses ne sont pas binaires et qu'un flic peut être un très bon enquêteur mais aussi quelqu'un qui n'admet ni ne favorise la chasse aux immigrés. Il fait également une ode aux vieux couples et à l'amour qui dure. La mise en scène est sobre et sert bien le propos. L'esthétique années 60 n'est pas ma tasse de thé et je ne vois pas bien ce qu'elle apporte au film, mais peu importe, ça n'est pas gênant.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2011
Une déception... J'avais beaucoup aimé son "Homme sans passé" mais là on est sur un film trop mitigé. Sa qualité d'auteur lui confère un statut qui le place d'emblée dans une sorte d'imunité mais force est de constater que son film est d'un ennui profond (je me suis assoupi ! chose très rare). D'abord il faut dire que Kaurismaki ne connait absolument pas la Police ; un commissaire seul et sur le terrain c'est de la SF, tout comme un CRS qui tirerait sur un sans-papier mineur... Oui à l'humour (la scène en est dénuée) non à la caricature facile et dangereuse. Cependant le cinéaste reste un original dont les films ne ressemblent à aucun autre. Poésie et surréalisme sont les maitres mots avec des acteurs investis et en symbiose parfaite avec leur réalisateur. Il est dommage que la démagogie outrancière et le rythme trop lancinant finissent par nous lasser. Bon point pour avoir su rendre Le Havre (ville hideuse en réalité) une ville intriguante, voir envoûtante. Des qualités intrinsèques au style Kaurismaki mais bancal sur le fond.
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